Brouillon

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Début du sixième volume, si vous êtes de ces quelques uns qui se décident à lire les cinq précédents, vous constaterez que mon parcours est semblable à celui de l'univers, en connaissant comme le grand truc qui nous contient à connu, un genre de big-bang, à la différence que le mien porte mon identité, mes symptômes, pendant que l'autre n'est pas prés de nous délivrer les recettes de la soupe originelle qui l'a conçue. Dit autrement mes galaxies, mes planètes se calent les unes par rapport aux autres, la nature n'est pas bien faite, comme on aime trop souvent à le dire, elle s’harmonise de force plus que de gré, en s'abandonnant pour y réussir à ce qu'elle est, cette beauté que nous voulons reconnaitre comme telle est juste un ordonnancement, établi par un rapport égalitaire coulant de source, réussissant à faire cohabiter toutes les attractions en présence.
Je fonctionne philosophiquement de la même façon, en m'évertuant à faire que ce qui nous compose tienne debout, finalement la science, ne semble pas être autre chose qu'un assortiment de tentatives de cette espèce, certaines théories sachant nous présenter notre monde par le biais d'un équilibre qui nous apparaît alors moins précaire que la moyenne. Évidemment plus notre regard affronte ce même horizon dans sa totalité, plus ce que nous avançons perd de son assurance, cela se vérifie aujourd'hui en physique par notre incapacité, peut être momentanée à établir la théorie du tout et même si nous arrivions à l’aménager, je ne suis pas sure que le dit tout, rapidement ne se montre pas à sa manière plus vaste qu'envisagé et plus complexe à la fois. On peut même s'interroger sur nos capacités à pouvoir condenser une pseudo formule capable de réunir et d'harmoniser en théorie tous les possibles possibles, pour redouter justement que ces possibles possibles ne le soient en définitive à l'infini.
Philosophiquement, les précisions offertes par nos penseurs sont d'avantage des propositions afin que nous tentions à travers elles d'avoir une vie par laquelle nous parviendrions à exister, c'est ce que je m'évertue à produire. A mon sujet, le point central de ma pensée se résume en quelques mots, toujours les mêmes, l'être humain est une espèce vivante qui en l'état doit s'acharner à présent à ne plus mourir, s'il souhaite s'accomplir. A partir de cette affirmation s'ouvre face à nous, non une raison de vivre, mais en priorité une raison d'exister, associé surtout à une conception fondamentale qui à sa manière, d'un coup d'un seul, opère dans nos façons un ménage radical. Confronté à cette priorité, tout ce qui ne peut pas l'être en comparaison s’évanouit et surtout en ne nous égarant plus de la sorte, nous ne perdons plus en proportion le temps que nous coûte ces pistes mauvaises.
Beaucoup à ce que je nous recommande, haussent les épaules, pour me faire remarquer qu'ils ne sauraient être concernés par un tel objectif et en veillant à regarder ailleurs, égarent leur attention de ce à quoi, en tant qu'être humain, elle devrait avant tout s'attacher. Ne pas mourir, signifie pour nous autres, récupérer selon une équivalence qu'il nous reste à définir, une espérance de vie pouvant s'accorder à ce que notre entendement exige et surtout à peine reconnue, nous inspirerez avant même que ces années supplémentaires nous soient acquises, une organisation, que je dirais immédiate, comme par répercussion à cette volonté là, afin que ceux, dont je fais partie, qui sont promis à s'éteindre bientôt, profite de ces quelques milliers de jours qui nous sont, de façon pleinement inégale, impartie.
Ce paragraphe pour vous préciser que mon mot d'ordre, n'est pas qu'une projection future, aussitôt consentie elle s'orientera vers ceux qui demain bénéficieront d'un temps de vie égal à leurs nécessités à ce propos, comme elle se dirigera vers ces milliards d'autres, pour qui alors tout investissement quel qu'il soit, sera calculé pour qu'en conclusion des heures soient gagnées.
Ma philosophie du réel n'a pas comme certains de mes confrères se vantent de détenir, un sens plus affûté de la vérité, en considérant que la vérité soit seulement une expression de la réalité plausible, mais un sens vrai de l'orientation. Je me permets juste à travers elle, en fonction de ce que je nous reconnais de nous indiquer ce chemin éventuel, qui enfin nous amènerait en un lieu non synonyme de case départ, qui nous inviterait à ne plus nous utiliser pour des prunes, à donner un sens authentique à nos initiatives, une raison d'être dans le sens vrai du terme.
(502)
Pour l'heure nous pataugeons dans l'expectative, formulé autrement, j'oserai même dire de nous que nous nous évertuons à faire passer le temps et pour passer il passe. Combien de fois ai je écris, qu'il faut savoir ne pas faire, lorsque justement on ne sait pas quoi faire, sous peine de se voir faire n'importe quoi. Sur le plan individuel faire pour faire, pour chacun d'entre nous, est en proportion et de façon exponentielle, foncièrement décourageant. Décourageant, voila le mot idéal pour décrire nos manières, toutes manières comprises.
Évidemment mes approches, en l'état actuel ne vous permettront pas des demain de prendre pour de bon l'ascendant sur cette montre que vous portez au poignet. Si vous devez pour de multiples raisons mourir demain, vous mourez demain, mais au moins mes concepts, redistribueront à ce point les cartes, que vous bénéficierez de quoi vivre et peut être même d'exister des aujourd'hui. Nos manières nous font sur le plan temporel, gaspiller un temps dont nous ne disposons pas et cette attitude ne se remarque pas que dans ce secteur en particulier, il n'y à pas qu'à l'égard des jours dont nous disposons potentiellement, que nous nous avérons vivre, non pas au dessus de nos moyens, cela sous entendrait que nous sachons en profiter, partout, dans le quasi majorité de nos initiatives, nous affichons cette même ineptie générale, en dévorant tout ce qui est, pour être de ceux seulement qui ont l'opportunité de le dévorer. Mais ceux là ne savent pas, sans pouvoir pour autant ne pas le ressentir, que plus vous dévorez de la sorte, plus vous êtes dévoré en proportion. Si vous en doutez faite un tour d'horizons de nos activités et vous vous rendrez compte, que plus vous paraissez les posséder, plus, selon une équivalence sans humour aucun, vous être possédé par elles.
Ce n'est pas très exactement que nous ne savons pas comment fonctionner, nous ignorons avant tout, pourquoi fonctionner.
Ma philosophie indiquera en priorité deux évidences. La première plus lointaine, nous convaincra qu'il nous faudra bientôt nous modifier, tel quel, l'être humain ne serait, au nom du long terme visé pour qu'il s'accomplisse, proposer les arguments physiques qui pourraient y contribuer. La seconde elle nous persuadera, pour être promis à disparaître bientôt, sans de surcroît, pour compliqué plus encore nos conditions, connaître précisément la date de cette échéance terrible, à ne nous investir que dans ce combat, très précisément qui nous offrira à sa toute extrémité de ne plus avoir à mourir, en s'assurant en parallèle à ne céder qu'à des joies simples, immédiates, logiques même, consistant à prendre en quelque sorte le plaisir à rebours, en veillant pour y parvenir à ne pas avoir faim, ni froid, entretenir cette simplicité peu coûteuse qui ajoutera, sans qu'elles soient plus nombreuses pour autant, des années aux vôtres, pour que vous bénéficiez de ce temps, associé à ce calme qui permet cette quiétude là, par laquelle on est heureux de se constater vivant.
Tout se tient à ce niveau, nous ne voulons inconsciemment plus savoir que nous allons mourir, alors nous enchaînons ces occupations, susceptibles de prendre possession de notre esprit, est elles y parviennent à ce point, que pour savoir ne plus penser à notre mort, nous ne savons plus penser non plus à notre vie. La mort qui nous guette doit nous inciter à nous appliquer à vivre avec plus de soins. Évidemment si vous permettez à ma philosophie, balais en main de faire le ménage à l'égard de nos trépidations toutes confondues, je ne suis pas convaincu, qu'il en survivra une seule. A partir de là, lorsque l'embarcation est à ce point conséquente, qu'elle est chargée comme jamais, qu'elle ne cesse en plus de se charger encore, tout en fonçant autant que ces moteurs l'autorisent, vouloir qu'elle vire d'un coup s'est la condamnée à se saborder, le Titanic est tous les radeaux de son genre, celui de la méduse compris, aussi sophistiqués soient-ils, n'ont jamais été conçus pour d'éventuels dérapages contrôlés.
Voila tout notre histoire se loge dans cette volonté de diversion à l'égard de notre finitude, accompagné des multiples croyances religieuses ou laïques qui le permettent, nous empêchant est de venir à bout, dans un sens différent , de la mort comme de la vie.
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Cet article est compliqué à écrire et sera forcément sujet à critiques. Il est toujours aisé d’interpréter les philosophes, quant on n'est pas selon l'expression à portée de fusil.
Cette semaine un prêtre de 86 ans, en pleine messe, s'est fait assassiner par deux jeunes hommes, de suite catalogués comme terroristes, je les considérerai plutôt, comme de pauvres gosses, assez paumés pour générer des exactions d'une telle nature. Il semblerait selon les positions officielles que Daesh aurait revendiqué ce crime, je ne parviens pas, tout en m'excusant pour cette incapacité là, à classer ce meurtre dans cette catégorie précise où les attentats sont ordinairement catalogués. Je pense et non je crois, qu'il faut analyser autrement ce drame épouvantable, quitte à s'éloigner pour mieux y réussir, de cette émotion justifiée, pour ces quelques uns qui connaissaient la victime de prés, mais qui ne doit pas fausser l'interprétation à ce niveau, de ceux se trouvant quant à cette position là plus à distance.
Je sais que je vais soulever bien des désapprobations, mais au nom de cette incohérence radicale qui chapeauté cet acte insensé, je distingue chez ces deux jeunes hommes plus de problèmes mentaux caractéristiques, que d'opinions politiques authentiques.
Bien sur on me rétorquera que l'état islamique mise sur une fracture nationale, qui pourrait à force d'agressions répétées, conduire musulmans et chrétiens à se déclarer la guerre, civile en l'occurrence. Je n'écarte pas non plus, l'éventualité que les plus virulents du coté chrétien, guère plus équilibrés que leurs opposants dans ces cas là, usent de ces excuses, pour perpétrer à leur tour, des horreurs de même genre. Ce souci d'ailleurs demeure dans toutes nos histoires, un probléme récurrent, où en autre quelques minorités, en quête de violence, pour s'offrir par ce biais déplorable quelques étiquettes de héros ou de gros durs, aussi factices les unes que les autres, n'hésitent pas à mettre le feu au poudre, tous les autres, dans cette leur immense majorité et totalité ayant tendance à laisser faire, pour avoir la paix.
Sans doute suis je trop candide, mais je mise sur l'intelligence de cette immense majorité silencieuse, qui ne se sent pas prête, si toutefois les circonstances nous y poussaient, un fois de plus, en 2016 à laisser faire.
Cet assassinat n'est guère plus qu'une déviance absolue, commis par des gosses aux cerveaux malades, terrible pour ceux qui doivent composer avec ce qu'il provoque, avec ces fractures irréversibles, mais si on l'admet à hauteur de ce qu'il incarne vraiment, rien qui vaille que nous brandissions des bannières et autres drapeaux pour nous lancer dans des aventures vengeresses sans lendemain. D'ailleurs il est à envisagé que le principal concerné dans cette affaire pathétique, aurait été avant tout de ceux à réclamer le calme, ne jugeant probablement pas, comme le considère les hommes de foi, que son existence s'en trouverait, de surcroît à titre posthume, grandie, s'il nous prenait de vouloir des représailles.
A Paris à Nice, comme ailleurs, ces épisodes tragiques dévoilent en priorité des pathologies mentales au combien prononcées et les responsables comme les victimes et leurs proches, ont plus besoin pour les premiers de soins correspondant, accompagné de cette autorité saine qui sait délimiter et contenir avec raison, les autres, eux aussi, exigent qu'on panse leurs plaies, réclamant des attentions différentes et tout aussi intensives.
Même si cet impératif nous semble fou, il va falloir dans ces préconisations là, apprendre à ne pas graduer la souffrance, à ne pas l'étiqueter, à ne pas voir un certain bien d'un bord, comme un certain mal d'un autre, à rendre grâce à une susceptibilité se refusant à ceux conjuguant notre monde d'après deux seules couleurs, le blanc et le noir en l'occurrence. Ouvrez votre fenêtre et vous vous rendez compte, même si la lumière du jour n'est guère généreuse, que tout autour, les reflets qui nous entourent, sont aussi nombreux que les aspects qui nous déterminent.
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Nietzsche fut évidemment l'un de ceux qui contestèrent ces notions de bien et de mal, mais il le fit avec une certaine agressivité qui compliqua où rendit douteuse l'accessibilité de son discours, le marteau pour remettre les esprits à l'endroit, ne fut certainement pas l'outil le plus adapté à cette nécessité, il ne l'est d'ailleurs pas plus de nos jours. Sans doute se tenait-il chez cet homme une envie incompressible d'être reconnu, voir plus encore, les derniers propos qu'il nous offre dans Ecce homo en témoignent et cette volonté de récupération pour mieux être aperçu, en tentant en autre par les travers d'autrui de redorer son blason et de ces stratagèmes qui font que ces autres virus, qui nous font mauvais, à défaut d'être éradiqués prolifèrent de plus belle.
Pour combattre ces notions il faut avant toute approche s'évertuer à ne porter aucun jugement, des que vous condamnez vous êtes à votre tour happé par ce que vous contestez, formulé autrement la moindre réprimande vous fait suspecte.
Vous pensez bien que cette position là, à défaut d'être seulement envisageable dans notre société, n'est même pas tenable. Si vous partez en guerre, contre tous les pseudos fautifs de tous genres, vous allez devenir en simultané réprimandable, ceux qui montrent du doigt, veillent par ce procédé à détourner l'attention, je peux allégrement dépister d'autant mieux la manœuvre que je l'utilise souvent, lorsque je suis moins bien et que je ne détiens pas de quoi régler en interne mes propres soucis alors je me soulage, en désignant avec colère un plus mal foutu que je ne le suis alors. Je sais, le stratagème est pathétique mais il exprime par ce qu'il réclame le pourquoi véritable de toutes nos facéties, depuis nos tous débuts, même les plus reculés.
Enfin si vous détenez cette force capable de déceler en priorité chez ceux qui vont mal, ces souffrances particulières qui les rendent, pour eux mêmes d'abord, comme pour les autres ensuite, insupportables, vous risquez fort, d'être à la fois, malmenés par ceux que vous dédouanez de la sorte, comme par ceux qui ne vont pas mieux et qui réclament des coupables pour s'alléger. Attendez vous à être pris entre deux feux.
Même à ces principes la figure du Christ n'est pas suffisante, puisque celui-ci se réfère à des notions de péchés et de fautes, alors que mon interprétation ne décèle chez ceux qui dépassent les bornes que de la maladie, humaine trop humaine, pour citer sans avoir à le faire l'un de mes auteurs fétiches. Si mes concepts vous semblent alambiqués, demandez vous s'il serait censé de blâmer un être humain, quel qu'il soit, atteint du cancer. Plus encore, si toutefois vous en déduisez comme par réflexe qu'il serait plus honorable de le soigner, poussez votre analyse plus en avant, jusqu'à ce qu'elle vous persuade, qu'il serait encore plus fondé de veiller à ce qu'il ne tombe pas malade.
Tout est là, ces deux gosses qui ont assassinés un prêtre en cet fin de juillet 2016, étaient à leur manière en phase terminale, d'ailleurs et pardonnez moi cette comparaison terrible, n'ont-ils pas été abattus comme des bêtes malades, enragées. Alors ce recours à la condamnation décrit un manque de maturité flagrant, seul un questionnement susceptible de nous ramener aux causes originelles de ces dérives peut nous délivrer quelques portes de sortie, mais au nom de tant de progrès, qu'il me reste comme tout à chacun à produire, à ce point important que leur idée même, leur seule perception provoque en nous un sentiment de rejet, à l'image de ces efforts immenses qui juste entrevus, nous déplaisent à ce point qu'ils nous persuadent en nous provoquant que nous sommes avant même de tenter de leur rendre grâce dépasser par ce qu'ils signifient.
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Le mal n'existe pas, le bien non plus d'ailleurs.
Bien évidemment, je lance cette déduction d'un blockhaus blindé, car avant d'en entamer la première syllabe, je devine en échange de cette pseudo conclusion, pseudo forcément qui pourrait ici bas, détenir ce minimum en capacité d'arrêter quoi que se soit, ce qui va s'abattre sur moi en retour.
Comme vous, bien sur, ni pire ni meilleur pépère, j'ai maintes fois usé de ces principes grâce auxquels je me suis sentis d'un coup plus honorable. Le premier souci du bien et qu'il est trop souvent calculé d'après son contraire, sinon il se suffirait à lui même, après ne sommes nous pas ce que nous sommes, pour nous mêmes, sous le joug d'une sorte de priorité absolue. Vous pouvez ce que vous pouvez, si vous détenez de quoi atteindre l'excellence, à quoi bon, faire remarquer à ceux qui ne sont pas aussi bien lotis que vous, qu'ils ne vous arrivent pas à la cheville. Demandez vous, s'il est judicieux de parvenir à mieux s'aimer, pour s'être par ces affichages trop démonstratifs, montrer pour beaucoup douloureux et donc pas voies de conséquences détestables. N'est il pas suffisant de pouvoir, sans souhaiter que ceux qui ne peuvent justement pas, subissent plus encore par vos réalisations, une nouvelle démonstration d'impuissance.
Il est ce faux équilibre sur la balance qui réclame pour être obtenu, qu'il y ai un quelqu'un, qui charge de son coté la mule pour deux, afin que vous puissiez ainsi, vous élever à vos yeux, comme à ceux de ceux qui sont amenés à vous apercevoir, en échange de ce rapport de force. Si cette interprétation n'existait pas, on ne constaterait pas de compétitions sportives en autre, les performances de cet ordre seraient ramenées à tout à chacun, nous incitant à nous appliquer pour obtenir de nous mêmes, sans comparaison à l'appui, un rendement le plus optimum possible. Le premier n'a pas plus besoin de sa force que tous ceux destinés à terminer derrière lui. Vous trouverez sans doute ma démonstration alambiquée, mais cette façon de nous estimer, en tenant compte pour y réussir de ce que les autres ont accomplis, se loge dans tous nos rapports et n'ont de cesse de nous constituer.
A l'école notamment, tous nos bouts de choux sont notés d'après de mêmes examens et les 20 sur 20, témoignent d'une excellence qui s'affirme tout autant à travers ces mauvais résultats obtenus pas d'autres. Ce qui est réussi ainsi, bénéficie d'une aura qui déniche son nécessaire pour se révéler dans ces échecs qui par opposition les positionne sur un piédestal. Ce sont donc, en déplaise à beaucoup, les bulletins désastreux qui délivrent à ceux qui détonnent, ces arguments spécifiques pour défrayer la chronique.
Formulé autrement, nos manières à ce sujet, sont autant de fabriques à losers, par ces procédés, ceux qui cartonnent, exploitent ce désir malsain de ne pas parvenir à se satisfaire seulement de ce dont ils sont capables, ils utilisent, comme pour se rassurer ces limites dévoilées en l'occurrence par d'autres et dont ils ne souffrent pas.
Finalement même, ce réflexe, provenant d'une nécessité inconsciente, s'agit-il vraiment d'une réaction d'un autre ordre, n'est consommé qu'en tant que réconfort, par cette insinuation, je saute sur le dos de mon cheval de bataille fétiche, à nouveau, par ce biais comme par tant d'autres, notre finitude insiste et signe, les frayeurs qu'elle nous administre sont passées par là et tous les moyens sont les bienvenus, pour tenter d'amoindrir leurs effets.
Le plus gênant dans ces faces à faces et que ceux qui ne peuvent pas autant, sont pris au piège d'eux mêmes, jusqu'à ce qu'ils finissent parfois à se considérer, de façon non réellement reconnue vraiment, comme leur pire ennemi, démontrant alors peu de délicatesse, voir plus encore, à l'égard de celui qu'il apprécie le moins et qui se trouve être eux mêmes. Les lauriers distribués dépendent surtout à l'origine d'une autre tombola, soigné mal né et les jeux s'avèrent fait avant même que vous vous soyez décidé à lancer les dés vraiment. Lorsque une certaine forme de supériorité, cherche dans ce qu'elle domine naturellement, un supplément d'éclairage par une mise en évidence plus marquée, ceux qui la subissent commencent par se sentir mauvais et de ce premier bilan découle une sorte de pente savonneuse, exponentielle, où ceux concernés par cette descente vertigineuse autrement, cèdent à un processus exponentiel qui les dévore.
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Petite digression, petite remarque aussi, à l'égard de ceux qui découvrent mon travail, mes premiers paragraphes sont tumultueux, vous savez pour certaine opposition, tout débute par une charge de cavalerie, la bataille commence à la toute terminaison de celle ci, disons qu'à ma manières, j'ai fais causer les clairons.
Dans le paragraphe 2 j'ai traitè de la violence, de ce fait indéniable que nous nous devons d'évoluer dans une dimension qui en use et en abuse, sans qu'il y est d'intentions mauvaises à ce propos. Je prétendais même et continue de le prétendre, que la violence, formulée autrement, nous cherche à sa manière, nous provoque par tous les moyens, pour qu'à notre tour nous lui cassions la tête. Nietzsche l'avait pressenti en s'arrêtant en chemin, le fameux " ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort " exprime justement cette impression, mais il manque à cette intuition sa terminaison qui parvient à la compléter, en nous précisant qu'on est promis à plus de puissance encore lorsqu'on élimine ce qui envisage de vous faire disparaître, à conditions, surtout, de veiller à ne pas se tromper de cible.
Beaucoup à cet éclairage hausseront les épaules où éclateront carrément de rires, l'évidence soulignée leur paraîtra trop évidente, le piège justement se tient à ce niveau, il s'y tient à ce point que nous tombons dedans depuis nos tous débuts, à savoir que nous veillons à dézinguer avant tout celui qui nous gêne, sans nous intéresser à ce qui l'inspire à ce point pour qu'il veille ainsi à nous perturber dans de telles proportions.
Mais attention, ma formule est efficace si l'on ne se trompe pas d'adversaire, en l'occurrence, il est parfaitement inutile, inspiré de travers, de vouloir au nom de ce que j'ai indiqué, se débarrasser de façon radicale, de ceux qui nous ennuient, car chaque fois que vous malmenez l'un de vos semblables, plus encore si vous en tirez profit, indirectement, par l'exemple en autre sous entendu, vous vous malmenez à votre tour, en rendant en l'occurrence ce possible au combien contre productif possible. Qu'on se comprenne il ne s'agit pas de faire la peau à ces quelques uns de notre espèce qui s'avèrent violent, mais à la violence elle même, en comprenant en priorité comment elle agit en nous pour nous faire sensible à ses préceptes.
A partir de là je rattrape mon sujet du paragraphe d'avant, le plus pénible lorsque vous n'êtes pas entre guillemets performant et d'admettre qu'il n'y à pas à votre état de responsable. Comme je l'ai écris un million de fois, Dieu, celui qu'il me plaît de considérer ainsi, à notre égard, comme à celui de l'ensemble des vivants, peu importe le genre qui est le leur, à fait exprès de ne pas le faire exprès. A l'opposé d'Einstein qui ne le voyait pas jouer aux dés, je prétends qu'il s'est délibérément, dans cette vaste histoire, confié au hasard, soit pour ne pas avoir à se soucier du truc en question, soit pour se montrer en son sein plus prolifique, soit les deux. Le hasard n'étant par définition pas regardant, quant aux solutions à adopter, vu qu'il à pour méthode celle consistant à les épouser toutes.
Ainsi si vous ne détenez aucun argument véritable de naissance, voir même si votre niveau comme des millions d'autres, atteint juste la moyenne, vous être confronté à deux interprétations.
La première, la plus probable, vous assurera qu'il n'y à pas de quelqu'un véritablement responsable, même Dieu dans cette affaire ne peut être tenu, en fonction de ces options, hasardeuses dans le sens vrai du terme, coupable de quoi que se soit, car s'il avez calculé notre monde de a jusqu'à a, sans doute n'aurions nous jamais vus le jour. Ainsi ce que nous sommes n'est peut être pas suffisant, surtout parce que d'autres, de naissance, bénéficient de plus d'avantages que nous en possédons, mais ce minimum, aussi ingrat soit-il, parvient quand même à nous faire existant.
La seconde interprétation est plus complexe, elle est même en règle générale plus ressentie qu'intellectualisée comme telle, si personne vraiment n'est responsable de ce que vous êtes, si tous nous avons été composé sous le dictat du hasard, comment alors cela se fait-il, que ceux qui sont plus que nous et qui ne détiennent pas plus de mérites, quant à leur potentiel, que quiconque n’a le droit de nous adresser le moindre reproche quant au notre, moins conséquent, comment selon cette manque de volonté générale originelle, se fait-il que les plus forts puissent être les premiers, ce qu'ils sont, sans pouvoir être une récompense, puisqu'il ne se tient pas en amont de nous en tant que tel, par nous mêmes de combats gagnés, qui parviendraient ainsi emporté à nous faire en suivant devenir ce que nous sommes, comment se fait-il qu'ils soient jugés meilleurs à ce point et ainsi en opposition, comme se fait-il aussi, qu'on nous juge mauvais.
Je demande!
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Voila pourquoi dans le paragraphe 505, je prétendais qu'il n'était peut être pas des plus judicieux, de faire de celui qui est bon en math, où dans d'autres disciplines peu importe lesquelles, en opposition à ceux qui ne disposent pas de ses facultés, quelqu'un que l'on va désigner comme meilleur, en oubliant qu'il n'a jamais détenu ces qualités extraordinaires qui lui aurait permis de se constituer, en s'inspirant pour se faire de ses seuls désirs.
Cette loterie absolue qui est à notre origine et qui de surcroit n’interrompt pas les hasards qui la caractérisent à notre naissance, fait pencher de façon inextricable la balance d'un coté ou de l'autre.
Je prendrai pour exemple celui de Teddy Riner, bien sur, je n'écarte pas de ses triomphes cette nécessité d'investissement, ce travail auquel il à consenti pour obtenir de tels résultats, mais il demeure qu'en amont, de cette obstination, se tient un potentiel physique à l'égard duquel aucun mérite en tant que tel ne lui revient de droit. Alors on me rétorquera qu'il ne suffit pas d'être potentiellement Teddy Riner, pour devenir Teddy Riner, mais cette affirmation ne tient pas la route. D'autres à son image détiennent des capacités semblables aux siennes et ont plus où moins décidés de ne pas les exploiter outre mesure, que vous vous acharniez à vouloir emporter des olympiades où que vous préfériez jouir de ce que votre corps vous permet, d'entrée de jeu, naturellement, sans plus de concessions, reste dans les deux cas de figure, un choix potentiel, opportunités refusées sans discussion possible à tous ces autres, qui ne font pas 2 mètres de haut, tout en dépassant largement le quintal.
Alors on va me faire remarquer à juste titre que ces quelques élus, s'ils ne sont pas à l'origine de leur talent ne l'ont pas décidés non plus et qu'il serait injuste qu'ils n'exploitent pas ce qu'ils sont autant qu'ils le désirent, comme je l'ai déjà écris, il ne servirait à rien de basculer dans une sorte d'inégalité inverse, empêchant entre autre les costauds, peu importe leurs arguments, d'user leur force à hauteur de leurs intentions à ce propos.
Je suis de ces quelques uns qui considèrent que la performance seule, voulue est exécutée jusqu'à atteindre par son biais l'excellence, en fonction de ce que cette démonstration vous restitue, pourrait à mon humble avis considérée, par ceux qui s'en montrent capables et qui en ressentent l'envie, comme suffisante. Après tout, peu importe ce à quoi vous vous adonnez, mais lorsque l'on peut à ce point, les sensations que vous restituent ces exploits doivent, pour en être justement capable, savoir vous combler. Formulé autrement, est ce qu'être Teddy Riner, sans rajouter à ce statut intrinsèque d'autres répercussions positives, n'est pas en soi, en fonction de tous ces autres étant tellement moins, une récompense , inespérée, car inespérable par définition.
Évidemment lorsque vous traitez de ces sujets vous marchez sur des œufs, car vous risquez de vous mettre à dos, l'élite même de ce monde.
Il n'est pas très judicieux de s'utiliser soi comme exemple, mais en tant que philosophe à plein temps, je dois être dans l'hexagone le penseur bénéficiant du moins de retombés, je vous assure, pour parler en connaissance de cause, il n'est pas permis de connaître un succès moindre en comparaison au mien et pourtant, je ressens souvent de grands moments d'allégresses philosophique et intellectuelle, lorsque mes réflexions parviennent à tomber juste, lors qu’après une bonne nuit de sommeil et mon deuxième café du matin, en règle générale, j'admets ce monde, porté par une logique, dont je sais, sans prétention, comme pourrais-je ne pas le savoir, qu'elle n'est pas offerte à une immense majorité. Alors ces opportunités me suffisent comme salaire, elles sont à mon appréciation, vraiment les seules récompenses qui comptent, le reste, si reste un jour il y à, passera en second, loin derrière, comme des prolongements qu'il vaut mieux en proportion de ce qu'ils insufflent, maintenir à distance.
Certains vont s'amuser de ces précisions là, ils diront de moi que je me raconte de ces histoires que les ratés veillent justement à se raconter pour que leurs échecs ne les terrassent pas, pour qu'ils soient moins corrosifs, moins douloureux, peut être. Comme ce cycliste qui veille à rouler seul, sans jamais déroger à cette résolution, afin de demeurer à son entendement, au fil de cette solitude permanente mensongère, champion du monde. Il n'empêche qu'il serait sage, je pense, d'apprendre à ceux qui sont plus que les autres, que ce qu'ils sont est déjà une plus haute marche du podium, sans qu'ils exigent qu'on en aménage pour de bon, afin qu'ils se hissent aux regards de tous et surtout de ceux qui sont tellement moins, tout en haut.
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Alors au lieu d'un 20 sur 20, une précision indiquant à celui étant capable d'autant, qu'il à tout juste, qu'il peut poursuivre plus en avant l'aventure qui lui correspond, exploiter ce qu'il est, être par exemple, dans tous les dojos du monde, ce judoka insensé pour tous les autres judokas, ce genre de référence incroyable, sans désirer vouloir de ce gâteau inouï que la vie vous délivre, qu'il grossisse sans cesse. D'ailleurs cette ambition, ce désir d'addition à ce sujet permanente, témoigne d'une non reconnaissance véritable de ce hasard heureux qui vous à permis, ne faut-il pas à ce niveau reconnaître un espèce de manque prépondérant, contradictoire même, qui par les absences qui le déterminent justement, engendre ces besoins d'ajouts enchainés encore et encore, comme si de détenir de la sorte, ne pouvez nous que nous inspirer de pouvoir prélever d'avantage.
Majorana, physicien de génie, semblait du moins au nom des apparences qui émane rétroactivement de lui et qui sont peut être mensongères, ne pas vouloir faire grand bruit de son talent, dont tout le monde aujourd'hui et même semble t-il à chaque jour d'avantage, prétend qu'il était immense, n'y à t-il pas dans cette précaution, si toutefois elle est véridique, une seconde leçon, plus subjective chapeautant de façon insidieuse, toutes celles communiquées de façon cette fois plus ouverte. Après tout lorsque vous êtes autant, cette autre quantité là ne doit elle pas vous suffire et si vous en usez pour obtenir plus encore, en installant peu importe leurs formes de ces vitrines chargées de vous faire plus évidents, cette surenchère pour aboutir n’exploite-telle pas l'attention un tantinet désespérée de ceux qui ne parviendront jamais à être autant.
Majorana inspiré en cela par son intelligence hors normes n’a t-il pas admis qu'il était, sans qu'il en soit coupable pour autant, une injustice invraisemblable pour le commun des mortels, puisqu'il lui était donné de comprendre, sans que quiconque à ce propos pour y réussir, vienne lui expliquer quoi que se soi. Plus encore sans qu'il soit un tant soit peu possible, pour une immense majorité, d'admettre ce qu'il était ainsi parvenu à coucher sur la papier. Ne s'est-il pas considéré à lui même, au nom de ses capacités, amplement suffisant. Lorsqu'il vous est offert de découvrir à ce point, ce que vos méninges vous permettent, n'est-il pas déjà une offrande, bien pesée, inestimable.
A partir de cette considération, cette justesse là admise, une certaine justice n'est-elle pas par répercussion plus aisément applicable, en veillant à ce que les premiers qui le sont naturellement, apprennent à se satisfaire des arguments qui les distinguent.
Comme exemple, je prendrai le Tour de France, comme tant d'autres manifestations se constituent à partir de mêmes principes, est-il nécessaire que 200 garçons parcourent notre pays, applaudis par des millions d'autres installés sur le bord de la route, contribuant ainsi par ce rapport de force à les faire plus inexistant encore à eux mêmes, ne vaudrait-il pas mieux que pendant 3 semaines, d'une destination à une autre, multiplié par 21, chacun emprunte justement ces routes mises à disposition pour pédaler selon ses moyens afin de prendre conscience déjà de ceux qui les constituent et de débuter de ces progrès qui sont à ce point productifs qu'ils ne sont surtout pas calculés d'après autrui. Pourquoi ceux qui peuvent rouler vite et longtemps, ne se satisferaient pas de ces possibilités, pour jouir simplement, du plaisir de pouvoir rouler justement vite et longtemps, pourquoi rechercher ces satisfactions inexactes qui nécessitent des moins forts pour se dire plus puissant, pourquoi ne pas opérer comme le fit apparemment Majorana, en apportant au monde si tel est le cas, une double démonstration de générosité, en permettant aux générations qui lui succéderaient d'avoir accès à ses travaux, tout en ne leur imposant pas sa personne, je t'offre ce dont je suis capable, en veillant à ne pas t"imposer ce que je suis.
L'exploit peu importe sa spécialité, lorsqu'il vous est permis, n'est-il pas la seule médaille qui compte. Teddy Riner, simplement par ce qu'il est ne vaut-il pas déjà, plus encore s'il se refuse à vouloir les gagner, autant de titres de je ne sais quoi. Ce supplément d'identité qu'il semble vouloir conquérir, lui et tant d'autres, n'est-il pas une sorte de méconnaissance véritable de qu'il est déjà, cette surenchère même, n'est-elle pas plus coûteuse que ce qu'elle est censée rapportée, comme toute valeur ajoutée, ne dévore t-elle pas par ce qu'elle promet, cette valeur de base qui la supporte et la permet.
Dit autrement lorsqu'on est autant, la seule victoire souhaitée, authentique, ne passe t-elle pas par cette considération, disant qu'on ne saurait à notre propre égard, trouver meilleur adversaire que soi même et surtout qu'on initie forcément, dans l'entendement des vaincus, qu'on le conteste ou pas, ces notions par lesquelles un certain schisme inconscient s’opère, parce que ces défaites là, orchestrées de la sorte ne savent pas, à différents degrés ne pas pas poser probléme et qu'il est destructeur, d'avoir en soi et pour soi, de ces appréciations de perdant qui vous amènent, phénomène anéantissant, à vous regarder vous même de travers.
(509)
Tout cela évidemment en fonction des habitudes prises semble fortement improbable, comment inverser ces tendances, lorsque l'on sait justement que les tendances ne sont pas de celles, qui rappliquent quant on les siffle et qui se retirent tout aussi docilement, lorsqu'on ne les sollcite plus. Une fois implantées elles prennent possession de ceux qui les ont réclamés, plus encore si l'on ajoute à ces principes, ce que les générations impliquent en se succédant, les manières empruntées sont prises par traditions, sans être réellement remises en cause par les nouveaux venus, lorsqu'elles ne sont pas carrément amplifiées, ce qui conduit à faire que les systémes auxquels elles correspondent, ne sont surtout pas en tant que tel dépendants des individus chargés soi disant de les régir, ni plus dépendants d'ailleurs d'eux mêmes, les influences qui les colorent sont autant de force aveugle, qu'on peut à la rigueur exploiter, voir rendre plus prédominant, sans parvenir à les dominer pour autant.
Ainsi ceux qui détiennent des capacités, peu importe le secteur concerné, plus marquées que la moyenne, ne se pose pas de questions et sont aspirés plus qu'ils s'orientent eux mêmes, vers ces carriéres auxquelles ils sont destinés. Le plus étonnant et qu'ils sont en quelque sorte motivés par défaut, pour épouser ces incitations, car ce n'est pas tant les avantages promis qui les poussent à emboiter ces pas là, mais les inconvénients infligés à tous ces autres, qui potentiellement s'avèrent moins armés qu'ils ne le sont. Dit autrement ceux qui deviennent riches, fuient plus la pauvreté qu'ils ne recherchent explicitement à gagner beaucoup d'argent et lorsque la peur devient, surtout inconsciemment, un moteur, vous ne cherchez sans vous en rendre compte qu'à vous en préserver et plus vous y parvenez, moins vous vous montrer aptes à pouvoir contenir cette frayeur permanente qu'elle vous inocule, voila pourquoi certains amassent au dela du possible et du consommable même, car il ne s'agit pas pour ceux là de posséder comme certains le conçoivent, mais de s'éloigner d'une condition, qui à votre entendement devient toujours plus épouvantable, paradoxalement, à fur et à mesure que vous vous en écartez. Formulé autrement, plus le cadre qui est le votre, en fonction de vos revenus se montre protecteur, plus son strite opposé vous épouvante et plus pour vous reconforter à ce propos, vous vous acharnez à accroître votre fortune.
Tout à l'opposé bien sur, une philosophie d'existence intelligement menée, devrait s'inspirer d'un contraire exacte, devrait même se diriger en totalité vers son opposé, pour la raison simple est que nous sommes promis à viellir, ainsi pour parvenir à assumer sans panique cette diminution, autant apprendre à l'époque on l'on est au maximum, à se satisfaire de peu, afin de ne pas à avoir au final à perdre plus encore. L'une des expressions de cette perte de contrôle se remarque de nos jours, par ces recours au combien contre productifs à la chirurgie esthétique, plus vous y cédez, plus on distingue par ces rattrapages improbables ce que vous avez souhaité dissimuler, formulé autrement, plus vous cachez, plus ce qui ne devrait pas être vu est mise en évidence par défaut, la peur à tous les niveaux est mauvaise conseillére.
Evidemment, il ne saurait y avoir d'avantage n'imposant pas en paralléle un inconvénient d'une envergure semblable à la sienne. Si vous débarquez puissant, vous ne pouvez pas ne pas savoir que vous avez, selon cette même équivalence contraire tout autant à perdre. Alors cette même angoisse sous jacente s'initie en vous et vous conditionne à votre insu, à faire tout votre possible pour établir entre cette dévoluation promise et vous une distance de sécurité, qui, comme précisé quelques lignes plus haut, se voudra toujours plus grande, il ne faut pas compter sur nos inquiétudes en les épousant de la sorte, pour nous apprendre à ne pas nous en inquiéter. Si vous ajoutez à ce constat que ce processus touche de façon plus marquée, proportionnelle justement à leurs capacités de départ, les plus performants d'entre nous et qu'ils succombent d'autant plus à ces travers que tous les systémes qui les permettent sont en place parmi nous, depuis des lustres, vous élucidez alors avec plus de facilité le pourquoi de leurs incohérences, celles notamment consistant à engranger sans fin. Cet insensé là, est lui aussi une perte de raison par définition, donc l'expression, pour en être humain en l'occurrence d'un santé mauvaise.
(510)
A partir de ce constat, tout être humain détenant un minimum de savoir vivre, saura s'abstenir de condamner ceux qui ne vont pas bien. Qui ne regarderez pas d'un oeil réprobateur, celui qui oserait passer un savon à un individu gravement malade, parce qu'il n'aurait soi disant pas su ne pas être atteint du cancer. Si vous prenez les cas de ces ultra riches, où même de ces sportifs de haut niveau qui paraissent n'être jamais rassasié de victoires, voir de ces artistes qui veulent en permanence rajouter plus de succés encore à celui qui est déjà le leur, enfin de tous ceux qui ne distinguent dans ce qu'ils possédent, prisonnier en quelque sorte d'une interprétation maladive, que ce qu'ils sont en position de perdre à présent et qui réclament plus encore, pour tenter de se protéger de plus belle, selon ces principes là, tout en aggravant en ce qui les concerne leur cas, tous ces êtres humains se sauvent à toutes jambes pour ne pas être rattrapé par ce qui les tourmante et comme leurs angoisses de toujours perdurent, ils accélèrent sans fin, ils accélèrent d'autant plus que les attributs d'origine qui sont les leurs, leurs offrent de le faire de façon plus marquée que pour n'importe qui, entraînant le monde dans sa totalité dans une direction qui est indentique à celle qu'on emprunte lorsqu'on se sauve à toutes jambes, seulement guider en l'occurrence par cette motivation là.
Alors lorsque j'entends Etienne Chouard, mon chouchou, sa faisait longtemps n'est ce pas, accuser ces mêmes de tous les maux de la terre, mais on accuse pas les mals portant et lorsqu'on se permet de les montrer du doigt de la sorte, comme lorsqu'on considére qu'un malade du sida, par exemple, homosexuel de sucroît, à sous certains aspects, plus ou moins mérité son sort, on tente à nouveau de se rassurer, en se prétendant à soi, même pour se faire en transitant par l'acquiéscement plus où moins consenti de quelques autres, que l'on est quand même meilleur que ces gens là. La aussi, intellectuellement il y à désordre, formulé autrement, ces bricolages ne fonctionnent pas.
Toute accusation à l'égard de quiconque est déjà l'expression d'une déviance personnelle, intime, n'avons nous pas déjà tant à faire avec nous mêmes, n'avons nous pas déjà tant de conflits internes à régler qu'ils nous faillent déclarer autant de guerres avec nos semblables, qui ne sauraient en être d'ailleurs, tous ces conflits extérieurs, ne sont si on les analyse tels qu'ils sont, que des manouevres de contournement.
Voila pourquoi mille fois, au cours de mes deux décennies de chantier, j'ai fais remarquer à ceux que j'ai croisé et qui prétendaient occuper sur l'échiquier politique, ces deux extrémes, l'un à gauche l'autre à droite, qu'ils essayaient par leurs discours en persuadant les autres, de se persuader eux mêmes, ainsi détestaient-ils les riches plus qu'ils n'aimaient les pauvres, réprouvaient-ils les immigrés plus qu'ils n'approuvaient les Français, cherchant dans ces désapprobations ces excuses faciles vous offrant de ne pas vous regarder en face, comme on condamne même à demi mot un malade du sida, pour parvenir par ce stratagéme sans avenir, pour n'être pas contaminé par le vih, à se persuader qu'on est en définitive meilleur, ces palliatifs qui peut l'ignorer nous dégardent autant qu'ils endommagent notre ambiance générale.
Les désiquilibres d'autrui, peu importe leur genre, ne peuvent par comparaison, nous prétendre que nous sommes pour autant équilibrer.
La peur génére en nous des conséquences invraisemblables qui en priorité contribuent à nous faire plus peureux, après tout il n'est pas totalement illogique, que nous ne ressemblions pas au finale à ce qui nous inspire par défaut à ce point. Plus encore à l'égard de celle qui justement nous tétanise, vis à vis de ceux qu'elle touche, il est fortement déconseillé, pour amoindrir justement ses effets, de vouloir les rassurer. La peur est semblable par ses manières qui l'aident en nous à s'imposer, à la mort, comme à la violence, il ne faut surtout pas se déroger à ce qu'elle nous inflige, mais s'attaquer à ce qui nous effraie de front pour ne plus être transit d'effroi par ce qu'il signifie, comme il ne faut pas non plus, se vouloir tendre à souhait pour inciter ceux qui sont loin de l'être à se montrer plus cléments, comme il est inutile de faire abstraction de la mort, par tous les subterfuges imaginables, pour ne pas être un jour rattrappé par ce qu'elle nous promet.
La fortune, les médailles, les applaudissements, les récompenses, les honneurs et tout ce qui va avec, sont autant de fuites en avant, tentez alors de poursuivre ceux qui sont tenaillés par ces nécessités, pour leur faire la peau de façon plus où moins symboliques, vous ne contribuerez qu'à accentuer ce qui les incite à se conduire ainsi, sans écartez des procédés qui sont les votres, qu'à votre niveau aussi, ils sont épousés, sans que vous vous en rendiez réellement compte, au nom d'une motivation, qui franchement décortiquée, n'est pas si étrangére à la leur.
(511)
Alors comment faire.
Je ne sais plus dans quel volume, j'avais émis à ce sujet un embryon de réponse, en sous entendant, afin que ceux là reviennent à plus de raison, qu'ils ne servaient pas à grand chose de limiter les revenus, mais qu'il fallait plutôt, limiter les pouvoirs d'achat. Sous entendre à ceux ainsi qui gagnent beaucoup, voir beaucoup trop, qu'il ne leur sert à rien d'engranger comme ils le font, puisqu'ils ne seront jamais disposés à pouvoir le dépenser un jour.
Jean Luc Mélenchon, pour qui je ressens quelques intérêts, plus sur le plan de la personnallité dégagée par l'homme en question, que par rapport au parti qui le supporte, à prétendu à l'égard de ceux parvenant à faire de l'argent avec de l'argent, qu'il s'agissait là de vices, je dirai plutôt qu'il s'agit de maladie, ce qui n'est pas semblable. Ces êtres humains là ne sont pas mauvais, ils ne sont tout simplement pas, sur le plan humain justement, en bonne santé, d'où la nécessité pour tenter de les récupérer un minimum de ne pas les accuser, ceux là sont suffisament épouvantés de la tête au pied, pour que nous accentuons ce phénoméne qui les ronge de l'interieur, en nous voulant à leur égard menacant. Je sais, j'ai prétendu dans le paragraphe 510 qu'il ne servait à rien pour conjurer un tant soit peu notre torpeur de toujours, originelle, véhiculé par notre finitude de nous faire rassurant, il n'est pas utile non plus de se vouloir dans ces cas là, dans l'espoir d'un quelconque résultat éventuel, totalement contraire. Si être rassurant est contre productif à l'égard de ceux, qui en tant que tel ne sont pas encore saisi à ce point par ces peurs dévastatrices parce qu'inconscientes, se vouloir intimidant à l'egard de ceux évoluant sous leur emprise, contribuerait à les paniquer plus encore et à faire qu'ils accentueront de plus belle ces mêmes façons tant reprochées
Maintenant pour la voir venir, je peux essayer de répondre déjà par anticipation à cette question, qu'est ce qu'un être humain en bonne santé, un être humain, en l'occurrence en moins mauvaise santé que tous les autres. Car en fonction de ce que nous sommes, en fonction de cette même dichotomie que je n'ai de cesse de mettre en avant, entre la puissance de notre entendement et notre espérance de vie, il ne saurait sous le dictat de ces conditions là, y avoir d'être humain en réelle bonne santé.
Voila pourquoi je conseille de limiter nos agissements, en concentrant nos efforts, en priorité absolue sur l'éradication de la mort, afin d'être débarassé de cette première limite, fondamentale, qui nous prive pour l'heure de notre humanité potentielle. Un être humain véritable, digne de ce nom, n'étant pas, comme je l'ai tant écris, un homme où une femme, immortel au point de ne plus pouvoir mourir, une tendance désastreuse n'en devient pas bonne pour autant en épousant pour la contrecarrer son opposé total, mais un homme est une femme, ayant effectué de lui même ou d'elle même, tout ce nécessaire lui ayant permis d'être en fonction des contextes en lice, une sorte de maximum personnallisé possible.
Condamner les riches parce qu'ils possédent beaucoup, générera sans qu'ils l'analysent comme tel, chez ceux là, ces mêmes inquiétudes qui les conditionnèrent à l'origine à se vouloir possédant à un tel niveau. Si quelqu'un court un tout sens parce qu'il à peur du loup, avant de l'avoir seulement vu, il vous sera compliqué de le ramener à plus de bon sens, en tentant pour le convaincre de ralentir, de le rattraper, déguisé justement en ce qui l'épouvante à ce point, a moins que vous n'envisagiez par ce procédé de vous dire à vous mêmes comme à quelques autres courageux en proportion de son affolement.
Quelqu'un qui ne posséde pas un sou, ne se sera pas meilleur comme par enchantement, pour avoir seulement montrer du doigt, ceux qui justement en possédent trop. PLus encore vouloir que les malades soit des coupables, ne rendra pas plus juste, loin s'en faut, ceux qui par ces manières essaieront d'acquerir une aura plus prononcée. L'être humain en mauvaise santé, n'à jamais par comparaison, simplement, rendu plus de santé à celui qui ne souffre pas des maux qui sont les siens. Cette évidence vous paraîtra si évidente que vous m'accuserez de céder à la facilité, pourtant elle est un principe généralisé, amenant celui saisi par les sables mouvant jusqu'aux genoux à s'imaginer, pour se rassurer en proportion à travers cette intreprétation, mieux barré que celui enfoncé dans ces même sables jusqu'à la ceinture. Alors si vous remplacer les sables de cette métaphore par la mort, vous vous apercevrez que ces concurrences que nous nous infligeons sont de même nature. Plus encore, pour nous protéger de cette mouvance absolue promise à nous aspirer et engloutir, toujours dans le but illusoire de nous reconforter, nous nous amménageons des échaffaudages, pour nous hisser le plus au dessus possible de cette menace là, évidemment tous ceux là ne sont que des mirages, semblables à ceux qui font avancer le marcher qui consent à mettre encore un pied devant l'autre, pour fuir cette soif qui le motive et l'etreint en simultané.
Finalement toute ma philosophie dite du réel, repose sur cette nécessité d'orchestrer dans nos activités un ménage nécessaire, on ne se raméne pas à la raison en consentant à quelques rajouts de plus, cette entreprise réclame un éclaircissement, comme lorsque je désire de temps à autre, faire dans une pièce un rangement véritable et que je consents pour y réussir à effectuer un vrai tri, en jettant pour de bon, non ce qui mérite de l'être, mais que j'accompagne plus qu'il prétend par ce qu'il est se maintenir à mes cotés.
(512)
Hier soir m'est venu cette pseudo affirmation, même si je n'apprécie pas les réalités arrêtées, à peine figées en règle générale, la réalité elle même, celle qu'on coiffe d'un R majuscule, redistribue les cartes, mais enfin, j'en ai déduis, à raison je pense, qu'un malade à plus besoin de médicaments que d'amour.
Beaucoup en découvrant les lignes qui vont suivre, en considérant déjà qu'ils puissent être nombreux à me lire ce qui est loin d'être assuré, vont soit prétendre de moi que je suis fou à lié, ou me plaindront pour le peu de considération que je détiens pour ces grands sentiments qu'on se flatte parfois de ressentir et par lesquels un jour on se risque à dire je t'aime.
J'ai toujours eu la sensation qu'il se cachait derrière ses aveux catalogués comme magnifiques, des conclusions moins fleurissantes, comme si quelque part cette attention là à l'égard d'un autre, nous semblait être inconsciemment comme une marque d'intérêt, valant au principal visé touché par cette pseudo forme de délicatesse, qu'il l'admette à sa juste valeur. Je n'ai jamais franchement admis que l'amour, puisse être une sorte d'approche totalement gratuite, j'ai toujours pressenti dans cette annonce plus d'avertissement que de générosité exacte. Dit autrement, nous ne sommes pas décidés à poser notre dévolu sur quiconque pour des prunes et lorsqu'il est précisé, cet aveu réclame déjà à sa façon les premiers intérêts de cet investissement là, par quelques retours désirés équivalents. Un chanteur disparu à écrit qu'aimé était plus dure que d'être aimé, à juste titre, l'amour lorsqu'on en bénéficie est une sacré mise en valeur, d'autant plus lorsqu'il possède un prolongement sexuel, le désir qu'on prodigue, redore notre blason, nous confère forcément plus d'allure. Dit autrement, nous aimons être aimés.
Une certaine sagesse voudrait que nous limitions pour mieux les rationaliser nos sentiments au seul plaisir que nous ressentons à partager tous les quotidiens, d'un éventuel alter égo, sans nous lancer dans de longues tirades, aussi simplistes si on les décortique avec honnêteté qu'elles sont exagérées. Comme je l'ai sous entendu si souvent, ce dit amour n'est qu'un échange de bon procédés, après tous lorsque nos goûts dénichent un maximum d'équivalence, qui leur offrent de quoi, non être partagés mais accompagnés, l'association qui s'en suit, n'est déjà pas si mal. Si un hasard positif vous délivre de rencontrer quelqu'un propre à vous dédier un parallèle dans lequel vous pourrez goûter à cette proportionnalité, je ne pense pas qu'il soit réellement censé d'espérer mieux.
Bien sur l'aspect sexuel dans cette réciprocité est primordial, à tous les âges, même pas défaut, une absence voulue des deux bords, parce que les corps concernés ont vieillis, peu mettre tout autant à l'aise, qu'un débordement de sensualité nécessaire selon une autre équivalence, pour d'autres individus, plus jeunes. D'ailleurs existe t-il d'autres façons plus vraies de dire je t''aime, qu'a travers ce que l'on consent, sans effort, parce que ce qu'il ou elle nous inspire à ce propos fait office d'évidence, toutes réticences quant à certains actes, alors qu'ils sont pour celui ou celle à qui on les refuse une attente, ne sont-ils pas la preuve que ce dit amour parfois n'aime pas autant, que le verbe usé pour l'exprimer voudrait le laisser croire. On n'aime pas vraiment cet autre en question quel qu'il soit, en le calculant pour cela d'après ce qu'estime nos propres limites à son sujet. Bien sur on peut exiger de vous, des concessions qui ne sont pas admissibles, voir dévalorisantes, ceux qui ne s'aiment pas eux mêmes auraient tendances à instaurer ce genre de compromis, valant à celui ou à celle qui y cède de ne plus s'apprécier, progressivement. Contrairement à certaines idées reçues, ceux qui ne sont pas dégoûter par ce qu'ils sont, qui n'ont pas de répulsion à l'égard de leurs envies, parce qu'elle ne sont pas de celles, maladives, recherchées justement pour accentuer en interne sa propre désaffection, sont ces mêmes qui restituent à ceux qu'ils côtoient ces sentiments rattachés à cette acceptation là, valant à celui qui en bénéficie par répercussion, de se sentir banalement à sa place et bien en simultané.
L'amour pour qu'il se révèle ne nécessite pas autant d'approches complexes, à un tel niveau, que ces retours quasi mécaniques sont à même à nous interroger sur cette existence qu'on lui confère quasi métaphysique, alors qu'il semble mieux se porter, sans comparaison, lorsqu'on lui adjoint un certain pragmatisme, qui le fait plus arithmétique que fleur bleue, mais en lui permettant surtout d'advenir au nom d'un meilleur tout simplement possible.
(513)
Voila pourquoi j'ai débuté le paragraphe 512 par cette insinuation, voulant que les malades nécessitent plus de médicaments que d'amour. Alors si je ne vous ai guère enchanté quelques lignes plus haut, celles qui vont suivre vont enfoncer le clou, en mettant en avant que la bonne santé, en tant qu'être humain n'est pas notre fort. A ce sujet je n'ai pas pour oser ce diagnostique, changé de malaise, trop d'entendement d'un bord, trop de puissance intellectuelle, pour si peu d'espérance de vie de l'autre, à partir des inconforts qui prolongent ce rapport de forces mal foutu, nous sommes évidemment, sans distinction tous malades et surtout, surtout pas coupables pour un sou en proportion. Ceux qui scandent l'exacte contraire, ceux qui désignent du doigt et accusent, cherchent par ces verdicts mensongers à redorer leur blason, à se dire meilleurs. Sincèrement, sans vouloir me montrer offensant, des le collège atteint, il est grand temps de se calculer autrement. Il n'y à pas de méchants, de gentils, il n'y à que des êtres humains, constitués de telles manières qu'ils obéiront, par réactions, à certains contextes, pour ne pas pouvoir, tributaires de ce qui les constituent, s’avérer sous le joug de ces influences autrement.
Voila pourquoi, lorsque cette absence de culpabilité à été intégrée, la nécessité de médicaments gagne d'un coup en évidence, l'amour qu'on se le dise est toujours sujet à caution, mais plus encore, toujours sujet à interprétation.
On aime plus encore, sans intellectualiser ce calcul, lorsqu'on à en proportion intérêt à aimer, l'amour bénéficie d'une telle réputation, d'une telle intouchabilité, qu'il masque chez ceux et celles même qui s'y réfèrent ce pourquoi ils s'y réclament. Plus encore et là vous allez me détester pour de bon, il semblerait même que ce méga sentiment, omnipotent, omniscient, empêche toute réflexion, il est même par ce qu'il implique celui par lequel justement on ne réfléchit plus lorsqu'on adhère à ce qu'il signifie, aimer et penser selon ses principes ne paraît pas être compatible.
Tout les comportements humains lorsqu'ils sont explicitement négatifs, témoignent d'une pathologie, le poids de notre finitude chez ceux là est parvenue à s'emparer de cette balance intérieure en s'appropriant ce pseudo équilibre, qui permet lorsqu'il est très provisoirement maintenue, simplement d'aller mieux pour ne pas aller plus mal. Il ne peut y avoir dans notre état actuel, en ce qui nous concerne, un, de sérénité vraie, deux, plus encore, de sérénité vraie et durable. Nous sommes de courte durée et tout ce que nous pouvons éventuellement ressentir n'est promis qu'à se prolonger selon ces délais là, plus encore, si ce qui est éprouvé s'avère savoureux. Voila pourquoi et je me répète sciemment, entre des médicaments et l'amour, nous ne devrions pas hésiter.
A partir de là certains vont me prétendre scandaleux, voir dangereux, inadmissible, tant pis pour moi, cela m'apprendra à vous raconter des histoires qui en tant que tel n'en sont pas. Je pense sincèrement, qu'il faudrait à nos tourments, vu leur origine, vu leur profondeur, leur inextricable, plus de médecine que d'amour. Après tout pourquoi ne pas nous orienter vers ces deux méthodes consommées en parallèle, voulant que d'un coté, nous n'hésitions pas à consommer ces drogues, nous valant, toujours au nom de ce que la mort nous inflige inconsciemment, de ne pas céder à la folie, associée aux actes qui mises en pratique la caractérise; et d'un autre, s'efforcer au plus tôt, de nous modifier, pour nous donner du temps et rien d'autre, parce qu'à l'heure actuelle, en résumé absolu, pour ne plus partir en vrille dans de telles proportions, nous ne nécessitons pas d'avantage.
L'amour n'existe pas, il est par rapport à ce que nous sommes, pour le moment, un sentiment totalement au dessus de nos moyens, une sorte de ressenti fantasmé, illusoire en l'état, qui ne conduit à ce propos justement qu'à plus de contrariétés, comment pourrait-il en être autrement, les frustrations qu'il provoque pour nous décevoir forcément, en répercussion se montrent couteuses.
Ma philosophie du réel, en désignant la mort comme seul adversaire à abattre, sans être traversé pour parvenir à se défaire de ce qu'elle nous impose de la moindre haine, à planter le seul décor qui soit, tout le reste, nos envolées peu importe leur nature, qu'elles se veulent aimantes, coléreuses, rancunières, vengeresses où autres, ne sont que des maux différents, parce que nous le sommes tous envers tous, provenant d'une même source unique et inchangée, depuis que nous foulons, campés sur nos deux pieds, le sol de cette planète.
(514)
Des drogues au lieu de sermons. Il à osé, comment formuler de telles conclusions, peut être, parce que toutes nos méthodes à ce sujet n'ont jamais fonctionnées. Je pense qu'il faudrait nous confier de façon plus entière à la science, d'abord pour contenir nos angoisses, celles, toujours les mêmes, prodiguées par notre finitude, ensuite pour nous auto-modifier carrément, faire de nous d'autres êtres humains, plus développement durable, expression fétiche de nos temps.
Plus encore, dans le même registre, quitte à me faire haïr pour de bon, autant mettre, une bonne fois pour toute les deux pieds dans le plat, il n'y à pas d'être humain méchant, il y à juste des êtres humains à ce point malades qu'ils sont devenus dangereux. Pour tenter de vous faire admettre cette réalité, prenez un individu porteur d'une pathologie grave et contagieuse, qui s'aventurerait à prétendre à son sujet qu'atteint de la sorte, au nom de son état du moment par définition, celui là même incarnerait quelqu'un de mauvais. Celui qui se risquerait à ce genre de raccourcis se ferait illico presto et à juste titre remonter les bretelles. On ne pourrait reprocher à cette personne à haut risque, contaminée de la sorte que sa dangerosité, pour se montrer contagieuse, sans qu'on lui oppose pour autant des notions incohérentes de bien où de mal.
Si vous prenez comme exemple, cet événement dramatique survenu au mois de juillet 2016, dans l'une de nos églises, les deux jeunes hommes qui se sont adonnés à ces actes insensés, n'étaient pas comme je l'ai entendu, diaboliques, sataniques, monstrueux, ignobles et j'en passe, juste gravement atteint, ils étaient tout bonnement, sur le plan humain en face terminale d'auto destruction. Alors si nous les avions arrêtés avant qu'ils ne se suicident autrement, ils auraient été jugés, emprisonnés, surveillés même par caméras interposées de jour comme de nuit, pour quels résultats.
Mettons au point, en fonction de ces humeurs là et en exploitant à leur niveau leur traduction chimique dans nos organismes, des traitements correspondant qui feront que ceux qui en sont arrivés là, voient leurs ardeurs négatives canalisées. Allons même au delà, ne devrions nous pas, toujours d’après cette inadéquation originelle qui nous malmène et qui nous affirme que notre entendement mérite mieux que cette espérance de vie, non assurée, qu'il nous est donné, en attendant que d'autres prennent, pour être mieux armés, le relais de notre aventure, nous résoudre des notre plus jeune âge, à un traitement préventif, pour que nous ne pétions pas les plombs à ce propos.
Je sais je dépasse les bornes, moi qui n'hésite pas à me dire philosophe, outrage! Un penseur ne se laisse pas aller à de telles inepties, il reste dans les clous, quoi qu'il advienne, même si sur ces passages piétons là, il est reconnu que tous ceux qui les empruntent, sont méthodiquement écrasés, même si de plus, sans qu'on insiste trop à ce niveau, par l'éducation qu'on nous promulgue, ces mêmes trajectoires sont dans nos sociétés obligatoires.
Alors on utilise des citations et on essaie de se constituer une pseudo allure personnelle, d'après des concepts usés jusqu'à la corde, tout offert depuis des siècles à une espèce d'expectative généralisée et entretenue, comme un autre garde à vous. Une attente, l'Attente même, qu'on peut coiffer sans hésitation aucune d'un A majuscule et qui nous tétanise, par ses significations, dans le sens propre du terme, en se logeant toujours d'avantage, par le jeu des générations, dans nos inconscients, en interprétant, cette fois de façon concrète, une omniprésence vraie, qui occupe parmi toutes les traductions qu'on lui délivre, une place prépondérante dans nos temples et autre églises.
(515)
J'insiste, il n'y à pas homme méchant, quelques femmes peut être, parfois, non mais! Je plaisante là.
Nous sommes par définition des êtres souffrants, alors je vous laisse concevoir les conséquences, lorsque ces même douleurs à notre égard sont dites méritées, lorsqu'on nous prétend pécheurs, mauvais de nature. D'entrée de jeu, même si cette précision là, ressemblera un peu à une jolie contradiction performative, je distingue chez ceux qui en usent, à défaut de méchanceté, cette dangerosité contagieuse, qui se manifeste justement par leur agressivité, en autre et par leur perte de sens exacte, surtout, symptomatique. Ceux qui sans plus me connaitre accusent les gens d'être ceci ou cela, sans même savoir de qui ils causent très exactement. De suite, à leur encontre, je suis rattrapé par un autre instinct de survie, qui s'empare de mes intestins, les vrille d'un coup et m'avertis par cette insistance qu'il me faut dans l'urgence prendre mes distances. Ceux qui en déduisent ceux là, sans que cet état soit je pense, du moins je l'espère, irréversible, ne sont plus maître de leur raison, se sont en eux leurs douleurs qui ont pris possession de leur conscience, comme de leur inconscient jusqu'à s'exprimer même à leur place.
Imaginez quelqu'un qui n'est pas atteint pas le virus du sida et qui exploite cet état qui est le sien, pour interpréter à l'égard de ceux qui en sont porteurs les donneurs de leçons, jusqu'à leur assurer qu'il n'y à pas en tant que tel de hasard à ce qu'ils subissent à présent, qu'ils l'ont quelque part bien cherché et qu'il est lui, meilleur qu'eux à ce point, qu'il est en capacité, pour n'être pas malade justement, de le leur prouver. Sauf que dans le cas de ce qu'on dit être la haine, ceux qui s'adonnent à des sermons de cette espèce, sont plus encore ravagés par la maladie, que ceux qui les écoutent.
Lorsque j'étais plus jeune, je ne reculais pas devant ces fameuses conversations à partir desquelles les avis soi disant sont échangés, jusqu'à ce que j'admette, que ne se tenait dans ces faux désirs de réciprocité que l'envie, de faire transiter via les oreilles de l'autre, ses propres opinions dans la caboche de son vis à vis. Alors je me remémorais les explications du vieux Jules, il ne peux y avoir entre des points de vue divergents de discussion, il en était convaincu à un tel degré, qu'il veillait toujours pour entamer un moindre dialogue avec quelqu'un, qu'on l'interroge sur un sujet précis, ou qu'il soit à son tour désireux d'être renseigné. Lorsqu'il voyait poindre chez un personnage ce mélange détonnant d'agressivité et de virulence, il veillait, comme je m'y résout dorénavant à prendre le large, pour savoir qu'à l'image d'une bagarre, il ne saurait y avoir aux coups donnés de coups qui ne soient pas reçus, d'autant plus, lorsqu'on se refuse pour ne pas vouloir entrer dans ce jeu là, à en administrer, plus encore lorsque l'on à admis, pour de bon, que ces mêmes coups là si vous les adressez, lorsqu'ils atteignent leur cible, si vous vous portez bien, mieux au minimum que celui à qui vous les avez infligé, sont plus douloureux que ceux qu'il vous est imposé de recevoir.
Si un pauvre malheureux en plus d'être malade se voit accusé de l'être, désespéré, en guise de soulagement, il cherchera par de nombreux moyens, à faire que son état devienne le votre, afin que vous soyez, au niveau de cette culpabilité impossible, alors à égalité. La démarche vous semblera puérile, elle ne l'est pas plus que celle qui à l'origine, chez cet individu là, l'à incité.
La haine est juste un état de maladie, d'ailleurs à ce propos, son inverse stricte, lorsqu'il est trop échevelé, lorsqu'il énonce une sorte d'affection systématique, susceptible de vous amener à aimer à tout va, ne traduit pas une santé plus avantageuse. Alors lorsque ces appels à ces attachements là transitent, par des anges, des ressuscités, des paradis et des enfers, de vierges et j'en passe, il devient évident que ceux qui se vouent à ces critères sont débordés par une addition de malaises internes, qui sont d'autant plus nocifs qu'ils sont reconnus comme des fautes sous-jacentes et il n'y à rien de plus destructeur pour un être humain, que de considérer le mal qui le ronge comme une pseudo punition de surcroît méritée, c'est un peu, comme si ils nous prenaient de vouloir guérir nos cancéreux par le fouet, certains que ces flagellations contribueraient en se jugeant coupable à faire qu'ils se sentent mieux, sans admettre qu'en les traitant ainsi, on leur reproche d'être de notre genre tout en étant malade, nous ramenant ainsi par ce qu'ils sont, à une sorte d'état éventuel, qui pourrait un jour nous concerner.
(516)
Cet édito peut changer le monde, une reconnaissance, un fait établi majeur, ne nécessite pas de remplir pour le mettre au propre, autant de livres que cela, susceptible de combler par leur addition une bibliothéque, mieux encore plus la précision se limite à quelques mots, plus elle devient un slogan, plus elle est efficace.
Alors qu'on comprenne à notre propos, une bonne fois pour toute, que nous ne sommes pas mauvais, mêchants, pêtris de défauts, comme beaucoup se plaisent à le prétendre, nous souffrons tout bétement d'une sorte d'inviabilité chronique, généré par un entendement trop vaste d'un bord et une espérance de vie trop étriquée de l'autre. Lorsque l'on à admit cette réalité majeure, lorsqu'on la fait sienne, on considére cette necéssité de nous montrer du doigt pour nous accuser de tout, aussi puérile que s'ils nous prenaient d'établir à l'encontre de ceux en mauvaise santé, à défaut d'un diagnostique contribuant à essayer au moins de les soigner, un verdict voulant qu'ils soient coupables. Ces quelques phrases sont en capacités, au nom de ce qu'elles indiquent, d'offrir de nous pour nous, une perspective, qui nous aide à appréhender nos pseudo écarts comme autant de pathologies, humaines trop humaines.
Un être humain en pleine quiétude ne demontre aucun agressivité, il devient moins clément lorsqu'il est contrarié et nous détenons les uns pour les autres à ce niveau, tous les arguments voulus en capacités pour nous faire mutuellement insupportables. Qu'on se le dise, Dieu à laissé faire, les plus aptes evolueront, quant aux autres, sa célébre charité, d'une autre nature que celle sous entendue par nos églises et autres confessions, assure qu'il ne faut pas que ceux qui n'y parviennent pas, puissent insister sans fin en pure perte, les douleurs qui accompagnent cet acharnement sans lendemain, n'ayant en tant que tel, pas lieu d'être.
Au sujet de cette maladie générale qui nous étreint, en guise de démonstration, lorsqu'à table ou en réunion à l'égard de mon hypothése quelques contestations se font entendre, j'aime prendre Hitler pour exemple, en posant à ceux qui m'interpellent cette même question, qui était cet homme? Neuf fois sur dix, j'ai droit à la même réponse, on me rétorque que c'était un fou. Alors je fais remarquer que les fous ne sont pas mêchants, on m'assure que lui l'était et là à nouveau, j'interroge ceux qui se montrent à ce point affirmatif, n'était-il pas plus dangereux que mêchant et cette différence d'interprétation est fondamentale, car à partir d'elle, on admet qu'il n'aurait jamais fallu qu'un tel individu accéde à de telles responsabilités, pour présenter des déviances majeures. Même si l'insinuation qui va suivre est un tantinet provocatrice, je ne suis pas convaincu non plus que les bombes, celles qui rasérent Berlin en autre, aient été, à propos de cette pandémie majeure ayant entrainée le peuple Allemand, la replique la plus sensée qui soit, décrivant à son tour par sa violence, à l'égard de ces auteurs, quelques problémes de même ordre, moins évidents en ce sens pour bénéficier dans leur cas d'un contexte favorable.
Prenez deux malades, que penseriez vous d'eux, si vous les voyiez s'entretuer, motivé par cette certitude étrange, voulant que celui qui survive à cette opposition, soit par définition en meilleure santé que l'autre. Si pour nos pépins physiques quels qu'ils soient, cette gestion là semble aussi éronée que surréaliste, pour nos ennuis psychologiques, cette manière de nous appréhender afin d'atteindre de tels objectifs n'est guère plus rationnelle.
Toute agressivité est déjà un symptome de malaise, accompagné de toutes ces activités qui en découlent, qu'on peut reconnaître dans l'ambition, dans ces désirs qui nous poussent à vouloir être les premiers à être plus vue que les autres, à posséder d'avantage, en bref dans tout ce qui délâbre notre bon sens. Un être humain malade de la sorte se remarquant en toute priorité, peu importe les postures adoptées à son insu pour le signaler par une perte de raison significative, car cette aptitude à la réflexion comme à la reconnaissance est cette spécificité qui nous fait humain, sans elle, nous perdons pied.
(517)
Un être humain ayant perdu sa raison et tout aussi mal barré qu'un animal, peu importe l’espèce qui est la sienne, ayant dans son cas perdu, cet instinct spécifique, correspondant à la race à laquelle il appartient. Imaginez un lion, n'ayant plus en lui pour évidence première, celle qui l'incite pour se nourrir et survivre, à chasser gazelles et autres buffles, qu'adviendrait-il de lui. Il est très prévisible qu'il disparaisse, ce qui dans son état, serait non seulement un vrai bienfait, pour lui, à quoi bon continuer à endurer cette incohérence qui le distingue, comme pour les lions en général, en se reproduisant ne reproduirait-elle pas cette même errance qui l'égare à ce point. Nous autres êtres humains, détenant en caboche ce minimum d'entendement, nous permettant d'avoir de nous une interprétation, à ce point, que nous nous jugeons en l'occurrence plus aisément que nous parvenons à nous analyser, pour se soulager nous n'hésitons pas à faire feu de tout bois, quitte à ce que dans ces brasiers rédempteurs, allumer pour nous soulager en surface du moins, nos frères et sœurs pour alimenter ces flammes là servent de combustible.
Après tout, nous pourrions, comme premier diagnostique à notre égard, prétendre, que tout ce à quoi nous cédons et qui s'avèrent nuisible en retour à notre encontre, démontre que nous allons aussi mal en proportion qu'ils nous semblent nécessaire d'adopter ces manies là.
Un être humain qui boit et qui fume de surcroit en connaissance de cause, sachant pertinemment que ce pli là contribuera à faire pencher plus encore la balance de ce coté spécifique ou ses angoisses, celles justement le poussant à boire et à fumer puisent leurs arguments, n'est pas un être humain parvenant à tourner rond, mais en existe t-il, telle est la question. Ceux qui s'en sortent plus où moins, ne sont-ils pas de ces quelques uns qui jouissent de coordinations avantageuses, pour être sans l'avoir choisi ce qu'ils sont, au sein d'un contexte, qui en fonction des caractéristiques qui les déterminent les avantages plutôt. A partir de cette éventualité, non seulement les pires d'entre nous, sont seulement plus atteint que la moyenne, mais en plus, ils ne sont pas plus responsables de leur écarts, que nos lauréats n'ont de mérite quant à ce qu'ils réalisent.
Lorsque j'émets en terme de possibilités qu'il ne serait peut être pas idiot que nous consentions, en fonction de cette dichotomie terrible que je répétè sans cesse, à concevoir des traitements préventifs pour palier à ses effets les plus dévastateurs, ceux qui me rient au nez, ne prennent pas conscience que ces palliatifs sont déjà en fonction, car tout ce que nous consommons et qui à pour charge de nous étourdir est de même nature, seule différence avec ce que je préconise, le malade en question, prend des pseudo médicaments qu'il veille en priorité à ne pas considérer ainsi, pour n'avoir surtout pas à se juger, selon leur implication, malade en conséquence.
J'entends déjà mes contradicteurs assurer à qui veut l'entendre que je suis dément, concevoir un programme médicale pour déjouer nos humeurs belliqueuses avant qu'elles ne s'emparent de nous, comment puis je profaner de telles bêtises. Il n'en faudra guère plus pour que je sois en définitive considérer dans cette affaire comme le seul détraqué en instance, j'ai conscience du traquenard, il ne vaut mieux pas pour vous que vous soyez de ces quelques uns, s'étant rendu compte, vraiment, que nous ne tournons pas rond. Lorsque les malades sont majoritaires à ce point, celui qui ne l'est pas où qui constate plutôt que nous le sommes tous, lui compris, par l'état qu'il présente, différent en l'occurrence, paraît douteux et cette suspicion dans les esprits fait office de maladie à part entière. L’ambiguïté qu'on me réserve sera d'autant plus prononcée que mon état des lieux à notre égard, sur un plan général, ne remarquera que des êtres humains mal portant à la place de nos coupables de service habituels, il en surgira alors en contrepartie, l'impossibilité de se sentir meilleur et supérieur à l'aide de ses comparaisons pratiques, alors ceux qui auront vent de ma lecture du monde humain, se verront en simultané désigné comme malade et privé en proportion de ces excuses, incarnées par leurs semblables qui leur valaient de s'entrevoir en parallèle comme mieux et plus bon que la moyenne, je crains qu'ils ne perdent tout humour à mon encontre.
(518)
Mais surtout il faut comprendre que la maladie qui nous étreint est de celle, si on ne prend pas conscience de surcroît qu'on en n'est victime, capable de nous influencer à ce point, que nos initiatives pensées pour conjurer ses effets négatifs, contribueront en priorité à les accentuer. Dit autrement, par ces rétorques, la maladie elle même, s'évertuera à s'installer de plus belle en nous. A ce propos et là je suis promis à me faire maudire dans le sens propre du terme, les religions en la matière, exprime une forme de quintessence . Comme je le précisais dans le paragraphe 517, je ne suis pas en meilleur forme à ce sujet que tous les autres, j'ai juste intégré le pourquoi de nos défaillances, toujours générées par cette même inadéquation puisant sa substance dans l'opposition entre la puissance de notre entendement et notre espérance de vie, aidant ainsi à cette volonté contradictoire car contractée par défaut, nous incitant à faire dans ce prolongement là, abstraction du fait que nous allons mourir.
Comme je l'ai expliqué mille fois et qu'il faut assimiler avant tout, la mort au nom du mode d'évolution qui est le notre dans cette dimension, ne se veut pas insupportable pour qu'on la fuie, mais pour qu'on l'élimine. Elle est un obstacle qui ne se dresse pas face à nous, pour que nous consentions à nous arrêter, dépassés en quelque sorte par ce qu'il nous impose, mais que nous nous devons de franchir. Sinon, à l'image de la mort, non seulement elle continuera de nous tuer, mais si nous nous calculons d'après cette immobilisation qu'elle nous inspire, nous nous calculerons indirectement d'après, selon des principes rattachées par leurs fondamentaux, à la mort elle même.
A ce niveau les religions témoignent de ce recours dangereux, les parades usées sont chargées de détourner les attentions, la solution là est aux ordres du probléme qui en est de façon insidieuse à l'origine. Si vous en doutez, songez aux éternités promises qui ne se délivreront qu'à quelques méritants après mort, au delà de l'escroquerie sous entendue, la dite longévité sans fin appartient par son accessibilité à celle promise à nous tuer, par le biais de ces stratégies là, la mort au détriment de la vie assure de manières plus affirmée encore cette durée de toujours qui lui correspond.
Avant de pouvoir éventuellement guérir, il faut déjà en amont de la moindre manœuvre à ce sujet, le vouloir un minimum et pour le désirer, si toutefois tel est notre cas, il faut savoir identifier la maladie qui est la notre. Évidemment pendant des siècles, cette dichotomie, toujours la même, reconnue, se vit adjoindre méthodiquement une sorte d'aveu proportionnel d'impuissance, tous ces milliards d'être humains là, confrontés ainsi à leur finitude se retrouvaient méthodiquement les bras ballants, à quoi bon. Alors l'impuissance qui s'en suivit eut des conséquences que celles ci, pour se répéter à chaque génération, en devinrent culturelles, jusqu'à ce qu'on en arrive à céder à ces conséquences là et à leurs prolongements, instituées, tout en n'en oubliant de façon concrète leur provenance véritable.
Depuis ces manœuvres de contournements dans nos recours de base à ce propos règnent en maître. Tabac, drogue, alcool, religions, congés, nourriture, télévision, fictions, sport de haut niveau, amour, honneurs et j'en passe, toutes ces offres ont des pseudo capacités d'attraction proportionnelles à nos désirs inconscient de diversions quant à notre finitude, à travers elles nous nous contentons de survivre psychologiquement, en existant totalement par défaut.
L'être humain avant toute entreprise, doit admettre son inviabilité chronique, son dysfonctionnement de base est se résoudre, avant de donner le jour à des initiatives soi disant inédites, susceptibles soi disant d'améliorer son sort, commencer par s'assurer en lui d'un équilibre qui l'empêchera de réagir de travers. Si un jour vous décidez de prendre la mer, vérifiez que votre boussole soit juste, qu'elle ne soit pas de celle jouant avec les point cardinaux comme on joue avec des cartes, jusqu'à s'amuser à les redistribuer sans cesse, pour qu'ils échangent leur position. Souvent j'entends certains prétendre qu'on ne peut savoir ou l'on va, si l'on ignore qui l'on est, si cet avertissement fonctionne nous concernant à l'unité, il n'est pas moins efficace si l'on nous traître, pour se soustraire d'un souci de même genre, de façon global.
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Le plus compliqué dans cette approche à faire admettre est cette notion, par laquelle le mal, tel qu'il est reconnu, n’a alors plus droit de citer. Cette interprétation pourtant débouche quant à nos manières de nous appréhender sur des horizons insoupçonnés. Évidemment si l'autre, celui en l'occurrence ayant commis quelques dégâts, peu importe leur genre, est considéré pour de bon plus malade que mauvais, ces références employées par lesquelles notamment on se sent meilleurs, n'auront plus droit de citer. Qui aurait encore pour réflexe de condamner quelqu'un reconnu comme un individu ne se portant pas bien, ces accusations lui reviendraient alors comme autant de boomerangs, non seulement il ne serait plus permis par elles de se sentir plus légitime, mais par dessus le marché ces blâmes méthodiquement se retourneraient, contre ceux, ayant la mauvaise idée d'en user. Nous n'en sommes pas si éloignés.
Je sais, je vais me laisser aller pour vous apporter un exemple à ce sujet, à une jolie contradiction performative, mais ceux qui aujourd'hui n'hésitent pas à avoir la dent dure à l'égard de leurs congénères, sont souvent ceux qui sans l'avouer à quiconque autant qu'à eux mêmes, sont porteur d'une culpabilité, d'une autre espèce à celle signalée par eux à l'encontre d'un tiers, leur permettant ainsi, semble t-il de remettre les compteurs à zéro, où du moins d'afficher une sorte d'égalité qui nivelle en récupérant au passage quelques équivalences bien pratique leurs propres exactions. Si vous êtes malade, ce que je ne vous souhaite pas, ce n'est pas parce qu'il vous sera offert de croiser un plus mal en point que vous, qu'automatiquement ce simple contact contribuera à ce que vous vous portiez mieux.
Ce recours pourtant, présenter sous des angles plus arrondis, afin qu'il soit plus aisément consommable, font légions. Ainsi hier encore un responsable religieux, sans la moindre hésitation, se sentant apparemment tout à fait légitime, invita son insistance à se concentrer sur le malheur d'autrui pour se prétendre par répercussion, plus chanceux et heureux à la fois. Vis à vis de nos rapports, toutes les oppositions quelles qu'elles soient ne sont pas les bienvenues, elles sont peu importe leurs trajectoires autant de fabrique à frustrations accompagnés alors des sentiments justement qui leur correspondent et mettent trop souvent, selon une certaine permanence à haut risque, continuellement le feu aux poudres.
Si vous peinez, pour de multiples raisons tout en ayant à votre service deux jambes en état de fonctionner, il serait insensé de votre part, de vous sentir plus à l'aise, à la simple vue d'un unijambiste. Je ne vois pas en quoi, son drame, en l'occurrence parce qu'il n'est pas le votre, pourrait être en capacité de faire que vos ennuis vous soient à son contact moins perturbant, comme il doit être bien pénible pour ces quelques uns là qui sont handicapés de la sorte, d'incarner autant de soulagements.
Vous allez trouver ce paragraphe tarabiscoté, pourtant il est clair comme de l'eau de roche, toutes nos interprétations, celles que nous nous assénons les uns les autres, pour être justes, doivent se limiter à de simples analyses, dépourvus autant de sentimentalisme que de soucis de récupération, peu importe ce qu'ils visent d'ailleurs. Qu'elles contestent ou qu'elles approuvent, qu'elles décèlent un bien éventuel ou un mal récurrent peu importe, qu'elles plaignent ou qu'elles critiquent, nous n'avons surtout pas à être les uns pour les autres autant d'excuses, qu'elles se disent bonnes ou qu'elles se veulent mauvaises.
Nous ne sommes que des femmes et des hommes parvenant à composer avec plus ou moins de réussite avec ses tares qui n'épargnent aucun d'entre nous. Nous sommes tous malades à différents degrés, ainsi il ne sert à rien, de faire tomber quelques couperets d'un bord, comme il n'est pas plus utile d'honorer à outrance de l'autre, le hasard, dans nos pseudos réussites comme dans nos pseudos échecs, s'avère responsable de tout, de façon contradictoire, pour être par nature, responsable de rien. Alors, laissons nos haches de guerre à ces endroits où elles ont été enterrées et creusons tant que nous y sommes, un trou plus grand juste à coté, pour y ensevelir, ces fameuses médailles réservées aux événement qu'elles génèrent lorsqu'on les brandit, à ceux qui s'y sont fait remarquer soi disant pour le meilleur, comme si un bon quelconque, pouvait s'échapper d'une entreprise aussi néfaste.
Ni mal ni bien à prétendu Nietzsche, juste une nécessité au nom des neurones que nous possédons, de pouvoir établir aidé en cela par notre intelligence justement, une sorte de cohérence qui nous irait mieux que celle que nous devons pour l'heure subir. Un agencement de nous mêmes pour nous mêmes, pour conjurer nos manques et jouir enfin d'un équilibre qui pour se maintenir debout, pour de bon cette fois, n'userait plus de ces fausses histoires qui le garantissent comme tel, jusqu'à le dire parfait, bien à plat, sans défaut, en oubliant de nous préciser que sa pseudo excellence, vaut plus au sol qu'il à rejoint en s'écroulant, qu'à lui même.
(520)
Petite digression ce brave Édouard, m'a sous entendu lors de nos échanges, qui détiennent une virulence qui lui semble primordial, que la lumière dessine l'ombre et la vérité le mystère. J'ignore si la lumière détient autant cette faculté là que l'intention éventuelle qui la génère, mais l'ombre, disons des deux est celle qui toujours persiste et signe, elle est la grande dominatrice de notre dimension. Quant à nos vérités, elle sont trop souvent autant de pseudos réalités qui nous arrangent et si d'elles découlent des mystères, c'est avant tout parce qu'elle ne répondent pas autant à nos interrogations que nous le souhaiterions. La réalité dans nos interprétations à son propos devrait nous satisfaire, des que nous cédons à la moindre affirmation anticipée, nous ne voyons plus d'elle que ce que nous apprécierions de voir.
Le moindre éclairage par définition, qu'il soit exécuté au sens vrai, par l'intermédiaire de notre étoile fétiche, ou en usant d'expertises de notre part, pour que ce qui est décrit ainsi le soit avec justesse, reste un défi, une opposition extrêmement minoritaire dans notre univers. J'aurai plutôt tendance à en déduire que l'ombre par son omniprésence, dessine plus la lumière que la lumière à son encontre y réussit. Elle apporte plutôt à tout ce qu'elle éclaire, les preuves par sa permanence quasi absolue de son peu de puissance en comparaison au sien. L'ombre par ce qu'elle laisse encore voir d'elle au fil de ces heures ou le jour paraît dominer, l'avertit qu'elle reprendra possession de tout à la nuit tombée, ainsi ne s'abandonne t-elle pas à ce que son contraire semble lui infliger, partout où elle le peut encore, elle conserve ce territoire qui ne saurait pas, à un moment ou à un autre, le temps pour elle ne compte pas, redevenir le sien.
Il y à de grande chance que nous nous sentions quant à nos vérités tout aussi sures de nous mêmes, les explications qui découlent de ce qu'elles avancent, sont émises pour nous donner raison, il suffit alors d'y croire pour que le processus fonctionne, ainsi le mystère ne découle pas plus de nos vérités que la lumière dessine l'ombre, lui aussi par son autre omniprésence est celui la même à partir duquel, pour essayer en pure perte de le réduire on tente d'en conclure quoi que se soit.
Il faudrait pour que la lumière comme il est dit, dessine l'ombre, que celle ci soit inexistante avant en l'occurrence que le soleil se lève, alors qu'il ne se tient pas sur cette planète qui nous sert de sol, un pauvre mètre carré qu'elle ne recouvre pas. La lumière ainsi n'est pas à l'origine de ces ombres là, pour nous rassurer, trop perturbé par l'obscurité et ses connotations, nous préférons inverser ce rapport de force. Comme certains reproches à trop de vérités de donner corps en proportion à autant de mystères, ce ne sont pas nos réponses qui produisent en retour des questions, mais ces questions de toujours qui nous incitent à vouloir, même en pure perte, répondre.
Ainsi la lumière ne dessine pas l'ombre, juste se distingue, dans les traces qui demeure de cette maitresse sans partage, l'expression de ses propres limites. Comme nos vérités sont à leur tour, consommées par les mystères qui les ont en amont inspirés. Battu ainsi à plate couture, nous cherchons en vain par ces déductions d'inverser le score.
Vous me répondrez peut être, pourquoi cette précision, en pratique à quoi peut-elle nous servir, juste à nous focaliser sur la réalité, en l'appréhendant comme il convient, même si elle nous confirme, pour l'heure que nous allons mourir, ensuite, nous pourrons en usant pour se faire de notre inventivité, pour tenter, non de la modifier pour qu'elle réussisse à mieux nous convenir, mais en nous modifiant nous, afin de prendre d'elle ce qui nous satisfait. Pour cela il faudra cesser de croire, puisqu'il ne s'agit de rien d'autre en définitive, que la lumière en autre impose à l'ombre les contours qu'elle désire, comme nos vérités engendrent des mystères, nous n'atteindrons par ces principes jamais rien qui vaille, si chaque ligne tracée, alors qu'elle est par définition de départ est appréhendée, comme une ligne d'arrivée.
(521)
Je suis athée, mais attention, je ne suis pas contre les religions, notamment la catholique, j'essaie de découvrir dans ce qu'elles sous entendent ce qu'elles signifient indirectement, le pourquoi en quelque sorte de leur existence. Dire d'elles est notamment de celle à qui je dois, par ses prépondérances locales, quelques influences, plus où moins conscientes, qu'elles expriment, toute plus où moins quelques surenchères, tragi comiques, ne signifient pas pour autant que ces autres escalades, sont, même si à leurs manières, elles chargent un peu la barque, démunies du moindre objectif. Voila belle lurette, que nous savons de nous, sans le savoir officiellement, par manque de moyens, que nous ne sommes pas fait pour mourir, d'ailleurs cette précision pourrait à l'égard de ce titre nous prétendant humain être rattaché, afin de jouir ainsi d'un second intitulé, qui donnerait ceci, l'être humain où celui qui ne doit plus mourir.
Je sais je me répète, mais comment ne pas m'y résoudre, il y à peu j'écoutais encore quelques commentaires sur la philosophie de Schopenhauer et sur celle de Nietzsche, ce n'est pas être prétentieux, que de reconnaître, que mes déductions possèdent des finalités qu'ils ne détenaient pas eux. Bien évidemment, il ne s'agit pas de décrier ces penseurs magnifiques, ils étaient comme je le suis, non embarrassé pour mon cas de ces limites qui furent les leurs, peu importe votre talent vous restez tributaire de votre époque et qui les contraignirent à restreindre intellectuellement leurs projections. Ainsi ne pouvaient-ils atteindre cette cohérence qui vous permet de prélever dans la religion catholique en premier lieu, cette inspiration juste, exprimé par une volonté d'éternité et comme ceux là savaient pour cause qu'elles n'étaient pas possible de leur vivant, leur peu de science ne pouvait même pas les avertir au minimum qu'elle pourrait éventuellement le devenir un jour, on l'imagina après mort, calcul paradoxal s'il en est, pendant que d'autres confessions, je songe au bouddhistes en autre, eux réagirent en sens inverse, ils ramenèrent les conditions imposées par la mort dans la vie elle même, en choisissant le renoncement, drôle de stratégie, vouloir que son ennemi mortel vous domine pour de bon, pour avoir la paix en retour.
Évidemment les deux méthodes s'avérèrent fausses et le demeurent encore, sans que je les condamne pour autant. Parfois vous pouvez dans des situations extrêmes, appliquer à des blessés des premiers soins qui en plus de ne pas en être, se montrent contre productifs, on fait alors parce qu'on ne supporte pas de ne pas faire, ces êtres humains là obéirent aux même nécessités et si comme eux, vos initiatives à défaut de réparer détériorent plus encore, au moins préservez vous par elles, cette ambition voulant que vous vous refusez à baisser les bras.
Malgré tout la religion catholique par son invitation à se poursuivre en dépassant notre statut de mortel, même en adoptant pour y réussir des stratagèmes impossibles, fut en conclusion dans cette optique la plus éclairée, contrairement à ces prérogatives rattachées à ce fameux lâcher prise, ne pouvant comme je l'ai expliqué mille fois, rester sous notre seul contrôle, une tendance vous possédant autant que vous la possédez elle, nécessitant même que vous lui concédiez lorsqu'elle est justement de cette nature, toujours d'avantage, ses nécessités là étant par définition exponentielles, c'est ce processus même qui en l'occurrence contribue à nous perdre, à force de l'épouser, surtout lorsqu'il se transmet de génération en génération, on finit par ne plus savoir, pourquoi très exactement à l'origine il fut requis.
Schopenhauer, sans doute par dépit, vaincu comme peut l'être un être humain, qui sait, qu'il ne survivra pas, souligna quelques pseudos bienfaits pour tenter en pure perte de passer outre, comme autant de mesures de consolation, forcément pathétiques, Nietzsche, énonça un éventuel éternel retour, tarabiscoté, chargé surtout de le mettre en avant, pour que les attentions retenues par ce biais, lui permettent de ne pas disparaître, après son dernier souffle trop rapidement. Mesure au combien exploitée de nos jours, d'où la prolifération actuelle de nos moyens de communications. Les souvenirs qu'on laisse, par nos agissements, ces fameux titres posthumes, sont identiques à ces initiales que l'on grave sur un arbre, ou sur les pierres des monuments, comme des traces délibérément laissées, sachant comme tout à chacun, pour que le néant qui nous guette, nous semble avant qu'il nous engloutisse, en amont de lui, moins vide.
(522)
Finalement la philosophie du réel aura contribué à ce que je devienne adulte, pour de vrai, ce qui me vaut, cadeau empoisonné, d'entendre en priorité autour de moi, ces histoires qu'on se racontent, lorsqu'on est prêt en théorie, à accepter le vrai du vrai, mais à condition qu'on l'habille avant d'entrer en contact avec lui, comme il nous plaît.
D'ailleurs je pense être devenu adulte à 5 ans, aidé en cela grâce à la violence de ce fameux épisode, ou je découvrais, porté par 4 hommes, le cercueil de notre voisine d'en face, la mort envahissait d'un coup ma conscience avec perte et fracas. Je me souviens aussi des commentaires de mes maîtres d'école qui me disaient bébé, parce que je ne considérais pas leurs pseudos priorité comme utiles. Le vieux Jules, m'avait invité, je le connaissais à peine, à visiter le cimetière de St Julien de l'Escap, je devais avoir 7 ou 8 ans. Durant ce tour d'horizon, Jules se contenta de garder le silence, je voyais quelques clichés installés sur les pierres tombales et je fus sidéré par le fait, que ceux que j'apercevais alors, à l'heure ou ils furent ainsi photographiés, ignoraient que ces portraits là, en l’occurrence, orneraient leur sépulture. Comme le prétendait il y à peu Luc Ferry, s'attaquait aux problèmes, sans tenir compte des causes qui en sont à l'origine, ne mènent à rien. Depuis j'ai conservé ce que je pense être une sorte de lucidité première, fondamentale, j'ai réfuté autant que faire se peut, sans vouloir pour autant en dégouter les autres, la majeure partie de nos activités, comme on anticipe un ménage, en n'installant pas sur nos étagères des objets qui les chargeront pour des prunes.
Évidemment cela contribua à me positionner en porte à faux avec la presque totalité de nos activités, à quoi bon, seul demeuraient à mon interprétation, ces lectures susceptibles de nous persuader que nous n'étions pas fait pour mourir et comme je ne dénichais pas vraiment de livres, exprimant d'un réalisme fondé cette nécessité, je fus dans l'obligation de les écrire moi même.
C'est une résolution que je ne conseille à personne, certains même à ce propos en constatant en autre la fatigue, voir l'usure que m'inflige une telle position me recommande de renoncer, à quoi bon, selon l'expression attitrée, puisque nous mourrons quand même, il nous suffit à ce sujet de laisser tomber pour que la mort, indirectement se fasse plus mortelle.
Oui la philosophie du réel, par ses ouvertures, comme par ses possibilités nécessite de moi que je rompe avec tout ce qui correspond à l'enfance en général, car cet âge par définition n'est il pas celui la même au fil duquel on entretient avec appétit nombre d'illusions et il y à en priorité dans cette décision une prise de conscience, qui passe avant tout par celle de notre mortalité.
La vie peut elle sérieusement être regardée en face si la mort n'est pas jaugée de façon identique. Si le corps ne doit pas être boudé, décrié, voir maudit, car il est celui par lequel nous pouvons vivre, il demeure de manière plus marquée encore, celui par lequel nous allons vieillir, souffrir et mourir. Cette maîtrise nécessaire passe par une maturité équivalente, le corps qu'on se le répète est une voie sans issue, même au niveau des plaisirs qu'il nous délivre un contrôle est nécessaire, sinon la panique qu'il nous insuffle, par le biais des angoisses qu'il nous communique inconsciemment, toujours au nom de cette même finitude sous jacente, réclame toujours plus de ces satisfactions qui nous rassure en nous inquiétant d'après une équivalence stricte, car ce qui est dit bon de la sorte s'avère mauvais quasiment en proportion et on ne saurait en profiter sans qu'ils profitent de nous, nous amenant selon un processus exponentiel, à vouloir les faire notre plus encore, au nom de cette même dépossession qu'ils insinuent en nous.
Le corps est un piège à l'image du compromis auquel il nous condamne, disant que nous ne pouvons espérer vivre sans mourir à la fois, ainsi nos soi disant meilleurs dissimulent dans leurs saveurs un pire dévastateur qui au final sert leur cause, car la pression qu'il exerce sur nous, nous conditionne à vouloir nous réfugier de plus belle dans ces douceurs d'une violence en réalité insoupçonnée, pour tous ceux et celles qui ne savent pas les déchiffrer.
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Je vais écrire un avertissement insupportable qui me vaudra une étiquette de pisse froid, le plaisir, lorsqu'il est surenchère, lorsqu'il anticipe ce que le corps réclame pour fonctionner, est une pépinière à souffrances, à frustrations à douleurs. Le corps ne nous aime pas, sinon nous ne souffririons pas d'addiction, lui prend et ne rend jamais, pire encore, lui prend et demande sans cesse plus encore, car il sait sans le savoir comme on l'entend, il sait de la façon la plus cruelle qui soit, pour le ressentir en soi de manière innée sans que quiconque vous en avertisse, qu'il va vieillir, qu'il va se décomposer de son vivant, comme après. Alors, tous les recours sont les bienvenus, pour vivre au dessus de ces moyens, pour se donner de quoi y croire, pour user toutes les illusions possibles jusqu'à la corde, pas celle auquel vous pensez justement, celle qu'on se passe autour du cour et qui en vous empêchant de respirer, paradoxalement, vous avertis, vous rappelle, comme il est savoureux, prioritaire, absolu de pouvoir le faire. Comme ces doux dingues, qui se jettent d'un pont un élastique aux chevilles, pour frôler le temps de leur chute la mort, sans lui céder de façon catégorique pour autant et qui pour ne pas s'écraser justement, usent de ce procédé extrême pour se remémorer qu'ils sont vivants. Car nous oublions trop souvent que nous sommes vivants, pour la simple raison que nous n'avons pas bénéficié à notre état, d'état antérieur, préparatoire qui aurait rendu à ce sujet notre conscience plus consciente, à ce propos plus avertis.
Lorsque j'étais plus jeune et cette perspective continue de jouir à mon égard de quelques assentiments digne de ce non, je songeais à un appareil, semblable à un scanner médical, personnalisé, qui réinitialiserait notre corps en nous offrant de lui conférer cet âge particulier à partir duquel nous nous sentirions en l'occurrence le mieux, à partir duquel nous serions, formulé autrement, en capacités, en fonction est de lui et de nous, de nous accomplir, dans la quête d'un succès pouvant éventuellement, alors en poche, nous apparaître comme tel.
D'abord avant de poursuivre la description de cette éventualité, je voudrais vous préciser, comme j'en ai conclu très tôt dans mon existence, que notre imagination est ainsi associée à notre mémoire et qu'elle nous délivre des suppositions qui sont autant de voies à suivre, d'insinuations à épouser, en veillant pour se faire à ne pas mettre la charrue avant les bœufs, c'est à dire en ne se considérant pas, juste traversé par ce qu'elles subodorent, déjà rendu, alors que la ligne de départ, en tant que tel, reste toujours à tracer, pour qu'un commencement vrai débute enfin. Ainsi, lorsque l'être humain il y à des siècles, fut à son insu, par voies de conséquences, par le fait d'une répercussion logique, inévitable, rattrapé par une nécessité d’immortalité, parce qu'en tant que tel, pour être ce qu'il était, ce qu'il est d'ailleurs de plus en plus, il ne pouvait plus être parmi tous ces autres promis à mourir, donnant un sens à défaut d'y répondre à sa condition, dépourvu des moyens techniques pour y réussir, il conserva cet impératif au chaud dans ces croyances et autres religions, il veilla à entretenir cette théorie précieuse en attendant de pouvoir à son propos un jour, passer à la pratique.
Ainsi, j'appréciais ce double rapport, celui d'une mort toujours possible, associée à des moyens me permettant d'y déroger, être en quelque sorte, en simultané, cette opposition cocasse, en étant un mortel immortel, un Dieu plus divin que tout autre, pour conserver en magasin toutes les réalités de ce monde et surtout pour ne pas perdre, à force de ne plus se sentir concerné par le sort de tous les autres, ces approches philosophique, à défaut de sentiments qui s'y rattachent. Dit autrement, seul un mortel pouvait conserver en lui la valeur de cette opportunité, celle lui offrant de ne pas périr, le juste équilibre ne pouvait se situer qu'à ce seul niveau, trop mortel comme nous le sommes, nous ne pouvions comme nous ne pouvons d'ailleurs, que nous abandonner à la panique, immortel pour de bon, invulnérable, voir jeune sans fin, alors nous serions la proie d'une insensibilité propre à ces privilégiés qui dans leur cas, à leurs manières eux aussi, de façon moins vaste, non pas à se sentir concerné.
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Beaucoup s'interrogent sur la montée du Front national et ces mêmes là ont pour manie de se regarder de travers, c'est ainsi lorsque l'explication ne s'impose pas à vous, on aurait comme réflexe facheux de chercher des coupables. Petite digression indispensable, ceux qui s'égarent de la sorte, qu'on se le dise sont toujours, sans exception, les plus faibles d'entre nous, après 22 années de chantier, j'ai croisé des êtres humains assumant des conditions d'existence difficiles sans jamais se plaindre, ceux là jouissaient d'une supériorité leur permettant cette indifférence, comme il m'à été donné de fréquenter des individus, rendus insupportables, pour ne pas avoir en eux une résistance correspondante au contexte qui était le leur.
Après la seconde guerre mondiale, malgré la poursuite inéxorable de son déclin, débuté réellement en 1918, la France pouvait encore, comme ancienne détentrice d'un empire même révolu, faire ses courses à travers le monde pour son seul profit. Aussi allions nous nous servir en matière premiere comme en main d'oeuvre, dans ces endroits où quelques décennies plus tôt, nous étions encore les maîtres. Evidemment les temps ont changés, ils se sont modifiés à ce point, que les dites matières premières nous sont vendus et non plus cédées contre un peu d'argent, comme les être humains peuplant ces contrées, expriment dorénavant pour leurs services, quelques exigeances en retour des plus justifiées.
A partir de ce constat, la montée du Front National était prévisible, lorsque vous bénéficiez d'avantage pour lesquels en tant que tel, nous n'avez en retour, vraiment, jamais témoigné de vrais mérites et lorsque ceux ci s'estompent, les habitudes prises ont vite fait de se tranformer en autant d'humeurs mauvaises. A cela pour être né Français, sur le sol de cette nation, vos attentes forcément se sont forgées d'après ces références, dans un pays qui ne détient plus ces prépondérances de jadis qui vous les garantissaient justement. Formulé autrement, être Français incarne pour beaucoup d'entre nous, au nom de notre réputation d'antan, une espéce de promesse non tenue, accompagné de ces sentiments d'injustice, ressentis inconsciemment qui les accompagnent.
Alors que faire, sinon se préparer au pire. Prenez un édifice colossal, qui pendant des siécles à dominé le paysage, puis un jour on à constaté qu'il se lézardait, bien sur, beaucoup de tentatives, plus où moins heureuses pour colmater les bréches en question on été tentées, jusqu'à ce qu'on comprenne que rien ne pourrait enrayer le processus, le probléme de l'édifice en question était en résumé l'édifice lui même, il n'était plus en capacité de se supporter lui, d'encaisser ses propres lourdeurs. Nous en sommes là, comme lui, promis à un écroulement programmé, le Front national en est l'un des symptomes. Certains se refusant à accepter cet inéluctable me rétorqueront, énervés par ce que je prétends, qu'il n'existe pas soi disant de problémes sans solution, maheureusement si, sinon nul n'aurait jamais à subir de phase terminale, plus encore, non seulement certains problémes s'avèrent sans solution, mais ils le sont tous à plus où moins long terme, la seule façon alors pour remédier à ce qu'ils promettent et de ne pas les générer et nous avons dépassés depuis belle lurette ce stade là.
Alors quoi faire, simple prendre ses distances, pour ne pas être atteint par la mise à terre définitive de la béte au moment ou elle adviendra. Certains me rétorqueront qu'il s'agit là de lacheté, pas tout à fait, il s'agit surtout de raison, en admettant de surcroît que tout acharnement à vouloir que l'ensemble désigné ainsi reste debout, ne soit pas contre productif, parfois trop de médicaments absorbés par un organisme en faillite, accélére son anéantissement final.
Ceux là vont me maudire, mais le front national n'est en réalité que ces lézardes là et il ne faut pas être un fin observateur pour s'en rendre compte, visible en autre par le simple fait que ce courant là, accompagné de quelques autres, nous séparent, sans qu'il y ai dans ce phénoméne de coupables, si au moins d'ailleurs à ce propos, ils pouvaient y en avoir, les trouver enfin dissiperait ces recherches épuisantes, sources d'insatisfactions, car ceux que l'on désigne pour se contenter à ce niveau ne sont pas plus responsables que ceux qui les accusent et vice versa. Jouant ainsi les uns contre les autres à une partie de tennis étrange, où les coups de raquette, fouettent rageusement une balle imaginaire qui ne saurait éxister.
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D'ailleurs je n'invente rien et comme je le précisais il y à peu, il est préférable de se référer à des philosophes qui veillent à ne rien inventer, je n'empêche pas bien évidemment quiconque d'user de son imagination, mais il s'agit là, lorsqu'on y cède d'un exercice autre que celui par définition touchant à la philosophie. Ainsi, lorsque dans une communauté, aussi étendue soit elle on commence à se regarder de travers, cette seule volonté, en considérant qu'elle en soit une, parce qu'elle provient plus de circonstances qui nous conditionnent et nous mènent à elle, est déjà les signes d'une sorte de maladie, contractée collectivement et sérieusement avancée.
A cela se greffe un phénomène étrange, difficilement reconnaissable quant il s'impose à un grand nombre car il lui faut du temps pour s'établir. Lorsque j'étais enfant, 7 hommes sur 10, lorsqu'ils désignaient nos frères musulmans n'utilisaient pas ces termes propre vous offrant justement de les appeler par ces noms spécifiques qui leur correspondent et savent les intituler comme il se doit. Vous comprendrez je pense sans mal, qu'il m'est impossible de vous écrire ceux qu'ils employaient alors tellement ils sont méprisables. Par cette précision je n'accuse pas ceux qui s'abandonnaient à ces méthodes, sans doute se tenait il en eux une part majeure d'eux mêmes qu'ils ne supportaient plus, sans ne pouvoir, ni vouloir la juger comme telle et dénichaient ils ainsi dans ces antipathies bon marché, quelques comparaisons aussi fausses que pratiques pour s'alléger par ces bricolages psychologiques de leurs tourments.
Ce que je veux vous expliquer et banale, simple à ce point qu'il détient cette particularité touchant à tous les principes de son espèce, voulant que leur accessibilité sur le plan de la compréhension, laisse croire, la aussi, qu'ils sont inoffensifs en proportion. Dit autrement, dans l'inconscient de beaucoup, c'est parce qu'ils sont aisés à admettre qu'on les oublie mieux encore et surtout pour certains, qu'on parvient plus facilement à faire l'impasse sur leur dangerosité potentielle. La haine est à sa manière une maladie, si vous négligez l’hygiène indispensable qui l'empêchera de se répendre, vous risquez fort, au moment ou vous la constaterez pour de bon, de vous trouvez confronté à une pandémie digne de ce nom qui ne vaudra plus, pour être éteinte, d'être soufflée comme une banale allumette. D'ailleurs à ce sujet le malheur, l'ennui, les frustrations de tous acabits, formulé autrement l'accumulation pour tout à chacun d'espoirs déçus incarne un terreau parfait. A force de souffrances de surcroît, pour rien, l'Allemagne des années 30, en à apporté la parfaite illustration, on finit banalement et sans l'intellectualiser par ne plus s'aimer, car on est celui pour nous mêmes qui nous contraint à endurer ce calvaire, à partir de là, toujours de façon non reconnue on fait jouer à ce second nous, des rôles peu reluisant, comme on appel à l'aide, tout simplement pour qu'une bonne âme est l'idée judicieuse de nous en débarrasser, comme si l'on montré du doigt à tout va, un associé aussi collant que nuisible, vous conduisant pour établir entre lui et vous une distance, que d'autres consentent à ce coup de main, grâce auquel vous y parviendrez et pour se faire, afin qu'on vous supporte mieux encore dans cette entreprise, vous vous montrez à l'égard de cet indésirable particulier sans pitié, équivalente à ce désir d'exister sans lui, visible chez qui par moultes moyens, dans ce même objectif n'hésite pas, pour honorer ces intentions là à s'auto détruire carrément. Dit autrement ceux là tuent ce moi qu'il ne veulent pas pour eux mêmes, quitte à passer en simultané à la trappe.
Ce paragraphe vous paraîtra confus, je vais le rendre plus clair d'un coup, en le résumant en une seule phrase, la haine, chez l'être humain est une maladie, car celui qui déteste certains autres, pour ne plus savoir se contenter du fait qu'on peut ne pas aimer seulement, qu'on peut même quant à nos relations potentielles, même amoureuses, peut être ne pas être capable de plus, celui qui exprime une telle hostilité, exprime en parallèle une antipathie équivalente à ce qu'il est, formulé autrement, de façon récurrente, voir obligée, toute répulsion transite en premier lieu par un rejet inconscient de ce que l'on est, et plus on est virulent sur ce point, plus on ne se supporte en réalité pas.
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A partir de là tout racisme, tel que ceux qu'il m’a été donné de constater, n'est rien d'autre, à son tour, que l'expression d'une maladie de cette espèce, facile à autopsier ainsi, car comment de façon rationnelle, sans intentions de ma part de condamner quiconque, ce qui exprimerait à mon tour, par ce recours là, justement, une mauvaise santé à ce niveau équivalente, peut on haïr des hommes et des femmes qu'on ne connaît même pas, qu'on n'a même pas croisé et qu'on ne désire surtout pas, de façon symptomatique rencontrer, car un moindre contact, apporterait la démonstration que cette antipathie, transitant en l’occurrence par ces autres là, est en réalité une aversion entre soi et soi, la haine puise son élément fondateur, dans un processus à la fois interne et intime, qui fait que ceux qui l'expriment s'aiment autant peu que ceux qu'ils disent, parfois à grand bruit ne pas aimer et plus à ce sujet on se montre démonstratif, plus l'appel à l'aide qui le génère insiste de façon parfois urgente par ce biais là.
A cela se tient aussi, par ces procédés, l'ambition, suicidaire, de vouloir apparaître, de vouloir être vu et reconnu, non pour une spécificité que je dirai de qualité mais pour avoir été seulement aperçu. Tellement de vies, dans notre société inédite comme jamais à ce niveau, c'est à dire bardé d'écrans, ne seront des existences, alors en désespoir de cause, la haine se développe avec une aisance particulière porté par ce ressenti là, on épouse tous les moyens, et en autre, parmi d'autres façons à ce même propos, on désigne une communauté, en la résumant à un seul individu, aussi malade en l'occurrence que vous pouvez l'être, car ceux qui souffrent de ces pathologies là, se soulagent à leur façon en désignant des aussi mal en point qu'eux, ces états similaires aux leurs paraissent ainsi adoucir leurs tourments, comme si un cancéreux en côtoyant, juste un instant durant un plus atteint que lui se sentait en proportion mieux.
En ce qui concerne ces maux qui touchent à la conscience, pour parvenir à épancher ainsi ses propres malaises, on consent à une projection en repérant dans la multitude cet autre soi qu'on ne supporte plus et qui correspond à l'image qu'on s'en fait, on use même pour mieux y réussir, sans l'avoir la plupart du temps volontairement fomenté, de ces probabilités qui nous affirment, qu'en ce qui touche le genre humain, rien qu'en France, à l'égard de la communauté musulmane par exemple, celui que vous imaginez pour obéir à ces intentions là, bénéficie de 8 millions de cas pour trouver gain de cause, ce calcul là, même si en amont en tant que tel n’a pas été calculé, ne peut que vous donnez raison.
Comme les nazis s'y adonnèrent afin de ne pas reconnaître leurs propres pathologies, afin même de considérer carrément, que leur état en l'occurrence malade était en réalité pour tout à chacun, la seule bonne santé qui soit, désignèrent une sorte de juif type, qui forcément ne pouvait pas ne pas exister dans la communauté juive de l'époque et qui en plus chez tous ceux aussi atteint qu'eux, ces autres nazis en instance de contamination, servirait d'excuses pour basculer.
Finalement cet état est l'expression d'une dualité en soi, dangereuse, qui exige un règlement rapide lorsqu'elle devient négative à ce point et démonstrative en proportion, car l'un de ces deux personnages en lice au sein d'un même individu, peut de façon irrévocable l'emporter sur l'autre, c'est à dire qu'en détestant de la sorte, peu importe qui l'on déteste d'ailleurs, pour dire que l'on ne s'aime pas, si la partie de nous qui nous conduit à cette extrémité n'est pas annihiler au plus vite, elle peut rapidement emporter à son bénéfice notre partie encore saine, au point que nous ne sachions plus nous traduire que par le biais de nos animosités quelles qu'elles soient. Est pour être une maladie, comme le cancer, le sida et tant d'autres, à force d'implantation, la haine chez celui qu'elle occupe sera à ce point prépondérante, qu'il faudra à ceux touchés par elle haïr pour ne pas souffrir, pour ne pas subir ces douleurs générées, lorsqu'une prise de conscience en autre vous l'autorise, par cette opposition entre une partie de vous même et vous même. Voila pourquoi les nazis, mais ils ne furent pas les seuls, cet état de mal être est récurrent à notre genre, basculèrent dans une espèce de déraison inouïe, pour avoir tenté en légitimant leur maladie de ne plus être perturbé par elle, en adoptant leurs maux comme une forme de quiétude à part entière, en jugeant, comme je le soulignais plus haut, leur état malade, comme le seul état de santé souhaitable. D’où leurs désirs farouches de propagation, pour qu'il demeure plus dans leur entourage, d'expression opposée à la leur, qui leur apporterait cette démonstration contraire, susceptible de leur remémorait les fondamentaux exactes de la réalité
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Ceux qui ne jugent pas la haine comme maladie, sont malades à leur tour et il n'y à pas de honte à se retrouver en tant que tel en mauvaise santé, peu importe, ce qui vous ronge et vous malmène.
Ce que vais écrire là, je l'ai déjà précisé, je sais mes détracteurs vont me reprocher mes répétitions, qu'ils lisent Schopenhauer, Nietzsche, qu'ils consultent même par bouquins interposés tous les philosophes à disposition, ils se rendront compte qu'ils se concentrent tous, en large majorité, sur un point majeur, sur lequel repose l'ensemble de leur réflexion. Nous avons, nous autres penseurs, pour fonction de rendre toujours plus évidentes les évidences et cette volonté ne serait aboutir sans une insistance à leur sujet proportionnelle.
Je pense l'avoir déjà expliqué, si ceux qui sont atteint pas la haine, ne peuvent être prétendus mauvais, pour ne plus détenir cette santé minimum qui vous permet de ne pas y céder, ils peuvent par contre, dans de nombreux cas être dit dangereux, mais qu'on comprenne bien que les risques qu'ils incarnent ne font pas d'eux pour autant, des êtres détestables. D'ailleurs ce recours pour décrire des agissements déplorables à la haine, comme explication, n'est guère plus approprié que son opposé, lorsque des individus se montrent productifs à défaut d'être charitables comme on l'entend et qu'on aime dire d'eux qu'ils ont témoignés de l'amour, ni plus ni moins à leurs semblables. Les deux sentiments sont, si je puis m'exprimer ainsi à mettre dans un même panier, pour partager réciproquement, une non existence symptomatique. L'amour comme je l'ai déjà expliqué, n'est et ne doit être qu'un échange de bon procédé, lorsqu'il exprime un pseudo don de soi conduisant peu importe la confession au martyr et même en se contenant bien en amont de cet extrême, il dévoile surtout un égo démesuré et malsain, malade la encore, recherchant chez autrui une affection imposée, usant pour se faire de la culpabilité. Pour y réussir ceux ci se voudront plus pauvres que les pauvres, plus malades que les malades, plus souffrant que les souffrants, pour que ceux qui ne pâtissent pas de ces maux lui rendent une estime équivalente à ces sentiments dérangeant, vous reprochant d'être en bonne santé, toutes santés confondues. D'ailleurs tout un mode de pensé s'est institué de façon indirecte à partir de cette approche, n'est il pas, sans que ceux qui s'y réfèrent s'en rendent réellement compte, de bon ton, de se focaliser sur les malheurs entre guillemets d'autrui pour parvenir par ce biais à se soulager de ce qui nous indispose. Si on y réfléchit cette technique là, n'est pas plus judicieuse sous tous ses aspects, que celle consistant à se positionner pour de bon au niveau de ceux qui peinent, afin que par cette exploitation, peut on employer un autre mot, on vous dise meilleur.
L'amour est la haine sont deux fantasmes qui proviennent en ligne directe de nos recours au verbe croire. Ma philosophie du réel de façon catégorique et toujours plus définitive, à chassé ce verbe là de mon vocabulaire. Non que je préfère en tant que tel ce qui est, je n'ai d'ailleurs en tant que philosophe, pas plus à l'aimer qu'à le haïr, je dois juste l'appréhender tel qu'il se présente à moi, afin d'avoir des contextes auquel il correspond une approche la plus précise possible, pour que je sois et devienne à mon tour, pour moi comme pour les autres, plus exacte en proportion.
A nos enfants nous devrions en terme de conjugaison insister sur l'emploi du présent, des que nos considérations se portent vers l'avant ou reviennent en arrière, un certain conditionnel à tout va est requis et nos analyses sont d'avantage la traduction de ce que nous désirons et espérons que de ce qui est, d'où l’apparition d'un ressenti attaché à ces spéculations, voulant qu'il y ai de l'amour et de la haine, alors qu'il n'y à que des circonstances.
J'insiste la haine n'existe pas à ce point qu'elle n'est, entendons nous bien qu'une manifestation de douleurs. Qui oserait à l'égard d'une victime d'un accident, peu importe son genre, assuré qu'il est justement mauvais, dément, maudit, possédé même, parce qu'il se roulerait au sol poursuivi en lui même par autant d'afflictions, le conditionnant à se tordre en tous sens, pour tenter en parfait désespoir de cause, d'instaurer avec ce qui le torture de la sorte une distance minimum. Mais comme je le décrivais quelques lignes plus haut, cela n'empêche en rien que ces être humains là, lorsqu'ils sont emportés par des maux qui les submergent, peuvent perdre à ce point la raison qu'ils en deviennent à haut risque. A ce moment là, ils nécessitent plus de soins que d'amour, l' amour dans ces situations, chez ceux qui insistent à vouloir alors en manifester, cache surtout une intention d'exploitation, en jouant les sauveurs, parce que guérir pour ceux là ne sauraient, en terme de gratification être suffisant, non attaché comme ils sont à la santé de ceux pour lesquels ils la restaurent, paradoxalement, mais à la réputation que leurs compétences en retour leur attribue, plus intéressé même par cette publicité que par les soulagements qu'ils peuvent apporter. La haine qu'on n'hésite pas à insister à ce propos est sans doute, parmi toutes les pathologies en lice sur cette planète, la plus contagieuse comme la plus insidieuse de toutes.
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D'ailleurs entre la haine et l'amour existe ce point commun, celui consistant au nom de ces deux sentiments, à faire n'importe quoi. Pour la simple raison est qu'il n'existe pas réellement en tant que tel, ainsi ceux qui les revendiquent, doivent pour les constater les mettre en pratique. C'est un peu comme pour le monstre du Loch Ness, pour qu'on l’aperçoive pour de bon, il faudra que quelqu'un se décide à abuser de la génétique pour qu'enfin le jour lui soit donné et qu'il soit vu vraiment. D'ailleurs à ce propos, inutile de chercher si compliqué, Dieu, enfin celui qu'on nous propose, requière cette méthode, de lui même en tant que tel, d’après ce qu'en dit la réalité, il n'existe pas. Cette entité, rafistolée, pour donner à ceux qui l'ont ordonnancé de la sorte une importance proportionnelle à sa signification à la fois illustre et divine, exige des monuments, qu'on nomme églises, pour ne pas rester subjectif et invisible en simultané. Il suffirait quant à Dieu qu'on se refuse à en parler comme on n'en parle, pour que ces traductions s'estompent, toutes ces insistances ne sont que des décors extérieurs de théâtre, ils parviendraient à perdurer, si la météo restait clémente et si les représentations pour lesquelles on les a élevées ne marquaient aucune pause, mais si les acteurs ne jouent plus et si à cette absence, s'associe un orage, l'eau qui tombera averse lavera le réel de cette intrusion maladive.
L'amour est la haine ne sont que des justifications, ne sont que des recours pour bénéficier d'un surcroît d'importance, à l'image de ces costumes qui vous font plus beaux que ce que vous êtes, lorsque votre corps n’a plus pour l'habiller que votre propre peau, sauf que dans le cas de l'amour comme de la haine ces vêtement chargés de mieux vous présenter sont passés par d'autres, en étant pour se faire, non ce qu'ils sont, mais ce que vous imaginez d'eux. Les coups de cœur qui en 2016 défraient la chronique, pour exprimer soi disant un amour spontané, expriment en réalité une mauvaise santé proportionnelle à la soudaineté qu'ils revendiquent. Sérieusement, comment peut on apprécier quelqu'un de façon concrète, d'après une impression devant tout à la pulsion qui la permise, comme à la maladie qui à l'origine la générée.
Ils sont autant de cercles vicieux, dans le sens quasi propre du terme. Plus il vous faut vous parer de mille artifices pour vous considérer vous à votre goût, plus vous vous sentez en peine, devant votre miroir, de vous apercevoir vraiment tel que vous êtes.
Évidemment les religions signalent à différents niveaux en terme de maladie une forme de quintessence, qui s'avère à présent à ce point difficilement guérissable qu'elle est instituée des plus officiellement, voir même ceux qui sont atteint regardent d'un œil suspicieux ceux qui ne paraissent pas souffrir de leurs maux, à ce point que ces pathologies là, ces recours à la religion, qu'elles soient religieuses ou laïques, qu'elles passent par les églises, les temples, les mosquées où les télévisions, sont si présentes, qu'il va s’avérer être dangereux de s'afficher en parfaite santé.
Si vous vous orientez d'après les préceptes que je défends, remarquez je vous prie, qu'à leur sujet je veille à ne pas les prétendre mien, vous constaterez que les agissements que je décrits, sans accuser ceux qui les adoptent pour autant, dépeignent des déviances sérieuses, si vous en doutez assistez à une messe. Forcément la philosophie que je promulgue, par le travail que je me dois d'effectuer à son propos, m’a permis d'adopter sans interruption un recul en permanence grandissant. Ainsi il y à peu j'ai assisté à ce que les croyants, catholiques en l'occurrence à Lourdes, intitulent retraite au flambeau. J'ai été saisi comme jamais, toujours aidé en cela par les efforts qu'exigent la réalité au quotidien pour être mieux perçue et par ce que la philosophie du réel réclame pour être consommée, par ce défilé là, soit 20 000 personnes, tournant en rond, au sein d'un périmètre réduit, dans une quasi obscurité, bénéficiant juste pour s'éclairer de la lueur de leur bougie, marmonnant le je vous salue marie, instituant ainsi un bruit de fond, un ronronnement particulier, comme si l'inconscient de tous ceux là s'exprimait par cette intensité sonore subjective, comme s'ils se rendaient à leur insu, par ces mots répétés un service mutuel, en n'étant pas par ces concertations les seuls à y croire, comme si une maladie partagée à un tel degré d’adhésion ne pouvait plus en être.
Comment lorsque votre esprit s'est exercé à ce qui est, ne peut on autopsier ces agissements, comme l'expression collective d'une santé mentale en déroute, dans ce cas, par les participants unanimement partagée.
Remarquez aussi que je n'accuse tous ceux là de rien, je m’inquiète surtout pour eux, je m'en soucie à ce point, que parfois je redoute de ce qu'il adviendrait de ces quelques uns s'ils venaient à reprendre les commandes de leur esprit. Parfois dans votre sommeil, vous pouvez être saisi par un rêve plus aimable que tous les autres et malgré les avertissements de votre conscience, qui déjà vous alerte quant à certaines incohérences fondamentales, vous préférez là aussi croire à ces douceurs, qui le sont paradoxalement d'autant plus qu'elles sont improbables, alors vos paupières se lèvent et la réalité vraie s'instaure de nouveau et ce préambule vaporeux juste consommé, d'un coup par comparaison se transforme en cauchemar.
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Car les cauchemars ne sont pas très exactement ce qu'on dit eux, les plus inoffensifs sont ceux qui d'un coup d'un seul nous épouvantent, ceux là s'auto détruisent d'eux mêmes, ils sont même à leurs façons salutaires, puisqu'ils nous préviennent sans ambages de ce qu'ils sont. Les vrais cauchemars en réalité sont beaucoup plus séduisant, car si un poison avait pour saveur seulement, comme équivalence ou juste retour, ce qu'il est vraiment, si son goût correspondait très exactement à ses conséquences éventuelles au cas ou quelqu'un viendrait à le consommer, il y aurait nettement moins d'empoisonnés. Non les poisons digne de ce nom, savent y mettre la forme et plus ils sont mortels, plus ils veillent, bien sur pour obtenir gain de cause à s'avérer délicieux et les religions par ce qu'elles promettent savent être délectables à souhait.
Alors évidemment à l'égard de ceux là la moindre animosité, la moindre accusation, la moindre moquerie les précipite plus encore vers ce vers quoi il ne faut pas aller. En ce qui me concerne, j'opte pour l'indifférence, je veille à faire qu'elle ne se montre pas hautaine, dédaigneuse, juste qu'elle témoigne par l'absence qu'elle revendique de mon peu d'intérêt pour les croyances en question. Lorsqu'on me parle de ce Dieu là, je me plonge dans un silence particulier, semblable à cette montagne qui conserverait les échos qu'elle jugerait comme nocifs, pour elle, afin que ceux qui les formulent n'est pas en les entendant en retour, l'impression, toujours, que quelqu'un réponde à ces question spéciales, qui sont dites seulement pour confirmer les réponses qu'on désire et à partir desquelles on les à constituées. Forcément l'exercice est épuisant, ces exploitations là proviennent de toutes parts, ils sont une majorité à vous utiliser pour que vos rétorques, téléguidées en quelque sorte, servent à leur moulin de cette eau qui les font tourner.
Il y à peu, j'ai malmené à mon insu un croyant, involontairement, pour n'avoir de ma démonstration, tiré ni plaisir, ni gloire. Je lui ai prétendu non directement qu'il souffrait d'un dysfonctionnement, même réel cette affirmation à son entendement aurait retenti comme une insulte, mais que la religion auquel il s'abandonnait était appréciée, comme on loue un médicament. Par cette voie indirecte, je l'avertissais qu'on ne peut se sentir mieux en épousant une posologie, quelle qu'elle soit, sans être touché en amont par ces malaises spécifiques qui justement révèlent ces éventuels soulagement là.
Grand pratiquant il pris derechef mal ce sous entendu, comment lui, toujours bien éduqué sous tous ces aspects pouvait être porteur d'une déviance éventuelle, comme si sa politesse n'incarnait pas une démonstration contraire, étant plutôt à mon avis à sa manière une autre forme de prise en charge de même genre, lorsqu'on est trop encodé à ce point, que reste t-il de nous pour nous sans ces mêmes structures chargées de nous dicter les démarches à adopter. En prenant le probléme en sens inverse, pour le renseigner délicatement sur son état, je lui proposais pour déjouer mes insinuations qu'il arrête des aujourd'hui toutes prières, qu'il cesse de se lever la nuit pour réciter le chapelet, qu'il n'aille d'ailleurs par plus à la messe, après si ce manque de santé que je paraissais repérer cher lui était de ma part une interprétation fausse, il ne devait quant à cette simple démonstration pour me donner tort, ne rencontrer aucune peine notoire, les médicaments par définition étant primordiaux à l'encontre de ceux souffrant de cette santé défectueuse, qui justement les rendent efficaces.
Pour en revenir à mes fameux cauchemars ils sont eux aussi de ce genre, leurs saveurs veillent en priorité à ce que vous mainteniez vos paupières closes pour que leurs effets perdurent. Ils sont de ceux qui vous font boire et fumer, manger plus que de raison, regarder la télévision à outrance, vous abandonnez au sexe, possédés par ces addictions tous nous sommes convaincus, jusqu'à ce qu'on se confronte à leur mise à distance, que nous les maintenons bien plus sous notre volonté, qu'ils nous maintiennent sous leur dictat, jusqu'à ce qu'on deviennent quasi dément en manque alors de boisson, de tabac ou de tant d'autres choses, cet état traduisant par notre perte de raison, cette raison déjà perdue qui nous valu de nous abandonner à ces palliatifs obsédant. Ces cauchemars là apprécient pour se maintenir en nous de jouer les docteurs, en nous prescrivant de ces médicaments qui leur permettent de se répandre en nous de plus belle.
Alors si vous joignez ce descriptif à cette exponentialité qui touche beaucoup de nos processus, apparaîtra sous vos yeux, des êtres mal en point, se sentant obligés d’élever des églises, pour rendre grâce paradoxalement à ce qui les tourmente pour ne pas en souffrir et veillant pour ne pas être rattrapé par ces mêmes maux, par anticipation, à ajouter à la dose de la veille une dose encore plus conséquente, se répandant en ce qui nous concerne, jusque dans l'éducation de nos enfants.
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D'ailleurs mon rapport à la haine est semblable à celui exprimé par toutes les espéces animales, si certaines sont dangereuses, elles ne sont pas mauvaises pour autant, elles répondent simplement à des fondamentaux qui correspondent à leur nature.
Souvenez vous de ce film intitulé " les dents de la mer " Spealberg, pour retenir l'attention, céda à l'attraction de ces fanstasmes qui génèrent en nous ces sensations particulières à partir desquelles nous prétendons, sures de nous, aimer ou pas. Depuis 1976, sortie du film en question il à été prouvé mille fois que le grand requin blanc, obéit simplement à un tempérament qui correspond à sa race, il n'est pas animé comme il nous plaît de le croire, croire encore et toujours, qu'il se complaït dans cette forme de cruauté par plaisir. Lorsqu'il attaque un surfer dans les vagues, il ne distingue dans son déplacement que celle d'une proie potentielle, d'un phoque ou d'un dauphin, son instinct instruit en ce sens, par des millions d'années d'habitudes prises, par les générations d'avant, le conditionne, sans qu'il puisse la considérer comme il nous semble, en la juge en l'occurrence bonne ou déplorable, à emboiter le pas à ce qui n'est à son interprétation qu'une priorité rattachée directement à sa survie. S'il devait y avoir un responsable, sans là aussi le dire coupable pour autant, il serait à chercher du coté de celui, qui en connaissance de cause, se risque à glisser planche aux pieds sur ces éléments là.
Je le répéte mais nous confondons dangerosité et méchanceté, maladie et haine, à ce point que les "dents de la mer" de façon symptomatique déclencha sur tous les océans une chasse systématique aux requins, qui contribua à la quasi extinction de certaines variétés. Ceux qui s'adonnèrent à ces extrémités le firent, comme nous l'inspire nos notions de bien et de mal, pour se sentir banalement meilleurs en étant de ceux, débarassant les océans de ces grands chasseurs extraordinaires, catalogués méchants.
Maintenant le piège est bien évidemment à double tranchant, s'il me prenait d'accuser ceux qui s'adonnèrent à ces tueries en les prétendant à leur tour mauvais, je basculerai dans un réquisitoire chargé de me fournir en retour une conduite, me valant au minimum pour moi même, de m'assurer mieux pensant que la moyenne.
C'est là où ma philosophie du réel intervient, car elle nous invite, comme d'autres penseurs le tentèrent avant moi à se référer à ce qui est, en veillant à ne jamais outrepasser ces limites fameuses instaurées par la réalité elle même. A partir de là, lorsque l'on est surfer, non seulement on doit se montrer garant de sa sécurité propre, pour avoir en conscience les vrais tenants et aboutissants de ce à quoi on s'expose, mais aussi avoir à l'esprit, qu'en cas d'attaques, les squales qui commettront cette erreur, qui n'en n'est pas une explicitement, s'exposeront à des représailles pour une crime éventuel, qui ne saurait en tant que tel être le leur. Ce qui signifie qu'à travers cet exemple nous sommes à l'origine de deux incohérences, la première consistant à générer des conséquences que l'on sait par avance négatives, la seconde est d'ajouter à celle ci, une traduction présentée sous forme de sentence susceptible de condamner un acteur qui dans cette situation ne saurait de façon rationnelle cette fois être jugé de la sorte. PLus encore je subodore dans ces méthodes une volonté double, celle consistant en premier lieu à ne pas tenir compte du réel et des éléments en l'occurrence qui le composent, pour l'exploiter au nom de critéres dénués autant de maturité que de réalisme, puis en second, pour se dédouaner de ces ambitions puériles, en dénoncant chez celui qui les à fait tourner en catastrophe des intentions mauvaises. Formulé autrement nous ne voulons dans cette histoire, pour ne pas voir d'un bord, nous abstenir après coup à regarder de l'autre.
A partir de là sommes nous à notre tour mauvais, il serait bien pratique de m'abandonner à ce raccourcis, nous sommes juste handicapés et ce que nous sommes, au sens le plus propre du terme, nous en offre la démonstration, puisque nous avons en caboche, un esprit capable d'une luciditée inégalable sur cette planéte et nous sommes, malgré tout, ceux les moins à même à savoir lire le vrai tel qu'il se présente à nous, notre entendement devenant alors un piége redoutable, en étant utilisé ainsi en sens contraire, pour nous permettre à défaut d'être par lui franchement réaliste de nous confectionner de ces excuses, qui nous conforte dans notre aveuglement.
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Je fais une légére digression, importante, synonyme dans mon cas, non de répétition véritable, mais plutôt de précision. Je viens de découvrir sur Facebook, les dires d'un économiste, que je connais peu, prétendant avoir lu, l'un des meilleurs livres qu'il lui fut permis de parcourir, traîtant du fait que l'être humain, n'est en réalité tourné que vers, non l'immortalité comme il le souligne luiu, mais vers surtout et en priorité absolu, la nécessité de ne pas mourir. Mais j'aimerai plus précisément analysé en l'occurrence l'enthousiasme qui est le sien.
Depuis tellement longtemps, qu'en ce qui nous concerne, à la hauteur de la génération qui nous contient, nous pourrions dire sans risque d'erreurs depuis toujours, nous sommes à l'égard de la mort, dans une position générale, se manifestant par de multiples activités si elle ne les intégre pas toutes sans exception, en quête à son sujet d'abstraction. Les palliatifs mises en place, pour ne pas avoir à y songer affichent une espéce de permanence de tous les instants, mais plus encore les besoins qu'ils véhiculent, nous conditionnent à réclamer à ce propos plus encore, car pour mieux recourir à ce qu'ils sous entendent, les dissimulations en question ne sauraient nous suffire, car même en le cachant avec application, on ne peut pas ne pas oublier vraiment ce qu'on le cache, plus encore de façon paradoxale si on s'évertue avec acharnement à le camoufler. Ainsi, sans nous en rendre compte, porté par ces désirs d'enfouissement, inconsciemment, tout en voulant rendre grâve à cette manoeuvre fondamentale originelle, nous avons donné le jour à des activités, exprimant une double capacité, susceptible d'abord d'imposer à notre finitude ce paravent vital, tout en nous permettant pour mieux se faire d'exister par elles au dessus de la moyenne.
A ce propos les compétitions sportives en incarnent une démonstration parfaite. Posez vous la question si vous en doutez de savoir, éloigné de cette valeur ajoutée de contournement, quelle raison authentique aurait alors ces manisfestations là d'être. A quoi servirait à un champion tel Ussen bolt de détenir plusieurs titres olympiques, s'il ne jouissait pas par leur intermédiaire, de la sensation d'obtenir par leur biais un supplément d'existence, le rendant à la fois et savourée inconsciemment, moins mortel. Non seulement cet homme, restera dans les annales, si notre histoire se prolonge et si elle entretient bien évidemment ce genre qui est la sien à l'heure actuelle, mais de surcroît, à l'instant ou il monte sur la plus haute marche du podium, il se sent par les distinctions qu'on lui octroit, plus vivant et en simultané, sans avoir à l'intellectualiser, sa nature humaine intrinséque se charge de le lui faire apprécier en ce sens, moins mortel.
D'ailleurs toutes nos démarches enferment cette motivation, elles témoignent même par leurs invraisemblances, de l'ampleur de la contradiction qui nous malméne, voulant comme je l'ai ecris mille fois, que nous soyons porteur d'un entendement aussi puissant associé à son détriment le plus ultime, à une espérance de vie en proportion foncièrement insuffisante.
Il y à peu j'entendais parler à la radio, le patron de l 'Olympique Lyonnais, Jean Michel Aulas, clud de football Français, relativement important, au minimum dans l'univers qui le permet en l'occurrence. Si vous écartez des impératifs qu'il décrivait, celui plus en amont, les générant eux, comme il génére tous les autres, que je viens de dépeindre, vous basculez aussitôt dans un surréalisme pouvant vous amener à vous interroger sur la santé mentale de l'individu en question. Formulé autrement, mise à distance de cette motivation première, je le répéte inconsciente en proportion de son implantation dans nos réactions de toujours à son endroit, toutes ces insistances son autant de soufflé promptent à retomber comme le feraient alors autant d'initiatives sans lendemain.
En résumé, pour bien comprendre ce qui nous vaut de nous investir à ce point dans ces agissements là, il ne faut pas se focaliser sur l'éternité en tant que tel comme objectif avant tout, se serait brûler une étape, mais convenir avant de regarder à ce sujet plus loin, que nous nous refusons en premier lieu, de façon incontrôlée à mourir et que pour y parvenir, nous imaginons des parades, qui grâce à l'attention de tous les autres aussi subtilisées, nous délivrera de quoi nous montrer plus que ne saurait l'être le commune des mortels.
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Tout est la.
Sans expliquer ce que nous sommes, le hasard par définition, dans ce qu'il entreprend ne délivre pas de mode d'emplois, il ne compte, en admettant aussi qu'un tiers dans cette affaire, ne prévoit véritablement à ce sujet à sa place, il ne mise donc, que sur les réactions de ce qui est à ce qui est, pour que l'aventure, en terme d'évolution dans notre dimension se perpétue. Il est donc fortuit de chercher un sens originel à ce que nous incarnons, s'il en existe un il ne serait se représenter comme tel que par défaut, en l'occurrence par ce que le hasard, toujours lui signifie, il est celui par lequel nous sommes advenus, sans que nous ayons été décidés, comme nombre d'entre nous, si ce n'est la majorité, le croient, ou aimeraient le croire.
Ainsi, il est inutile de rechercher une quelconque identité dans ce que nous avons été, puisque nous ne sommes pas le prolongement d'un plan précis, ordennancé, pré conçu. D'ailleurs cette donnée est plutôt une bonne nouvelle, car elle ne nous oblige en rien, en n'étant pas de celle qui nous contraindrait pour advenir de nous câler, sans échappatoires possibles, sur des fondamentaux de jadis établis par avance. A nous selon ce schéma de nous déterminer. D'ailleurs je n'invente rien, se tient même dans ce début de phrase, les caractéristiques comme la volonté de ma philosophie du réel, à ne rien vouloir inventer jamais, ainsi, il est aisé de remarquer que rien ne nous retient véritablement dans nos agissements, nous pouvons donner le jour aux plus productif, au mieux pensé, comme au plus mal foutu, tout nous est permis.
Alors certains considèrent cette liberté, comme une autonomie décidée par un dieu, qui voudrait en quelque sorte que nous puissions tout entreprendre, pour n'entreprendre surtout que ce qu'il aurait envisagé pour nous, que nous soyons en quelque sorte libre d'être libre, pour admettre en comparaison à ce qu'il nous dicte que la liberté en tant que tel, n'est pas une bonne idée.
Ceux la on peut être raison, seulement je ne partage par leur approche, si entité supérieure il y à je l'imaginerai plutôt, comme un gros rigolard, s'amusant de ce que le hasard permet. Peut être même, ce personnage, même si lui concéder ce titre, est déjà céder à une erreur d'interprétation majeure en lui confectionnant une allure qui ne lui correspond pas, au point qu'il peut ne pas en détenir une comme on l'entend, peut être donc, ce gai luron aime t-il chambrer ses collégues, qui eux ne jurent que par des résultat provenant d'une organisation calculée, en leur apportant la preuve que leurs acteurs sont encore plus fertiles lorsqu'ils sont abandonnés à un élan qui ne les oriente pas. Peut être même, leur impose t'il qui sait, une petite leçon d'humilité en paralléle, en leur faisant remarquer qu'ils préfèrent ce qu'ils ont prévu, seulement parce qu'ils l'ont envisagé, aussi n'aiment ils pas le résultat pour ce qu'il présente, mais parce qu'il leur offre, pour eux aussi, comme pour nous, un supplément d'identité.
Alors lui à préféré, selon ma formule, rédiger déjà à plusieurs reprises, se confier au hasard, en veillant, peut être la aussi, à en contenir la précipitation. Le hasard posséde qui sait, comme nos automobiles, une pédale d'accélérateur. Aussi confié à lui même, pied au plancher, il va trop vite pour déboucher sur des possibilités nouvelles étonnantes, trop ralenti, il ne parvient à concevoir que des diplodocus, qui ne sont pas explicitement des diplodocus, je mets en avant ces bestioles là, parce qu'elles sont lourdes et lentes et surtout par ce qu'elle sont, consomment sur le tapis vert qui nous supporte tous, la mise qu'elles représentent, sans la remettre en jeu pour essayer de rajouter à la valeur qui les représente, une terminaison plus riche.
Dit autrement, ainsi, le hasard peut être confié à lui même, où presque, si on lui impose ce rythme par lequel il se montre fructueux. Ramenez ça à nos arbres fruitiers, si vous avez une année comme la notre reduite en 36 jours à la place de 365, vous risquez pour nos fruits, en guise d'exemple,de ne même pas avoir les arbres en questions par lesquels ils poussent.
D'ailleurs et je l'ai déjà sous entendu souvent, la vitesse à laquelle nous entreprenons, peu importe de quoi il s'agit, est prépondérante aux manières par lesquelles à ce même propos nous avons choisis de nous organiser, ni trop vite, ni trop lentement. Le bon endroit dans nos vies peut être à son tour tribuaire, en priorité absolue, du bon moment, ainsi nos lieux les plus appropriés épousent avant tout l'heure qui nous convient le plus, ce qui nous offre de mieux arriver dans le sens géographique du terme, mieux sans comparaison par les concours du temps que par ceux de l'espace.
Etonnant non! A ce point qu'on pourrait se demander s'il n'y à pas d'espace véritable que dans le temps, seulement.
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Malgré tout et je vais commettre par cette précision avec le paragraphe d'avant, une bien belle contradiction performative, le hasard n'est pas dénué d'influences, mais comme il ne sait pas où il va et comme il ne veut pas et n'est pas non plus en état de vouloir, le savoir, il invite, de manière un tantinet forcée quand même, ceux qu'il porte pour s'orienter à se caler sur ce qui les dessert.
Expliqué autrement, pour ramener cette supposition à notre cas, nous devrions selon ma théorie, nous focaliser sur ce qui nous pénalise et plus il s'avére apte à nous plomber, plus nous devrions nous démener pour lui faire la peau. Au contraire nous devrions et là beaucoup d'entre vous vont me contester, vents debout, nous devrions donc, nous méfier de ce que nous apprécions le plus, pour mieux vous l'expliquer, je mettrai en exergue une opposition, pour notre survie générale, au sens le plus propre du terme qui soit, adorer la vie au dela de tout ne sera pas plus porteur, pour la protéger, que de détester en proportion la mort.
D'ailleurs ce rapport de force est à ce point fonctionnel qu'il détient à l'égard de nos réactions un ascendant, d'autant plus pertinent qu'il n'est pas par ceux qui en usent le plus reconnu comme tel, ce principe est plus efficace encore lorsqu'il n'est pas intellectualisé, la meilleure des obéissances n'est elle pas de celle par laquelle on obéit sans obéir.
Notre extréme droite, comme notre extréme gauche sont très réceptifs à ce qu'il implique, en haissant les étrangers pour les uns, les riches pour les autres, comme si naturellement, dans le sens inné du terme, l'affection qu'ils prétendent tous ressentir, est pour les Français d'un bord et pour les pauvres de l'autre, ne sauraient dans leurs intentions les améner avec autant de succés, que n'y parviendraient ces abjections qui leur servent de carburant.
Mais attention, il ne faut pas quant à ces réprobations fondamentales se tromper à leur sujet de repoussoir, ou précisé autrement, pour ne pas pouvoir ne pas les ressentir en soi, plus fortement que toutes autres espéces ici bas, pour être humain en l'occurrence, les façons spécifiques de ce rapport de force là, doivent être honorées en ne se méprenant pas quant à nos options, pour parvenir vraiment à leur rendre grâce, en optant pour ces raisons qui le justifient, en ne s'attaquant pas ainsi, à ce qui le signifie très exactement. Ainsi chasser les étrangers, ne facilitera pas le sort des Français, loin s'en faut, comme dévaliser les riches, ne conférera pas aux pauvres, ces capacités comme ces qualités qui vous valent de pouvoir vous enrichir, peu importe la nature des fortunes visées, en jouissant en paralléle de ces légitimités qui les valident.
Ce que le hasard nous sous entend témoigne d'un radicalité sans humour, nous adjoignant de nous en prendre plus à ce qui nous meurtri, qu'à ce qui nous déplaît, dans le sens sentimental du terme. Nos sentiments détiennent par définition des vues qui nous arrangent, l'élan que je décris nous conditionne à faire barrage à ce qui nous incommode sans comparaison et bien évidemment vous l'aurez deviné, deux inconvémients dans ce registre, nous coûtent mille fois plus que tous les autres, je veux parler de la vieillesse et de la mort.
D'ailleurs à ce propos, il faut, quitte à ce que je me montre en un temps record à ce sujet répétitif, se méfier de ses beaux sentiments que l'on croît détenir, ces impressions inconscientes originelles d'impuissance que véhicule la mort en nous, pourraient, voyez je me montre modéré en employant pour ce pseudo avertissement le conditionnel, ne se constituer que par défaut, comme ceux et celles des partis politiques désignés, trouvent à leur tour leur compte en s'y référant, formulé autrement, apprécier la vie pour détester avant cette adoration même, la mort en juste proportion, donnerait lieu à des attachements puisant un nécessaire impossible dans leurs contraires.
On ne doit pas aimer l'eau parce qu'on déteste le vin, aimer les brunes parce qu'on déteste les blondes, aimer l'existence parce qu'elle ne saurait durer comme nous l'exigeons inconsciemment pour nous accomplir, ces recours feraient que ce que nous préférons soit indirectement décidé par ce que nous supportons le moins. Il y aurait ainsi de façon sous jacente plus de haine en réalité dans nos amours, revendiqués trop souvent sous couvert d'un allant nécessaire, comme pour nous convaincre nous mêmes de ce que nous imaginons ressentir, afin de masquer la source véritable de ce qui nous fait en réalité aimant à ce point.
En conclusion débarassons nous de ce qui nous insupporte en priorité, la chose accomplie, par la suite, nous pourrons, si ces désirs là sont toujours d'actualité, commencer pour de bon à parler d'amour, si amour il y à, encore.
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Je vais me permettre une nouvelle digression, il faut aborder sans tarder certains sujets, lorsqu'ils sont dans votre esprit d'actualité, lorsqu'en tant que philosophe, formulé autrement ils vous occupent. Je voulais traiter en ce mois d'Aout 2016 de ce fameux Burkini, tenue intitulée de la sorte, couvrant certaines de nos sœurs musulmanes, lorsqu'elles décident de se rendre à la plage. Sans vouloir céder le pas à un mauvais humour, cet équipement ne contribuera pas à ce qu'elles prennent le soleil, expression de coutume à cette période de l'année, spécifiquement, lorsque vous désirez vous rendre comme des millions d'autre en bordure de mer.
Il y à peu je suis allé à mon tour en compagnie de ma progéniture, là ou en ce monde l'eau, salé dans ce cas précis, rejoint la terre. A notre proximité ne se tenait aucune femme habillée de ce fameux vêtement de bain très particulier, qui défrayait en cet été la chronique, mais à l'inverse, une pseudo baigneuse préférant apparemment les températures offertes par le soleil à celles communiquées par l'océan, d'une beauté comme on n'en croise peu et portant en guise de maillot, trois tissus légers, de formes triangulaires, sensés cacher les points les plus névralgiques, quant à ce que la pudeur oblige, de son anatomie, en réalité ne sachant rien véritablement dissimuler, la belle en question était tout simplement nue.
La beauté physique lorsqu'elle atteint de tels sommets de perfection est d'une violence inouï, car elle renvoie tous ceux et celles qui la croise du regard, à la manière d'un miroir, par comparaison, à ce à quoi ils ressemblent. Évidemment il serait très malhonnête de ma part de prétendre que je ne pris en l'apercevant aucun plaisir minimum, il y à en tant qu'homme, tout en moi des spécificités qui me déterminent à ce point qu'elles m'imposent leur avis. Ainsi demeure cet instinct de mâle, distinguant dans une femelle particulièrement prometteuse, comme ses formes qui la dessinent de la tête aux pieds le laissent sous entendre, un essentiel pouvant conférer en retour à sa progéniture potentiel, en cas d'accouplement, une allure semblable. Jusqu'à ce que ma raison d'homo sapiens sapiens reprenne le dessus et me rappelle que nos critères à ce propos, en ce siècle tout neuf, dans une société avancée comme la notre, sont bien plus complexes que ce que prétend cette première analyse trop animale et radicale à la fois.
Malgré tout cet être humain là à sa façon fit parler la poudre, en ce qui me concerne son attraction ne dura que le temps où le hasard la positionna, sans que j'en sois prévenu dans ma ligne de vue, avertis, par la suite je veillais banalement à regarder ailleurs, néammions il fut perceptible que cette jeune femme devint au sein de ce périmètre, ou elle permettait ainsi d'être observée, un sujet forcé valant pour chacun et chacune une interprétation, sans qu'une indifférence réelle à son encontre soit en tant que telle, au nom de sa grande beauté, envisageable.
Alors en conséquences à cette situation une question se pose, lorsque l'on est à ce point gâté par la nature, ne faut il pas apprendre à se montrer plus discrète. Comme je le faisais remarquer quelques lignes plus haut, sans les avoir de visu constatées, sans doute se tenait il, à ce moment en ces lieux, quelques femmes, jeunes où pas, souffrant de ne pas être autant à ce sujet. Alors, au contact de cette belle là, ne pâtirent elles pas par répercussion, d'être moins jolies encore. En simultané on ne peut reprocher à celle qui affiche tant de perfection, de ressembler à ce qu'elle est, ces désirs qui réclameraient que la beauté ainsi soit mise sous couvert, ne conduiraient ils pas, rapidement, à ce que tout esthétisme dépassant la moyenne, peu importe son genre soit muselé, allant même, entraîné par cette tendance là à censuré toute excellence trop significative.
Je vous laisse cogiter, en attendant que je vous rejoignais le paragraphe suivant .
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En guise de première réponse, je prétendrai au sujet de cette jeune femme, que la liberté, comme pour tout à chacun à ce mérite génial, d'offrir de ceux et celles qui en usent, pour le meilleur comme pour le moins bon, une certaine approche du tempérament qui est le notre, plus encore lorsque nous en abusons de la sorte.
Bien évidemment celle ci savait qu'elle était très belle est le savait d'autant plus, qu'elle se montra dans le plus simple appareil, son maillot n'étant qu'un leurre pour gruger la législation, quant à cette tenue que la lois au minimum nous réclame d'avoir, lorsque l'on à pour intention, comme on y consent notamment sur une plage, de se mélanger, même à distance aux autres. A partir de la on peut sans peine diagnostiquer un franc narcissisme, comme lorsque ce que vous êtes, surtout lorsque vous êtes autant, ne réussit pas en vous à vous inciter à user de cette opportunité pour vous seul et ces quelques uns ou quelques unes à qui vous en offrirez d'un jouir, dans le sens parfois propre du terme. Pour un même physique, une jeune femme ayant opté pour un maillot plus classique, lui délivrant ce droit naturel, octroyé à chacun et chacune peu importe son allure de profiter des beaux jours en s'offrant au soleil, aurait tout au contraire témoigné à son propos d'une conscience plus aiguisée, de celle qui précise par les actes ainsi décidés que vous démontrez une approche double, vous valant autant d'avoir de vous cette idée, assez précise, dans le cas de cette jeune femme, pour ne pas en infliger à tous comme à toutes à tout va, la perfection.
La liberté, qu'on se la dise, est en terme de personnalité un révélateur puissant, sous conduite, chacun peut plus aisément dissimuler sa vraie nature. Dans le cas de cette jeune femme, les extrêmes auxquels elle consentit, m'avertirent sans me les préciser pour autant qu'elle devait probablement en accuser d'autres, car son âge autant que ses façons, ne purent jamais à son sujet, laisser à penser qu'il fut s'agit d’innocence. D'instinct, je ressentis à son égard une méfiance proportionnelle à cette volonté d'attirance provoquée justement par la principale intéressée.
Voila pourquoi je suis un défenseur farouche de la liberté, parce qu'elle est à notre insu celle par laquelle nous nous révélons, il suffit par définition qu'on nous laisse faire ce qui nous plaît, pour que nous nous décrivions par nos choix alors en proportion, mille fois plus que par ce qu'on veille à raconter de soi, lorsqu'on se doit un tant soit peu de se représenter, sachant que dans ces exercices alors, ce qui est précisé est dit avant tout pour mieux camoufler de nous, ces particularités que nous veillons justement à contenir. La liberté est une remise en cause de soi permanente, car on ne peut y céder, sans céder à la fois, de façon inconsciente à ce que l'on est.
Jouer avec les limites de la lois pour se dévoiler nue, en sachant, en parfaite connaissance de cause, ce qu'on provoquera, relate alors de façon cinglante, qu'on se régale par avance des frustrations suscitées, à la manière de ceux en autre qui se baladent dans des voitures aux prix exorbitant, ne leur valant pas de surcroit plus d'avantages sur la route pour autant, expriment des intentions identiques, qui nous indiquent qui ils sont.
D'entrée de jeu, ces volontés là sont riches à l'encontre de ceux qui s'y vouent en enseignements, au point de nous conduire à les fuir ou à vouloir nous en approcher, informés quant à leur vraie nature. Ainsi on peut dire, contrairement à ceux qu'en déduisent ceux qui la réfutent que la liberté par le biais de cette interprétation, nous protège, parce qu'à travers elle, enthousiasmés justement par ses aspects permissifs, nous nous oublions à ce point qu'il est en proportion plus aisés de nous reconnaître alors tels que nous sommes vraiment. A l'inverse, contenus, limités, cloisonnés par autant d'uniformes en tous sens, il est plus facile sous ces costumes là obligatoires de masquer nos particularités, formulé autrement notre malhonnêteté naturelle, celle qui contribue à ce que nous soyons pour nous mêmes, le plus menteur qui soit, trouve les arguments voulus pour s'avérer plus coriace, plus discrète, en un mot plus redoutable, entraînant surtout par cette espèce de fausseté individuelle, une fausseté plus généralisée, collective, annonciatrice de naufrages alors plus irrémédiables, sans comparaison.
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Plus encore avant de revenir plus précisément à cette affaire de burkini, j'aimerai relater ce souvenir, où il y à quelques années, sur la plage à nouveau, j'avais à mes cotés 3 jeunes femmes, étrangères je pense, pour les entendre, sans les écouter pour autant, ne pas s'exprimer en Français, qui conservèrent sur le sable leur robe d'été, affublé de surcroît d'un jolie chapeau et de lunettes de soleil, elles ne consentirent qu'à se mouiller les pieds qu'en remontant pour se faire ce vêtement qui les couvrait des épaules aux chevilles à mi mollet, leurs tenues en fonction de la température me parues peu adaptées, mais tel était leur choix et comme elles ne paraissaient pas en souffrir tout au contraire, il n'était évidemment pas de ma part contestable.
J'ai aussi dans mon entourage, pour des raisons qui ne sont pas seulement d'ordres esthétiques, puisqu'elles témoignent à ce propos de jolis arguments tout à fait conséquents, des amies qui se refusent à fréquenter les bords de mer à la saison chaude, pour ne pas vouloir, selon l'expression se retrouver aux yeux de tous, même si tous en l'occurrence adoptent une même tenue, en culotte et en soutien gorge, puisqu'un maillot de bain, même si l'on veille à l'éloigner par ce qu'il incarne, de ces éléments vestimentaires féminins de base, en les rendant en autre plus festifs et en les libérant de leurs fonctions élémentaires, ne peuvent éviter à la gente féminine lorsqu'elle consent à les passer de se retrouver, effectivement ainsi vêtue.
Mais, car il y à un mais, qu'il s'agisse de cette jeune femme décrite dans les paragraphes plus haut, plus belle que belle est recouverte d'une surface de tissus réduite à son minimum, pour ne pas être nue en tant que tel, aux yeux de la lois, seulement, tout en l'étant en pratique aux regards de tous, qu'il s'agisse de ces 3 touristes étrangères, provenant de je ne sais où, décidées à restées couvertes de la tête à la naissance des pieds, ou de mes quelques connaissances, n'acceptant pas, d'être aperçues ainsi en tenues légères, dans ces trois cas, ne se distingue en tant que tel aucune revendication qui ne soit pas, décortiquée comme il se doit d'ordre privé uniquement. Juste se dégage de ces options des traits de caractères personnels, désireux de mettre en avant ce qui les touche de façon presque intime, en ne revendiquant pas dans une optique plus large, une certaine attitude qu'on aimerait en l'épousant, voir en priorité se rependre et en définitive devenir obligatoire.
Je crains que le Burkini ne cache au delà de la femme qu'il dissimule des intentions religieuses, voir politiques. Peu importe la confession concernée, pour prendre en exemple la catholique que je connais mieux, je ne peux à Lourdes où ailleurs, croiser un individu portant au cou pendant à un collier, une croix, sans considérer que sa taille en l'occurrence restera proportionnelle à cette intention à vouloir relater le message qu'elle signifie. Lorsque l'on pratique pour soi, on ne juge pas important d'afficher, par différents procédés ces principes qui justement vous ont convaincus et s'y tout à l'opposé on insiste à tout va en ce sens, c'est parce qu'il ne vous suffit pas d'avoir été persuadé par eux, vous exigez pour vous en assurer de plus belle, qu'il soit accepté de gré si possible, de force sinon, par tous les autres.
Bien sur vous dénicherez de ci de la, au sujet du Burkini des femmes se défendant de vouloir l'imposer à quiconque, cette liberté qu'elles désirent maintenir pour tout à chacun est déjà estropiée par ce qu'elles laissent sous entendre en adoptant les tenues qui sont les leurs, imaginez d'autres femmes, choisissant de s'équiper pour la baignade d'un maillot une pièce, afin de pouvoir bénéficier sur ceux là de plus de surface afin d'y imprimer l'effigie du front national, il y à de grandes chances qu'elles ne rencontrent et à juste titre, moultes oppositions sur les plages sur lesquelles elles s'exposeront et si les autres partis composant le champ politique de notre pays leur emboitent le pas, je n'ose vous prédire l'aspect probable de nos bords de mer en un temps record, les positions seront calculées face mer, afin de réserver alors l’extrême gauche aux partisans de Jean Luc Mélenchon et l’extrême droite à ceux préférant Marine Lepen, quant à ceux qui sont sensibles aux discours de François Bayrou, ils se tiendront tout au milieu.
Tristes perspectives non !
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J'ai déjà décortiqué ce principe, mais le Burkini me conduit à reprendre cette explication. Toutes les religions quelles qu'elles soient, ne peuvent être, de façon symptomatique, elles ne sont carrément pas conçues pour, une expression scrupuleuse de la réalité. Évidemment à ce niveau elle ne sont pas toutes égales, mais se loge en elles, ce désir de vouloir conjuguer le vrai à la sauce qui leur convient. A partir de ce constat on comprend vite pour le formuler autrement que le vrai reste à leur égard une source de concurrence, qui exige d'elles des efforts toujours plus conséquents, pour parvenir, n'ayons pas peur des mots à croire aux histoires qu'elles se racontent, à partir de là, pour tous croyants le moindre individu croisé n'adhérant pas aux préceptes qui le constituent, devient à sa perception autant de doutes potentiels qui le déstabilisent, plus encore si le personnage en question s'avère ne pas souffrir, de cette distance prise, sans comparaison si de surcroît il se montre heureux et autant équilibré qu'un être humain, mortel puisse l'être.
Lorsque je vais à Lourdes, je ne veille pas à maintenir l'enthousiasme qui me distingue sous silence, cette particularité est une des composantes premières de ma nature. Aussi ceux qui se tiennent à cet endroit où je conduits quotidiennement mon géniteur et qui ne me connaissent pas, ramènent ces aspect de ma personne aux lieux occupés en l'occurrence, je me montre résumé autrement comme cela parce que je me tiens précisément en ces lieux, mon entrain ainsi selon leurs déductions immédiates est forcément, par voies de conséquences de nature religieuse.
En règle générale si on ne m'interroge pas à ce sujet, je ne vois pas l’utilité de leur préciser que je suis athée, par contre lorsqu'on me vante les vertus d'une entité au quelle il m'est par construction philosophique impossible de croire, pour justement ne pas croire, dans tous les sens du terme, je deviens dans la seconde de ces courants d'air glaciales qui vous surprennent, malgré une température ambiante opposée, entre deux couloirs. Alors on me scrute comme une bête curieuse, comme se fait il d'abord que j'exprime un tel allant sans détenir une foie minimum et plus encore comment je réussis à conserver mon dynamisme au sein d'une sphère tout imprégnée justement de ce que je ne partage pas.
Beaucoup de croyants se réjouissent à ce propos par défaut de l'opposition que leur impose ceux qui se refusent à croire, parce que les désaccords ainsi témoignés, au nom de l'agressivité qu'ils véhiculent, semblent causer soucis à ceux qui les expriment. J'ai parmi mes amis de ces athées que je dirais virulents et à qui je ne cesse d'expliquer qu'il ne sert à rien d'être contre Dieu, sinon à cumuler par le biais de cet affrontement tous les inconvénients de la foie en général, formulé autrement Dieu n’a été conçu par l'être humain que pour qu'on n'y croit, non pour qu'à ce sujet on lutte contre ce qu'il représente pour ne pas y croire. A partir de cette réalité quasi fondamentale, l'athéisme ne peut être qu'une conviction qui vous positionne, toujours d'avantage à distance, comme je l'ai écris si souvent, cette résolution paradoxale, car sa logique s'impose à vous est de celle qui vous invite à l'encontre du divin, à veiller à exister sans, pour ne pas commettre l'erreur d'exister contre.
Je ne vous cache pas que cette forme d'athéisme, celui vous valant de ne pas voir ce qui ne peut être vu, pour ne pas être justement visible en tant que tel dans la réalité, aurait tendance à se développer. Évidemment le fait que cette absence de foie chez beaucoup, s'établisse sans inimitiés particulières à l'égard de ces castes ancestrales défendant des concepts contraires, se constitue sans ne plus avoir pour ces mêmes institutions un regard quelconque pour ne plus en l'occurrence les apercevoir, génère chez ceux qui insistent à vouloir croire un désir quasi vital à ce propos, d'insistance, car ces comportement inverses aux leurs, pour les ignorer à ce point, sans qu'il s'agisse là d'une indifférence décidée, les angoissent. Si vouloir évoluer contre Dieu, laissait encore à Dieu lui même une place dans ces rapports les opposant à leurs détracteurs, vouloir évoluer sans, sans que de surcroît ce vouloir en soit un, pour être adopté à partir de ces volontés spécifiques, de celles par lesquelles on se décide à, convaincu au contraire en ce sens par une logique, réellement omniprésente cette fois, à la manière de la réalité elle même, cette option pour tout croyant digne de ce nom est un discrédit imparable, à ce point que les hommes et les femmes qui le leur infligent, ne manifestent même pas cette ambition, leur seul comportement, les ramènent par les distances qu'ils signifient entre le Dieu qu'ils proclament et la réalité, à ce vide colossale, synonyme en proportion d'absence, qu'incarnent, au moinde recul pris, de façon exponentielle, ces préceptes particuliers qui exigent d'être crus pour être aperçus, seulement les yeux fermés.
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Où j'en étais, ha oui, le Burkini. Parce que, comme je vous l'ai déjà précisé, pour vous, en pratique du moins, il ne peut se passer que quelques secondes entre un paragraphe et le suivant, comme il se peut, pour moi, pour un même franchissement se dérouler quelques heures, voir quelques jours.
Celles qui portent le Burkini, revendiquent est à juste titre cette liberté individuelle, qui dans notre société les y autorise, mais il faut reconnaître en parallèle, que ces désirs ne sont pas exactement les leurs. En reprenant mes exemples d'avant, je peux dire de cette jeune femme très belle, qu'elle s'inspire en quelque sorte de ce qu'elle est pour épouser une conduite, sensée, lui rendre en retour, avec plus ou moins de succès, des résultats dont elle sera en large majorité la seule à en bénéficier ou à en pâtir. Pareil pour mes touristes étrangères, leur volonté de demeurer en robes, part de critères qui les concernent la aussi, les répercussions les toucheront à leur tour, elles avant tous les autres. Identiquement, pour mon amie, non désireuse de se rendre sur une plage, pour y être vue selon ses dires, en culotte et en soutien gorge, témoigne à nouveau, d'une intention qui se calcule en amont à partir de celle en l'occurrence qui la ressent, pour lui rendre par la suite les effets escomptés ou pas. Dans le cas du Burkini, ces rapports ne seraient être les mêmes.
Je ne connais pas l'Islam, mais pour fréquenter de façon assidue ceux qui adhérent à la religion catholique, je détiens, je pense de ceux qui croient une analyse appuyée. Lorsque je vais à Lourdes, il me semble l'avoir déjà relaté, je mesure la prétention de ceux désireux de ne pas se satisfaire pour eux seuls de leur foie, au point de vouloir convaincre à tout va, à leurs signes ostentatoires. Même si les plus à même à réussir à persuader autrui ne sont pas forcément à ce propos aux premiers abords les plus démonstratifs. Mais lorsque je croise derechef un individu affichant des signes religieux d'avantage adopté pour être vus que pour être en tant que tel portés, j'en conclus, qu'il y à, même si ce terme à été maltraité dans le passé par des idéologies fâcheuses, une inclination des plus prononcée, à la propagande, pour faire que ce qui nous à séduit parvienne à en charmer d'autres.
Lorsque vous passez un burkini pour allez vous baigner, cette initiative n'est pas le fruit d'une décision exclusivement personnelle, elle est insinuée par un mouvement religieux et en le faisant votre, vous ne pouvez vous empêchez de promulguer les préceptes qui sont les siens. Attention, cette logique ne vaut pas que pour l'Islam, je tiens à cette précision, elle touche tout idéal qu'il soit de nature religieuse, politique et même s'il exprime des paramètres plus marchands, en l'occurrence, si vous travaillez pour une marque peu importe ce qu'elle propose et qu'en ces mêmes lieux, la aussi en bordure de mer, sur vous mêmes, par le biais d'un tee shirt, sur votre parasol, ou sur votre serviette, ou les trois réunis, vous exposez au yeux de tous les slogans et autres effigies du produit ainsi désigné, même sous le couvert de cette liberté individuelle, consommée de plus en souvent à toutes les sauces, vous ne pourrez vous défendre, d'être le relais non de vos intentions réellement personnelles, mais d'une sphère d'influences au quelle à différents degrés vous avez promis allégeance et au quelle vous permettez par votre adhésion et votre manque de discrétion et de retenue une exposition qui facilite son éventuelle expansion.
Formulé autrement, la liberté individuelle, de la façon la plus simple qui soit, n'est réservé pour tout à chacun qu'à ce qui est par définition individuelle, c'est à dire, à ce qui part de nous pour engendrer des finalités qui ne dépassent pas en tant que tel, ou de façon très limitée, le cadre de notre petite personne. Lorsqu'au yeux de tous, vous signifier par ce qui vous habille ou vous orne, des vêtements ou des symboles, qui ramènent ceux qui les constatent à des institutions, peu importe leur genre, qui dépassent est de loin l'espace privé, cette démarche là qu'on s'en défende ou pas est intéressée, non à l’Égard de vous et vous seul en ligne direct, mais aux bénéfices d'aspirations plus étendues pour lesquelles tout banalement vous servez de relais.
En conclusion être en Burkini sur une plage, ou conserver à son cou une croix tour en étant en maillot, ou se baignez une kippa sur la tête, c'est défendre des idées religieuses que vous avez bien évidemment le droit d'avoir, mais que vous vous devez dans l'espace public, par respect en priorité pour ceux qui ne les partagent pas, garder pour vous.
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Etienne Chouard à encore sévi, je l'ai entendu sur internet et je ne pouvais me retenir de réagir.
D'abord j'aimerai préciser que le personnage m'amuse plus qu'il m'insupporte, passé 50 ans, j'ai compris, depuis déjà quelques années, que le temps voué à ceux que l'on aime pas, nous coûte à ce point cher qu'il développe d'abord une animosité qui comme toute haine débouche sur des victoires qui génèrent chez vos adversaires, lorsque de votre part, ils se doivent de les subir, une envie proportionnelle à leur ampleur, à vouloir à votre égard et souvent à tous prix prendre leur revanche et surtout, ces mêmes moments ainsi consommés sont autant d'heures non réservées à ceux avec qui justement vous vous entendez bien. Il y à tellement d'hommes et de femmes en capacités de bouleverser mon existence pour le meilleur que je ne rencontrerai jamais, pour que je dilapide les jours qui me sont impartis et dont j'ignore le nombre, en rapports négatifs avec qui que se soit. Aussi non lorsque je n'aime pas, mais lorsqu'il m'est évident que je ne parviendrai jamais à aimer, je prends par pragmatisme et aussi par respect pour celui et celle avec qui il ne saurait se créer quoi que se soit de positif mes distances, pour que mon absence de réceptivité ne l'importune pas à son tour.
Ceci dit, demeure malgré tout, mes réflexions de philosophe, qui je le reconnais, réagissent plus aisément, au nom sans doute de l'ampleur des désaccords qui nous séparent, à ce qu'avance Etienne Chouard.
Ainsi lorsqu'il prétend que nous ne votons en l'occurrence que pour ceux qui se présentent et que le système qui est à présent le notre, motive des individus soucieux trop souvent d'être de ceux qui commanderont les autres et comme il ne suffit pas de vouloir être capitaine pour être en capacités pour autant de le devenir, ajouté au fait, que nous devrions nous laissez aiguiller, si nous étions plus soucieux de nos sorts, au pluriel, par des sages plutôt que des chefs, les premiers témoignant en ce qui les concerne de cette différence fondamentale, à savoir qu'il faut pour réussir à les désigner fournir l'effort consistant à les reconnaitre, ceux là au contraire de leurs opposés, passent inaperçus, pendant que les autres veillent à être vus en permanence. A ce niveau le brave Etienne à forcément tout juste.
Malgré tout est en priorité il faut avoir en tête avant de se mettre à penser, peu importe le sujet traité, que l'on est plus apte à réfléchir, lorsqu'on n'est traversé par le moins d'agressivité possible, formulé autrement, les rancœurs et autres comptes à régler, toutes natures confondues, en terme de considérations philosophiques ne sont pas les plus disposées à vous délivrer des déductions à ce propos équilibrées. Aussi je retiens comme une sorte de permanence à ce sujet, que ceux qui se font remarquer comme on ne devrait en logique pas, sont à leur manière victime des processus qui leur permettent en l'occurrence de se conduire ainsi. Ma conclusion vous paraîtra simpliste, mais un alcoolique est avant tout un individu qui ne possédait pas à l'origine ni les arguments, ni les circonstances pour s'abstenir de boire à ce point. Ainsi ceux qui lui reprochent d'être ce qu'il est, font à mon avis, trop aisément abstraction de ces paramètres qui en fonction de sa nature intrinsèque ne pouvait que l'orienter en ce sens. Pour certains de nos politiques, les principes débouchant à leur tour sur des excès éventuels sont les mêmes, quelques uns d'entre eux veulent être aux commandes, juste pour s'y trouver, le plus sage n'est pas de les condamner, ce n'est pas parce que certains se saoulent que l'alcool par ces extrémités atteintes est devenu de ces breuvages par lesquels une ivresse éventuelle est à craindre, mais bien parce que l'alcool à l'origine peut si vous ne savez ou pouvez le consommer comme il est recommandé vous saouler bel et bien, que l'ivresse par répercussion et définition est attachée à sa nature fondamentale. Aussi ne sert il à rien, de montrer du doigt ceux qui courent en usant de tous les moyens à disposition, pour acquérir le pouvoir, tant que les dit moyens existeront, ceux là même, par ce qui les compose et les défini, continueront sans pouvoir s'en empêcher à le poursuivre.
Il est inutile, comme aux grandes heures de la prohibition, formulé autrement, d'interdire l'alcool, tout en maintenant les conditions qui vous amènent justement à en boire, il faut et c'est là où la philosophie joue un rôle déterminant, réfléchir à annihiler les conjonctures par lesquelles la boisson adopte l'allure de palliatifs quasi indispensables, car nous parlons en citant ces spécificités d'auto destruction, aussi est il clair, mais qui peut l'ignorer, qu'un homme ou une femme qui s'y résout est agressé par une atmosphère qui ne correspond pas à ce que son humanité potentielle réclame pour advenir. Comme quelqu'un qui sacrifie son temps et son énergie à vouloir que les autres, un beau matin se retrouve sous ses ordres, n'exprime pas une santé à ce même propos, des plus extraordinaire.
Enfin, sans me prendre pour exemple, en 52 années de vie, je n'ai pas toujours été, loin s'en faut un modèle avéré de sérénité, j'ai remarqué que j'avais plus aisément la dent dure, lorsqu'en tant que tel je n'étais pas dénué à ma propre conscience de tous reproches et que ces accusés là, lorsqu'il m'arrivait d'en réclamer ni plus ni moins, m'aider à me soulager de mes dérives personnelles.
Dit autrement un être humain, en adéquation avec un tempérament digne de l’espèce qui est la sienne, sera toujours à l'égard de celui qui dérape, plus enclin à le plaindre, plus prompte aussi, d'une autorité vraie et saine en proportion à vouloir qu'il se rétablisse, quitte à l'aider en ce sens, qu'à vouloir à son égard une sentence sans appel, capable avant tout par son verdict de le maintenir en l'enfonçant de plus belle, dans un contexte général qui en fonction de ce qui l'est, ne pourra que l’amener à fauter encore et encore.
La faute ainsi reprise pousse ceux qui l'ont commises en entretenant ses tenants et ses aboutissants là à la réitérer.
(540)
Il ne faut pas confondre autorité et agressivité, il y à, je parle ou j'écris en connaissance de cause, dans notre volonté à vouloir accuser au sens propre celui qui à fauté, des retentissements suspects.
L'autre jour mon vieux pére, comme nous tous parfois, se laissa aller à l'égard d'un personnage qui lui déplu, à des sentences aussi sévéres qu'immédiates, puis quelques temps plus tard me fit remarquer qu'il avait mal jugé l'individu traîté ainsi, se montrant au final moins discutable qu'il lui paru à l'origine, je lui répondais alors simplement, qu'il l'avait mal jugé surtout parce qu'il ne s'était pas abstenu avant tout de le juger. Voila ce que je reproche en priorité à Etienne Chouard, ce recours incessant aux blames, parfois jusqu'à l'insulte, n'a t'il jamais entendu parler des antinomies de l'action politique, comme s'il suffisait d'être à l'égard des réalités qui nous assaillent, tout gentil, tout doux, pour que séduites ainsi par nos consentements elles se montrent alors délicates. Je vais pour vous présenter cet aspect de notre monde user d'un exemple que beaucoup considéreront comme inadapté, prenez nos naissances, quelles qu'elles soient, nous sommes une majorité à prétendre de ce moment crucial, qu'il est un bonheur absolu, en oubliant trop rapidement, en l'occurrence pour la principale intéressée, qu'il est en simultané, à tous les niveaux, ceux touchant à la pudeur comme à la douleur, d'une violence terrible.
Bien sur nous pouvons idéaliser la politique, en conjuguant les contextes qui s'imposent à nous au conditionnel, puis en veillant pour appuyer nos extrapolations à dénicher de ci de la quelques coupables pratiques, nous aidant à prétendre que si notre monde se montre à ce point redoutable, c'est parce qu'il est exploité par ceux là même de façon malhonnête, la belle affaire. Il est étonnant quand même, que ces préconisations offrant à la fois, selon ce qu'elles racontent radicalisme et simplicité, n'est jamais trouvé gain de cause, que nous ayons préférés, depuis des siécles nous faire avoir. Ha! mais j'avais oublié, toutes ces manouevres bien sur s'effectuent à notre insu, j'avais omni l'existence de ces fameux complots, fomantés par ces êtres humains, en capacités de nous manipuler à notre détriment sans que nous puissions un tant soit peu au cours de leurs agissements, nous rendre compte de leurs intentions. Dans ce cas précis, soit ils sont forts à un tel degré, qu'il ne nous reste plus qu'à admettre leur supériorité, ou si ils ne sont pas plus capables de que nous le sommes, cela pourrait signifier que nous sommes tous autant de crétins patentés. La malhonnéteté parvenue à un certain degré, affiche une pseudo puissance contre productive, pour ne pas parvenir en proportion à passer inaperçue, dit autrement plus elle est conséquente, plus elle est remarquable, plus il est facile alors d'éviter ses méfaits
Soyons sérieux!
Ces hommes et ces femmes, politiques en l'occurrence souffrent tous des mêmes maux, d'ailleurs ils ne s'en cachent à peine, malmené en l'occurrence par le poids de leur finitude et cette torpeur les incite pour s'en éloigner à utiliser ces atouts qu'ils possédent en eux et qui les distinguent des autres, pour laisser à tous prix parfois, selon l'expression une place dans l'histoire. Alors obéissant à cette motivation qui rend fou, porté par des capacités plus prononcées souvent que tout à chacun, ce à quoi ceux la parviennent défraie autant la chronique qu'il peut engendrer de dégats. Un éléphant lorsqu'il prend peur et qu'il se sauve à toutes jambes, peut produire, selon l'endroit ou il se situe bien plus de casse qu'une souris, portée par la même panique et rendant grace pour s'enfuir à une précipitation identique à celle du pachiderme juste décris.
Après il est de bon ton de leur reprocher ces promesses qu'ils formulent au cours des élections et qu'ils ne parviennent pas à tenir à hauteur des espérances par elles véhiculées, peut être. Malgré tout, j'attends avec curiosité notre réaction, lorsque nous serons confrontés à un candidat exprimant un pragmatisme de comptable, ne laissant, pour honorer nos exigeances à ce propos la moindre place au moindre rêve, à la plus légére spéculation, je ne suis pas convaincu que celui ci rencontre pour ses prévisions un tantinet glacées, une franche adhésion.
Nos politiques sont confrontés à cette conséquence générale qui concerne la quasi totalité de nos actes, voulant que ce qu'on consent pour atteindre un objectif peu importe sa nature, soit plus couteux en conclusion que prévu et qu'il rapporte par dessus le marché, malgré le fait qu'il soit plus onéreux qu'envisagé, moins encore que ce que nous avions espérés. Formulé autrement les efforts tolérés pas nous, sont toujours moins généreux qu'imaginés et surtout, si nous devions les calculer à partir de ce qu'ils sont en capacités de nous rapporter vraiment, il n'est pas sure que nous soyons alors décidés à leur rendre grace. A méditer.
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Bien sur nous pourrions modifier nos approches, en préférant élire des idées aux hommes. Mais si nous sommes 20 millions à vouloir une même méthode, nous ne pourrons pas être tous aux commandes, nos organisations par définition justement sont autant de destinations à emprunter, il en faut quelques uns pour tenir la barre et le cap en simultané. Alors comme je le précisais dans le paragraphe 540, la réalité comme à son accoutumée passera par là, juste histoire par les impondérables qu'elle saura leur greffer, faire que nos rêves, ceux pour lesquels nous nous sommes engagés avec tant d'entrain, n'atteignent pas très exactement ces terminus envisagés par nous, pour eux. Et puis allons plus loin quant à ce sujet, si cet enthousiasme prodigué à coups de promesses exagérées, sans qu'on puisse explicitement les dire mensongéres, ne nous n'avaient pas communiqué cet élan, quels résultats auraient été les notres, déjà très motivé, nous ne sommes pas parvenus à être aussi productifs que prévu à l'origine, la tête basse, les épaules rentrées, notre courage en berne, quels scores alors afficherions nous.
Formulé autrement Etienne Chouard à faux sur toute la ligne, mais d'une façon inquiétante, puisque ce qu'il conclu pourtant démarre de données exactes, se lôge alors en lui une haine insistante, avouant quelques malaises intimes qui lui sont, comme pour nous tous quand nous subissons les notres, insupportables, plus encore si nous nous refusons à vouloir admettre en l'occurrence qu'à leurs manières ils nous expriment.
Alors comment faire allez vous me rétorquer, en ne faisant pas peut être, parfois certains problémes s'essoufflent, lorsqu'on s'abstient de leur offrir ces fausses solutions, chargées soit disant de les éradiquer et qui tout au contraire, leur confèrent un regain d'énergie, parce qu'elles ont été inspirées par ces mêmes soucis, qui réussisent contre toute attente à perdurer à travers elles.
D'ailleurs à ce propos, un penseur d'antan, préconisa à ceux qui se plaignaient de ne pas être libres, de commencer pour tenter au moins de l'être d'avantage, par se refuser tout d'abord à obéir. Ainsi au lieu d'aller voter pour ce candidat pour lequel vous adhérez par défaut, dans le but d'empêcher celui qui vous déplait plus encore d'être élu, abstenez vous carrément de participer au moindre scrutin. Il arrivera un moment ou cette initiative à ce point adoptée, générera quant aux résultats de nos élections, un tel manque d'adhésion, que ceux qui seront désignés, par voies de conséquences, seront légitimes d'un bord et plus illégitimes encore de l'autre. Car à l'image d'Etienne Chouard, il ne faut pas être grand observateur, pour répérer avant tout, parmi tous les critéres en lice concernant ces manoeuvres, à la toute extrémité des quelles certains atteignent ces commandes en capacités soi disant de nous régir, une forme d'animosité à tout va, des rancoeurs généralisées, autant de guéguerres, chargées de soulager ceux qui s'y adonnent en répérant chez ceux qu'ils critiquent des défauts qui leur paraissent à ce point plus conséquents que les leurs, qu'ils réussissent grâce à cette opposition à se sentir mieux.
A partir de cette atmosphére, portés par ces tenants et ces aboutissants stériles que voulez vous qu'il advienne de ces vastes concertations, semez des orties à la volée dans votre jardin, il n'y poussera pas, malgré vos souhaits, autant de roses en proportion. Les humeurs en vogue dans ces rendez vous là, d'entrée de jeu, comme je le soulignais quelques lignes plus haut, en relatant ces problémes capables de perdurer, plus encore si on leur oppose de ces remédes, jugés comme tels mais qui continuent à obéir à ces fondamentaux spécifiques qui justement servent leur cause, à leur tour généreront des aboutissements à leurs images. Alors s'il nous faut reconnaître que nous ne pouvons faire ensemble, dans le sens propre du terme, au nom de nos différences, qui trop prononcées nous rendent les uns pour les autres incompatibles, apprenons à être libre chacun de notre coté, considérons même, comme je l'ai tant précisé, la liberté non comme un droit, mais comme un devoir, voir une délicatesse, de celle qui nous empêchera, d'être par rapport à ce que nous faisons, comme par rapport à ce que nous nous refusons de faire, une gêne pour quiconque.
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Dit autrement, si demain je me présente à l'élection présidentielle, aprés avoir consacré avant cette même annonce, plusieurs années afin d'expertiser en tous sens, notre société et que je vous avertis, qu'il n'est pas possible de façon concréte en ce sens de travailler plus pour gagner plus, à moins de faire abstraction, l'objectif atteint des coûts réels de cette résolution, il est fort à parier que vous préfériez travailler moins pour gagner moins, ne serait ce que pour bénéficier cette fois d'une exactitude dans le réel totalement fondée.
J'en ai fais tant de fois l'expérience sur les chantiers, plus vous vous donnez, au sens propre du terme, moins, malgré certaines idées pré conçues à ce sujet, vous serez en capacités d'engranger en proportion, car viendront se greffer à cet acharnement une sorte d'exponentialité en terme de coûts, tous confondus, qui vous priveront de mettre en équivalence, ce que vous aurez ainsi consenti à ce qui en résultera au final. Le commerce pourrait éventuellement laissait sous entendre des possibilités contraires, si on éloigne de ce qu'il exige pour être rentable, ces attitudes qu'il vous faudra adopter, faisant de vous selon les régles exigées quant à cet exercice, un individu plus riche d'un bort et un être humain plus pauvre de l'autre.
Nos problémes servent de relais à ceux qui veulent exister du temps de leur vivant au dessus de la moyenne, pour demeurer, même de façon illusoire, après leurs morts parmi ceux respirant encore, pour occuper un temps durant leurs mémoires. Alors nos soucis leur servent de cheval de bataille, faire baisser le chômage, veillez selon ces préceptes qui ordonnent soi disant notre société, à ce que se maintiennent entre nous liberté égalité fraternité, ils tombent par ce qu'ils sont, entrainé en cela en simultané par leurs tourments et leurs capacités qui se renvoient à tour de rôle la balle, dans ces piéges dressés par ce qui nous ennuient, nous pertubent et nous plombent, car plus vous les chevauchés ceux là, en prétendant à qui veut bien l'entendre que vous êtes de ces rares, capables de les éradiquer, plus ils gagnent en force, car ce qui leur à permis d'advenir par définition est en priorité une absence récurrente de solutions. Si tel avait été le contraire, ces même obstacles n'auraient pratiquement pas vu le jour, à peine né le soufflé à leur encontre serait retombé pour de bon.
Ainsi nos politiques parce qu'ils nécessitent pour se révéler des combats pour être jugé plus fort, comme nos athlétes s'y résolvent, en optant selon les caractéristiques de leur talent, certaines disciplines plutôt que d'autres, plus promptes à faire d'eux des champions, nos politiques donc, alimentent en priorité ces même problémes qu'ils sont censés régler, comme les chefs de guerre d'antan, qui nécessitaient à leur tour sous d'autres formes, des batailles aussi pour être reconnus comme victorieux, préservaient par cette exploitation la guerre elle même, la paix promettant avant tout, au nom de ce qui la distingue de les faire disparaître.
C'est à nouveau où le philosophe que je suis, comme tant d'autres, exprime son éventuelle utilité, en nous proposant d'autres voies. Les hommes et les femmes de ce monde, ne sont pas fait en tant que tel pour travailler, ils sont en priorité absolue, en fonction de ce qui nous détermine, fait pour être de ceux qui ici bas, grâce à leur ingéniosité, réussiront à ne plus mourir, offrant à l'évolution de franchir un pâlier, en honorant deux adéquations, celle permettant à notre entendement de détenir une espérance de vie correspondant d'avantage à l'étendue de ses perceptions toutes comprises, comme à l'univers qui nous contient de bénéficier de commentateurs plus à son échelle, capable en l'occurrence de détenir ce temps nécessaire pour intégrer les données d'un espace probablement sans fin.
L'éternité dans cette dimension, à sa façon, détient le monopole de toutes les distances.
(543)
Une musulmane pieuse, sans histoire selon l'expression, désire banalement, comme beaucoup, se baigner, mais dans le respect de ce que lui indique sa foie, comment pourrait elle en faire abstraction, les croyants fonctionnent ainsi, ces résolutions consenties leur offrent de mieux les persuader et plus ils s'y abandonnent, plus ils sont en proportion convaincus, plus ils sont aspirés par cette surenchère, comme me le précisait, une autre croyante, catholique dans son cas, mais peu importe, ceux qui croient sont les mêmes à ce niveau là, plus tu t'approches de Dieu, plus tu veilles à resserrer cette proximité, plus il t'aveugle par sa pseudo lumière, plus voir alors de tes propres yeux sonnent comme un désaveu. Mais ce processus est à double tranchant, plus on avance en lui, plus votre foie pour s'être constituée de la sorte supporte mal toutes éventuelles remises en cause, plus on s'auto persuade de cette autre présence, plus il faut tout autour de nous faire de plus belle le ménage.
Alors cette même musulmane va au bord de la mer, profiter à son tour de ces petites joies propre à l'été. Elle est une jeune femme qui en tant que tel ne demande rien à personne, sinon qu'on la laisse en paix, en parallèle elle s'avère être quelqu'un de délicat, précieuse même, sensible à l’extrême, les croyants les plus absorbés par ces principes témoignent de cette fragilité, c'est aussi pour cela qu'ils s'isolent, si leur réceptivité extrême leur à permis de ressentir Dieu plus que tout à chacun, ce seuil leur vaut en échange d'être dérangé en proportion par la moindre interférence contraire.
Mais voila sur la plage sur laquelle elle se présente, la lois interdit à toutes comme à tous, toutes manifestations quelles qu'elles soient si elles ne respectent pas cet anonymat exigé, propre à faire que cet espace public pour empêcher toutes animosités d'origine partisanes, peu importe sa nature, conserve sa neutralité.
Paradoxe étonnant, se retrouve face à face deux bonne intentions, la première incarnée par cette jeune femme, qui n'exige rien de plus que ce qui est concédé à tous les autres, en conservant ses fondamentaux religieux qui lui sont chers, la seconde est motivé par cette ambition voulant qu'à ces endroits nous renoncions à ce qui nous sépare, pour goûter d'autant mieux à ces plaisirs tout simple débarrassés de ces oppositions de tous les jours par lesquelles sans cesse on s'affronte. Bien sur certains prétendront que nous devons apprendre à nous accepter tel que nous sommes, jolie préconisation qui parvient mieux encore à se maintenir entre nous, quant nous consentons quant à ce qui nous motive, en ces lieux particuliers où le partage par définition est de mise, à nous faire à leur sujet le plus discret possible.
Ainsi sur ce bord de mer se trouveront en désaccord deux initiatives partageant pour l'une comme pour l'autre une honorabilité équivalente. Le danger est que si elles ne fonctionnent pas mises ainsi face à face, leurs attributs les discréditeront d'autant plus qu'ils seront respectables, formulé autrement puisque les bonnes méthodes n'auront pas produit les effets prévus, pourquoi une fois de plus ne pas revenir aux mauvaises. Et l'on entendra ces quelques uns plus malades que méchants, vouloir pour les uns que ne se promène plus en juillet comme en Aout sur les plage, la moindre femme en tenue légère, opposés à ceux qui exigeront qu'un signe ostentatoire à caractère religieux ne soit plus distingué, peu importe les lieux concernés, sur l'espace public, surtout si ceux ci rappellent l'Islam.
Quoi faire.
Évidemment cette lois voulant qu'il y est neutralité entre nous, que nous cédions à cette invisibilité qui parvient à faire qu'on peut nous apercevoir sans en simultané reconnaitre, par ce qu'on aura vu de nous un mouvement plus global, incarne un impératif nécessaire mais il souffre de ses manières expéditives qui nous généralisent en ne se donnant pas les moyens de rendre grâce pour une même objectif à des expressions contraires.
Une religieuse peu importe sa confession, reconnue pour son honorabilité, doit pouvoir passer outre, car paradoxalement elle sert par défaut cette même lois qui pourtant la conteste, précisant ainsi qu'elle demeure elle, cette lois là en capacité malgré ce qu'elle refuse, de reconnaître l'excellence et que ce qui est interdit peut trouver par cette démonstration gain de cause avec plus de crédit encore, pour souligner que les règles chargées de nous régir ne sont pas insensibles à leurs opposés, lorsqu'ils témoignent malgré les contraires qui les distinguent, des exemples qui dans le fond, bien au delà de la forme empruntée, restent fondamentalement bons à suivre.
(544)
La généralisation.
Si nous détenons plein de soucis, celui ci est à l'origine de pas mal d'autres, qu'on se le dise une bonne fois pour toute, nous ne sommes pas des animaux de troupeau, nous sommes mêmes, au nom de ce qui nous distingue en tant qu'être humain un exacte opposé, alors, ces lois, même bardé de bonnes intentions, ne sauraient aboutir, comme je l'ai imaginé dans le paragraphe 543, parce qu'elles nous confondent, en nous mettant, selon cette expression un tantinet trivial, tous dans le même sac.
A ce propos pour connaître un peu mes détracteurs je vois poindre déjà leur mode de critique fétiche, décelant pour parvenir à me contredire, de ma part une jolie contradiction performative, comment rendre grâce à des principes susceptibles d'être en simultané propices parfois et stériles la tirade suivante sans avoir pour autant modifié leurs préceptes. Facile, si en amont de vos intentions, vous conservez votre attachement à ce qui met en avant de nous ce qu'il y à de plus porteur. Comme exemple prenez un paysage, appréciez sa vue d'ensemble, en veillant à le globaliser afin de mieux le considérer en ce sens, ne doit pas vous empêcher, lorsque vous vous approchez de ce que vous avez justement photographié de plus loin, de juger intéressant à son tour, selon une même motivation ce qui se présente à vous alors par le biais en l'occurrence d'une autre distance, que celle requise à l'origine.
Si pour reprendre le paragraphe d'avant il est important de demander à chacun et chacune de faire preuve de modération, quant à ces préférences qui elles aussi, tient donc, nous globalisent, l'effacement recommandé ne doit pas nous gommer à ce point qu'il ne permette pas certaines exceptions, lorsque des individus justement apportent cette démonstration contraire, voulant que les courants globaux la aussi aux quels ils adhérent, soient mises en valeur, non par ce qu'ils préconisent eux, mais grâce aux soins précautionneux de ces quelques uns, qui veillent justement par l'excellence qui est la leur à accroitre leur valeur potentielle.
Ainsi dans le cas de certains pratiquants, toutes confessions confondues, parfois à l'insu des principaux intéressés, les vertus affichées par ces croyants là servent bien plus la confession employée comme relais pour mettre en avant leurs qualités intrinsèques que l'individu qui en est à l'origine. Est si sur une plage vous verbalisez l'une de ces personnes là, cette interprétation globalisante, par son absence de distinction, pour ne pas savoir faire la différence, entre des efforts en tous points, peu importe les supports usés pour en apporter au final la démonstration, supérieures en l'occurrence, à quelques laisser-allers des plus tonitruants, se verra coiffer aussitôt d'un discrédit cinglant qui servira la soupe à ces pires détracteurs.
Ceux qui exploitent l'Islam pour comprimer nos libertés, montreront du doigt ces quelques femmes, trop peu vêtues sur la plage à juste titre et associant cette nudité véritable à un certain état d'esprit, débouchant sur autant d'impudeurs, qui dans le cadre de la lois ne sera pas blâmé, associés et opposés à la fois, à ces autres, qui désireront qu'une musulmane, peu importe son tempérament comme les vertus qui l'honorent et qu'elle veille à faire siennes, soit verbalisée, pour ne pas se résoudre à se dévêtir, sans prendre la peine minimum de savoir ainsi à qui précisément ces reproches sont infligés.
Évidemment dans les deux cas, ces réprobations profitent des limites de nos lois, celles voulant qu'elles ne sachent autant qu'elles le devraient se pencher sur ces détails qui nous font différents, comme ils nous font à la fois fréquentables ou à éviter.
Ainsi sur la plage comme ailleurs, il serait parfois de bon ton, de renoncer à ces mesures qui nous uniformisent, pour avertir dans ces cas là, ceux qui semblent en apparence en accord avec la lois, qui formulé autrement, en empruntent la forme pour mieux en outrepasser le fond, comme permettre à d'autres d'échapper à cette conformité, parce que l'on sait d'eux que le fond qui les anime vaut par sa supériorité qu'ils servent d'exemple d'autant plus parlant, car usé dans ce cas précis, pour être plus démonstratif encore, par défaut.
(545)
Globalisation, globalisation, interprétation avantageuse surtout lorsqu'on souhaite, lorsqu'on y fait ses courses, repérez ces quelques exemples qui serviront nos dires et par lesquels nous veilleront à prétendre que tous les autres, sans exception sont de même facture.
Je l'ai déjà fait remarquer, mais lorsque j'entends nos politiques assurer qu'ils savent ce que pense les Français, au sens global du terme la aussi, il y à quelques années encore je serais entré dans une colère noire, en accusant ceux là d'être malhonnêtes, aujourd'hui j'éclate de rire, en traitant ces mêmes d'enfants. Bien sur je ne suis pas dupe, il y a dans ces manœuvres l'expression d'une malice maladroite, voir grossière, contre productive, ceux là sont de ces joueurs de cartes qui s'abandonnent à ce point à ce qu'ils croient qu'ils tiennent leurs cartes à l'envers, misant sur un jeu qui avant toutes perspectives, exprime celle en priorité lui valant de ne pas passer inaperçu. Car pour être rusé, comme me l'à enseigné celui par lequel j'ai appris ce en quoi le commerce consiste, il faut en l'occurrence, si tu veux abuser des loups veiller à avoir l'air d'un agneau.
Comment oser seulement prétendre un impossible l'étant dans de telles proportions, qui peut en ce monde savoir, ce qui préoccupe des millions d'êtres humains.
Je sais on va accuser de me contredire, ne suis je pas de ceux qui parfois à mon tour nous réduit à cette fameuse même inadéquation, opposant la puissance de notre entendement à cette espérance de vie qui nous est impartie, à la fois aussi frêle en proportion qu'elle sait être aléatoire. Je peux pour tenter une entourloupe grossière, dire de nous que nous détenons soi disant des points communs fondamentaux, ne respirons nous pas tous de la même manière, désolé de l'apprendre si vous l'ignorer encore avant de découvrir ces lignes là, mais en tant qu'être humain contrairement à cette fausse similitude chargée à nouveau de nous résumer, non, malgré les apparences, nous ne respirons pas tous de la même façon. Enfin puisqu'il me faut me répéter pour mieux vous en convaincre, les grands massacres entre 1914 et 1918, avant les armes mêmes qui les permirent, furent rendus possible grâce à ces uniformes qui globalisèrent à ce point les individus, qu'ils purent , résumé de la sorte, être réduit à une décision seule, globale.
Pour exemple j'aime employé celui un peu usé mais toujours efficace, passant pour se révéler par ce que nous impose le code la route, globalisation s'il en est, au point de céder pour être établi à un systématisme manquant radicalement de distinction. Ainsi un pilote de course roulant au volant d'une voiture conçue justement pour la vitesse, sera s'il lui prenait sur une nationale de rouler trop vite, tout aussi verbalisé qu'une personne âgée, pas beaucoup plus vieille que le véhicule qu'elle utilise pour atteindre dans ce cas, une allure identique. Je caricature sans m'éloigner pour autant de cette réalité.
La lois devrait en priorité si nous affichions, je dirais une conscience délicate, infliger à ceux qui se négligent un peu, de se reprendre, en leur imposant pour qu'ils l'admettent, si toutefois ils manifestent quelques oppositions au combien sans lendemain à ce niveau, les conséquences de leurs actes, toujours, non dans dans l'intention de punir mais dans celle d'éduquer, comme nos lois devraient aussi, autoriser à ceux dont on à reconnu la valeur certains passes droits, qui témoigneraient ainsi dans différents secteurs de ce que la sagesse nous communique lorsque nous veillons à nous laisser porter par sa logique prompte à ramener même les interprétations les plus éloignées à ses mêmes fondamentaux de toujours qui la caractérise et qui dédouanerait ces quelques uns de devoir sur nos routes évoluer à 90, en sachant par avance, justement parce qu'ils sont devenus de ceux là, qu'ils s'empresseront, convaincu par ce qu'elle préconise, à ne pas dépasser cette vitesse fameuse obligatoire.
On est toujours gagnant à faire confiance à la sagesse, d'abord parce qu'elle convainc ceux qui l'épousent d'y adhérer de plus belle, au nom des conforts qu'elle délivre et de cette humanité qu'elle offre dans le sens identitaire du terme, qui nous correspond d'autant mieux qu'elle parvient à nous mêmes comme aux autres, à nous expliquer et à nous traduire, toujours gagnant à ce point, que même contraire à ce qui est prescrit, elle démontre par les qualités qu'elle exprime ce à quoi il faut se résoudre pour parvenir à être autant et nous oppose à ce que nous sommes, aux progrès qui nous reste à accomplir, lorsque nous nous cantonnons dans autant de désirs de facilité, de ces exemples, fruits d'une autre globalité la aussi, il ne serait quant à ces recours y avoir de hasards, qui nous délivrent par un manque de brio plus pâle que nous serions l'être, ces mauvaises excuses par les quelles nous persistons en ce sens, par les quelles aussi nos lois, en conclusion, s'avèrent comme voies de conséquences à ces attitudes là aussi peu distinctives.
(546)
J'ai entendu Raphaël Enthoven, qui en ce qui me concerne, est de ces individus capables de compiler un maximum d'arguments retentissant, tous de surcroît au dessus de la moyenne, ce qui lui vaut en retour d'en subir les inconvénients que je dirai méthodiques, il ne peut s'empêcher comme tout à chacun d'être une comparaison potentielle en puissance, voila sans doute pourquoi il énerve.
Le beau Raphaël cette fois traitait à son tour de ce fameux burkini, son approche comme à l'accoutumée ne manqua pas de pertinence, prétendant ainsi qu'il serait contre productif d’interdire à ces quelques uns qui ne savent en l'occurrence à leur tour qu’interdire aussi, en adoptant leurs manies nous leur offririons autant de grains à moudre et l'occasion en se plaignant des traitements subis par nos réponses à leurs manies de nous accuser en proportion, en ayant à l'entendement de ceux désireux de les entendre, ces bonnes raisons leur valant à ces esprits là d'avoir gain de cause, sans doute, l'ensemble de sa démonstration au final fut à son image brillante, tout en s'abandonnant à mon humble avis à un impairs de poids, toujours le même, celui lui valant par les préceptes employés de céder à autant de généralisations.
Voila pourquoi nos rétorques en priorité s'avèrent boiteuses, parce qu'elles nous mettent tous et toutes dans un même panier. Les explications communiquées par Raphaël Enthoven évidemment ne manquèrent pas de justesse, il ne faudrait pas j'imagine chercher parmi ces quelques uns visés bien longtemps, pour dénicher cet exemplaire humain capable par ce qu'il est de valider ses dires, seul dilemme à cette affaire, existerait encore, des individus en apparence semblable à celui-ci et à la fois foncièrement différents.
Je ne suis pas un candide, se tiennent forcément dans les rangs de toutes ces expressions, qu'elles soient religieuses, politiques, marchandes ou financières, quelques êtres humains qui nécessitent, pour croire en cette pseudo sérénité qu'ils se sont choisis, que ne gravitent pas dans leurs alentours, à ce point qu'ils puissent les constater, autant d'exemples opposés à ceux qu'ils entretiennent. Comme vous il m'est arrivé d'en rencontrer, notamment chez les catholiques pratiquant, non parce qu'ils sont chez ceux là plus nombreux, mais qu'il se trouve, hasard de l'existence, que je suis amené à les fréquenter eux plus que les autres. En tant que catholique, confession mortifère s'il en est, où l'on condamne la mort en flagellant la vie, très porté sur la culpabilité, la méthode requise pour tenter de me déstabiliser consistait, lorsque nos désaccords étaient des deux bords reconnus à me plaindre, c'est à dire de façon détournée, en m'avertissant que pour avoir contrarié les desseins de Dieu je m'offrais par mes rebuffades à autant de malheurs, par ces manières, je percevais surtout que ce qui m'était prédis était tout autant espéré. Bien sur, j'aurai pu me focaliser sur ces quelques cas afin qu'ils me servent de référence, histoire de parvenir en usant de leurs travers à mieux me donner raison, à moi comme aux autres, seulement au sein de ce même mouvement, parfois au même endroit, au même moment, j'échangeais avec des êtres qui pourtant partageaient une foie identique à ceux qui m'avaient menacé, sans détenir en parallèle avec ceux là rien de commun vraiment.
Aussi si j'avais été détenteur d'un quelconque pouvoir, assez retentissant pour qu'une lois soit d’après mes conclusions officiellement instituée et si me voulant alors comme opposant farouche ce qui n'est pas mon cas, je m'étais satisfait de ces quelques uns m'ayant plus maltraité que les autres, pour exploiter en guise de légitimité afin de mieux passer à l'acte à ce même sujet, leurs manières plus malades que mauvaises, j'aurai contribué par ces recours à ce qu'une erreur de plus soit ainsi entretenue, afin comme toute celle de son genre, qu'elle réussisse par ce qu'elle sous entend à me donner raison.
Bien sur que la port du burkini pose autant de questions que de problèmes, mais comme pour tout refus ou toutes acceptations, ces deux décisions contraires pouvant sous la coupe de cette traduction là revenir au même, il faut avant de trancher prendre la peine de connaître l'individu qui s'y résout, afin la aussi, trop motivé une fois de plus par ce même systématisme, empêcher là ou il aurait fallu permettre et permettre là ou il aurait fallu empêcher.
(547)
S'il vous faut un exemple pour étayer mon explication je vous en propose un, caricaturé un peu, afin que les traits qui le dessinent même s'il le limitent le fasse en simultané plus évident, par ces traits ainsi grossis.
Prenez une jeune femme, très pieuse, sérieuse à l’extrême, comme je le précisais dans un paragraphe plus haut, détentrice d'une de ces sensibilités qui permettent à ceux qui les possèdent autant d'expressions qui se remarquent justement par leur délicatesse, opposé, là encore, à une autre jeune femme, non pas mauvaise comme certains voudraient qu'elle soit, surtout pour s'être vu refusé ses faveurs, mais moins scrupuleuse quant aux conséquences potentielles des manières qu'elle adopte. Si pour céder comme je l'ai déjà expliqué, à ces systématismes que nos lois réclament pour être établies tout en se légitimant en simultané par ces emplois là, vous verbalisez la première, en vous abstenant à l'égard de la seconde à formuler la moindre réflexion, au delà d’interdire à ceux qui veulent interdire comme le déconseille Raphaël Enthoven, ce recours coutumier à cette généralisation qui correspond à ce point à nos façons à ce sujet qu'elle en est devenue un réflexe sera plus contreproductif encore, car il incarnera autant d'excuses faciles, exploitables par ceux qui ne partagent pas à ce propos nos opinions et que nous souhaitons plus combattre que convaincre, sans doutes la aussi, pour conforter ce à quoi nous sommes attachés sans avoir à les confronter pour autant.
Évidemment ceux qui contestent nos modes de vie, prétendront et à juste titre, pour la connaître bien en l'occurrence, que cette pratiquante là réprimandée à été par rapport à ses qualités injustement sanctionnée et si l'autre jeune femme, par ces mêmes est connue pour entretenir une réputation diamétralement inverse, n’a malgré ses provocations permanentes à ces mêmes endroits, en aucun cas été inquiétée, vous pensez bien qu'il sera pour ceux là facile d'assurer, que la lois n'est pas orientée réellement en direction des délits qu'elle prétend combattre, mais d'avantage tournée vers une communauté en particulier. Dit autrement, pour ne pas être tourmenté lorsqu'on est musulman, il ne suffit pas de se vouloir et d'être quelqu'un de bien, alors qu'en sens inverse, si vous avez la bonne couleur de peau, même si vous êtes en comparaison peu honorable, on vous autorisera beaucoup plus.
Évidemment mes détracteurs comme trop souvent tomberont dans le piège, en se cherchant pour argumenter leurs avis des exemples opposés à ceux que j'avance et s'ils en trouvent, je les remercierai pour leurs recherches, car elles apporteront de l'eau à mon moulin, la preuve étant faite que dans la détail on déniche toujours ces quelques cas qui confirment ce que vous affirmez, en attendant que d'autres épousent votre stratégie pour déceler à leur tour cet exemple contraire qui saura par ce qu'il est vous donner tort.
Il est forcément judicieux de vouloir considérer ce que nous sommes, même si ces intentions là sont plurielles, en veillant à nous estimer pour se faire à l'unité, tout en se refusant lorsqu'on à afin mis la main sur cet échantillon humain en capacité de valider ce qu'on prétend, de vouloir que ce qu'il signifie corresponde aux façons de tous les autres, cette honnêteté là ne doit pas être englobée par une malhonnêteté plus vaste.
Oui, en veillant à savoir qui nous sommes en répondant pour se faire à un soucis de précision, de façon inévitable, on ne pourra pas ne pas tomber sur celui ou celle qui saura alors, par ce qu'il est, apporter à nos suppositions une confirmation leur offrant d'être prises ainsi plus au sérieux. Mais ce recours s'il valide discrédite à la fois, car ce qui vaut dans le détail en ce qui nous concerne, perd en proportion de sa crédibilité si on lui impose en le généralisant un recul qui efface en proposition cette même justesse qui savait nous donner raison.
A partir de là tous les rafistolages sont envisageables, chacun y allant de ces exemples pour que ce qui émane de leurs faits et gestes gagne d'après ces comparaisons là en prépondérance.
Lorsque j'étais adolescent, je me souviens que beaucoup de ceux que je côtoyais n'avaient pas de mots assez durs, quant ils n'étaient carrément pas orduriers, à l'encontre de la communauté musulmane et lorsque je leur demandais, au minimum, pour mieux vérifier leurs allégations, un nom, un lieu d'habitation, une fonction, bref une identité vraie rattachée pour qu'elle en devienne authentique de façon officielle et non plus fantasmée à ceux qu'ils accusaient de la sorte, on ne tardait pas, plus encore si je me montrais insistant à m'envoyer sur les roses, j'étais d'après leurs avis trop jeune pour comprendre, à ce raccourcis je ne pouvais me retenir de leur signifier que tout au contraire, entre eux et moi, au nom des idées toutes faites qui étaient à ce point devenues les leurs, ils étaient eux en définitive, à présent trop vieux pour remplacer leur à priori et leurs préjuges par des données exactes.
(548)
Cette volonté à vouloir nous traiter en fonction de ce que nous sommes vraiment et non selon les allures adoptées par ces quelques groupes que nous contribuons à constituer, veillant à assurer parfois ces rassemblements par lesquels ils adviennent, lorsque nous nous retrouvons ainsi en compagnie de tant d'autres, pour une raison qui si elle est identique, ne saurait pour autant nous confondre totalement à ce qu'elle signifie, pourrait nous insuffler quelques nouveaux modes d'organisation.
D'ailleurs si vous observez Facebook, ce réseau social en apporte la parfaite démonstration, il serait totalement faux de résumer ceux qui s'y trouvent seulement à ce à quoi il consiste. Si cette proposition via internet délivre une offre commune, traduite par tous selon ce qui les définie, elle perd alors automatiquement de ce qui la faisait à son tout départ identique pour tout à chacun.
Évidemment le pire exemple contraire en lice entre nous, est incarné par la politique, même si ces prépondérances à ce propos ont fondues comme neige au soleil depuis le début du vingtième siècle, avec, pour contribuer à cet affaiblissement, quelques épisodes au combien dramatiques, nous apprenant qu'il n'est jamais bien judicieux de se rendre invisible à ce point pour honorer de ces ambitions plus vastes qui nous écrasent.
Le monde à venir sera celui de l'individu à l'unité, ou il ne sera pas.
J'ai déjà écris que la liberté n'est pas un droit mais qu'elle est un devoir, ainsi qu'elle est rattachée pour que nous sachions en bénéficier de façon judicieuse et honorable à autant de responsabilités, que nous pouvons ne pas vouloir prendre, en assumant alors les conséquences d'une telle décision. Si nos organisations connaissent des ratés c'est parce qu'elles sont en permanence positionnés entre deux eaux, par des soucis de récupération personnelle, chacun voulant bénéficier des avantages qu'ils visent, en abandonnant à autrui les possibles inconvénients qui y sont rattachés, lorsque les premiers pour advenir ne sauraient être séparés des seconds.
Ainsi comme je le fais remarquer dans ce volume numéro 6 de ma philosophie du réel depuis quelques paragraphes, nous savons revenir illico presto à l'individu lorsque cette unité de mesure là sert nos intérêts et épouser des vues plus larges, lorsque nos visés exigent que nous nous calculions en sens inverse. A ce propos l'exemple le plus récurrent est, comme je n'ai de cesse de le préciser depuis quelques pages, notre manie à repérer parmi nous l'individu en capacité par ses agissements de valider nos opinions quelles qu'elles soient, puis de ramener ce à quoi celui ci s'adonne à notre totalité. Formulé autrement ce que nous sommes au pluriel est une sorte de zone de non droit où tout paraît permis et surtout ou nous récupérons sans grands efforts ces quelques errances et autres dérives qui nous persuadent que nous pouvons, sans culpabiliser pour autant nous laisser aller à notre tour.
Il va nous falloir choisir, soit nous optons pour un mode de fonctionnement exclusivement collectif, dit autrement nous nous positionnons dans tous les sens du terme sous uniformes, mais alors, comme l'histoire nous la à plusieurs reprises démontrée, ces troupeaux ainsi constitués serons un jour ou l'autre abandonné aux fantasmes d'un seul, suffisamment malades pour être convaincu que ce qu'il est sera plus que suffisant à tous les autres, pour être carrément nécessaire. Soit nous prenons conscience, que pour être humain justement, nous exprimons tout en restant une espèce, un agglomérat d'êtres semblables en théorie et foncièrement différents en pratique, à ce point que la définition la plus exacte d'une société avancée digne de ce nom, pourrait se cantonner à cette volonté là, celle témoignant à chacun de parvenir à se découvrir au maximum.
Ai je besoin de vous préciser, que ce que nous sommes par définition nous y pousse et l'émergence via internet de certains moyens mises en place à cet effet en apporte la preuve. Cette nécessité de précision, s'impose à nous et se trouve en concurrence avec des procédés contraires, réclamés par des individus malades, dans le sens clinique du terme, de ceux et celles qu'il faut veiller à soigner pour de bon, en s'abstenant pour tenter un tant soit peu de les guérir, de ne pas les critiquer pour être ce qu'ils sont, toute mauvaise santé quelle qu'elle soit, ne mérite évidemment pas, par rapport à ce qu'elle démontre le moindre reproche. Ceux là voudront toujours nous regrouper pour maintenir cet espèce d'imbroglio qui se compose de façon inévitable à partir de ces rassemblements, desquels tous les fantasmes même les plus fous, peuvent puiser dans ces chaos là le nécessaire à leur implantation.
Un chemin à ce sujet nous reste à parcourir et pour le rejoindre, nous ne manquons pas des moyens qui nous y aideront, peut être du temps nécessaire, par rapport notamment à toutes ces fausses routes déjà empruntées et qui continuent de nous égarer encore.

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Steven Spielberg pour qui j'ai beaucoup de respect, non parce qu'il bénéficie, sans doute à juste titre de la renomée qui est la sienne, mais parce qu'il reste à mon entendement quelqu'un à découvrir. Même si je suis en capacité de le reconnaître, physiquement, je peux dire de lui très exactement que je ne le connais pas pour autant, comme on devrait méthodiquement s'y résoudre à l'égard de quiconque, lorsqu'on détient à son encontre aussi peu d'informations, ceci nous protégerait des interprétations expédiées et fausses en proportion. Ce respect juste cité ne détient pas d'autres provenances que cette expectative, appelant celui qu'il touche à m'offrir en son nom en retour, une équivalence de même genre.
Je viens sommairement d'apercevoir par fragments cette série intitulée, " band an brothers" témoignant comme différence, avec une première ébauche de même style, de se dérouler cette fois non en Normandie, mais dans le pacifique. Avant de vous décrire ce que j'y ai constaté, je souhaiterai vous préciser que la philosophie en général et la mienne en particulier, vous délivre une acuité qui vous vaut de ne plus pouvoir vous raconter d'histoires, par elle on apprend à considérer le vrai selon ce qu'il nous impose, ou nous propose. Alors, lorsque vous êtes plus aguerri à ce fonctionnement, quitte à ce que ceux qui le sont moins, ou pas du tout, vous accusent d'être paranoiaque, vous déceler l'ampleur significative des religions dans nos manières, qui nous incitent à croire à tout va, là ou ils nous faudraient voir avant tout.
Cette série exprime la quintessence de cette maladie particulière qui paraît n'atteindre que les êtres humains, tout y est, illusions, espoirs, regrets, émotions, fanstames, associé à une volonté mortifére à rendre jalouse la religion catholique. D'ailleurs l'un des personnages principaux de cette série de remise en perspectives, puisque ces épisodes sont tirés apparemment de faits réels, manifeste toutes les contradictions possibles, d'abord comme volontaire refoulée, il n'est au début pas content de ne pas parvenir à être énrolé, dans le corps des marisnes en l'occurrence, lorsqu'il y réussit, une fois sur le théatre des opérations, il n'apparait pas comme des plus ravi et enfin de retour au pays, indemme de surcroit, il fait part à tous ceux qu'ils croisent à nouveau d'une contrariété de tous les instants.
Ces pseudos héros qui n"en sont pas, puisqu'ils permettent par leur servilité ces mêmes drames qu'ils embitionnent, paradoxalement, en s'engageant de la sorte, de contenir, sont, sans que je les discrédite, surtout dans nos guerres modernes que des miraculés, le mérite vous valant d'être juste à proximité sans la chevaucher pour autant, de cette ligne de mire, qui vaudra, par le projectile qui l'empreinte, peu importe sa nature, à votre collégue de mourir et vous d'en réchapper, cette opportunité ne peut vous valoir les attributs propres à ces qualités spécifiques qui par définition vous font supérieures. Ces médaillés donc, baptisent leur aura sur des sentiments en priorité de culpabilité qu'ils incarnent et qu'ils infligent à tout va, en vous faisant remarquer que vous n'avez pas enduré leurs souffrances, tout en veillant, mais en on t'il seulement conscience, à faire l'impasse sur une réalité qui les rends absurbes, incohérents, humainement en mauvaise santé, disant que si la majorité des hommes dans ce conflit s'étaient banalement refusés à y adhérer, cette folie par pénurie de participants se serait dégonflée d'elle même.
Mes détracteurs fêtiches comme à leur ordinaire, en découvrant ce que je sous entend vont éclater de rire, prétendant qu'il n'est pas si facile d'enrayer des événement de cette ampleur, sans vouloir les contrarier plus encore, je crains qu'en définitive il ne soit guére pour y réussir plus compliqué. La paix nécessitant sur tant de plans, tellement moins d'investissements, en comparaison à ce que réclame une guerre pour qu'elle se déclare. Mais évidemment ces données, fondamentales par excellence ne sont pas enseignés à l'école et si l'endoctrinement militaire à perdu de sa vigueur, quoi qu'il démontre, depuis les attentats de 2015 et 2014, un retour, sur lequel je reviendrai, ce recours à la globalisation, à l'uniforme, à ces méthodes qui nous résument et nous banalises, sont toujours rester sous jacent. Méfions nous des omniprésences, de leur subjectivité.
Formulé autrement si ce fanatisme là n'est plus véhiculé pour autant, comme on le prodiguait jadis, on ne nous enseigne pas pour cela que sur le plan existentiel, à ce niveau là, se tient à notre portée, en réalité la seule aventure en capacité vraie de nous concerner vraiment et ces travers, non tués dans l'oeuf, pour de bon, seront toujours demain, aptent à faire parler la poudre, dans le sens propre du terme.
(550)
Continuons sur ce même sujet.
Evidemment et quelques part à juste titre, certains n'hésiteront pas à me demander comment j'aurai procédé, confronté au jusqu'au boutisme des Japonais, il existe un moment ou les fondamentaux humains ont été à ce point pervertis qu'ils contraignent ceux qui les réfutent en l'état, à les épouser malgré tout, pour tenter de leur restituer cette allure sensée leur correspondre. Ces piéges sont eminemment subtils, j'oserai même prétendre d'eux qu'ils sont de vrais aspirateurs à bonne volonté. Car les pauvres garçons qui y périssent ne manquent pas de tempérament, seulement comme toute spécificité, peu importe leurs genres, leurs aboutissements dépendent ausi de l'emploie qu'on leur réserve.
La guerre qu'on ne s'y méprenne pas, ne peut advenir qu'après un tant conséquent de germination, plus encore en ce qui concerne nos guerres modernes, formulé autrement, les outils de combat, de notre époque comme ceux propre au second conflit mondial, ne sont pas tombés du ciel ou surgis de l'enfer, d'un coup de mauvaise baguette magique, comme cela, d'un soir au matin. Les avions, les chars, les navires ne sont pas promptes à servir ces décisions là, leur valant d'être justement, dit autrement, de mettre en exergue cette utilité pour lesquels ont les à conçu, des ces décisions prises que je sache, je pense que le processus tout au contraire, exploite leur potentialité pour que de telles options soient choisies. Ce n'est pas la guerre en tant que tel qui est à l'origine des moyens qui la permettront, mais ces moyens précis, en place avant qu'elle soit déclarée, qui la rendent envisageable.
Vous me retorquerez peut être que la dissuasion nucléaire par les conséquences qu'elle promet à contrecarré ces mêmes principes, presque. Jusqu'à ce qu'on admette d'abord comme un fait établi, que ces bombes trop destructrices n'étaient pas utilisables à ce point qu'on passe à l'acte en les empolyant, qu'on pouvait même agresser celui qui en était détenteur, pour posséder des rétorques atomiques en l'occurrence, tellement terrifiantes qu'elles sont en capacités même d'effrayer celui qui est position, pour en détenir de les utiliser.
Même la peur n'échappe pas à l'usure du temps.
A cela les guerres du vingtiéme siécle ne sont pas de celles par lesquelles des hommes hors du commun peuvent se révéler, j'ai déjà traité de ces aspects, ces confrontations par leurs mécanisations infligent à ceux qui y participent une absence de maîtrise, génératrice en terme de héros, puisqu'ils sont nommés ainsi, d'individus devant leur sort plus à la chance, qu'à un potentiel plus conséquent que la moyenne. Remarquez d'ailleurs à ce propos, que ces désordres qui dépeignent en pratique en priorité nos incohérences, ont la particularité, aidé en cela par nos progrés techniques, de rendre plus évidents encore notre irrationalité à ce même sujet, paradoxalement plus nous souhaitons pour nous épargner leurs éventuelles conséquences funestes, prendre de la distance avec ce en quoi elles consistent à l'origine, plus ce qu'elles générent démontre l'absurdité de ce qui les à permises. Il n'est pas difficile de concevoir que moins vous êtes proche des conséquences de vos actes au point de les subir en proportion, plus leur négativité, lorsqu'ils ne sont que cela vous échappe en proportion. Quant l'homme devait incarner sans autre alternative, à l'égard de son ennemi la seule arme possible, il était évidemment plus flagrant avant de chevaucher ces fantasmes guerriers, d'y réflechir à deux fois. Par la mécanisation, nos conflits ont emprunté un irréalisme contagieux, la réalité générée par ces paramétres est devenue plus encore, une dimension échappant à toutes maîtrises, d'où la nécessité de regarder ailleurs, de jouer même avec ces probabilités totalement hasardeuses, pour jouir qui sait en retour d'un sort glorieux, équivalent par les incertitudes duquel il découle, d'un ticket gagnant à l'euro million. Les medaillés de nos conflits dit modernes, depuis la guerre civile américaine, laissent apparaître d'eux plus d'inconscience que de courage, à l'image de ceux qui se confient, selon l'expression plus à leur bonne étoile, aussi parce que les conditions le réclament, qu'à ce talent particulier, qui dans les batailles de jadis vous délivrez de quoi terrasser les gusses d'en face.
Notre irrationalité de toujours, ces lectures comme ces mises en pratique, se sont, comme pour toutes nos activités, alignées à nos innovations et en voulant déjouer les conséquences de ces guerres, correspondant à ces temps nouveaux, paradoxalement, nous les avons rendu plus impitoyables, sous tous leurs aspects.
Finalement il n'y à pas tant de différences entre nos églises et nos guerres, les unes comme les autres sont chargées avant tout de concrétiser nos fantasmes, de faire que nous fassions par nos entreprises rendre gorge à la réalité elle même, afin qu'elle se plie à nos options, sans paraître comprendre, qu'on peut rajouter un étage au sol qu'on désire réfuter pour assurer à qui veut l'entendre que par ce procédé on ne le foule plus, en faisant abstraction, pour que la combine fonctionne du fait que vous êtes des deux, celui qui continuera, malgré vos parades à reposer sur l'autre.
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Au contraire de la réalité qui justement par ce qui la définie, est une dimension qui se reconnaît avant tout par ses limites, que nous n'avons de cesse de subir, en pâtissant en ce qui nous concerne à notre estimation de la pire de toutes, nous valant de vieillir et de mourir, à l'opposé l'irrationnel, cette gestion du vrai qui est la notre trop souvent, ne saurait en exprimer vraiment, puisqu'elle ne repose sur rien. Mon exemple réjouira mes détracteurs, car ils pourrant à traver lui prétendrent de plus belle que je ne suis décidément qu'un philosophe d'opérette, mais regardez si vous ne l'avez déjà vu, la guerre des étoiles, vous remarquerez avant tout que les réalisateurs ne se sont pas embarassés de ce qui est possible ou de ce qui ne peut pas l'être. Même si nos rêves, nos projections se composent d'aprés les influences communiquées par la réalité, il faut savoir ne pas prendre goût aux surenchéres dont ils sont capables, adieux veau vache cochon, vous connaissez l'histoire, cet appel à la raison n'est pas nouveau, les impasses décidées à ce niveau à notre âge est continuent d'occuper nos manières.
Mais, pour revenir à la guerre, celle ci affiche une espéce d'omnipotence identique à celle que nous impose nos églises, l'impossible qui leur est rattachée par définition, nous indiquant que ces expressions ne sont que pures déviances, use de leur permanence dans nos paysages, quels qu'ils soient, pour les dire en quelque sorte comparables à la réalité.
Qui aujourd'hui se surprend encore à considérer que puisse exister, des écoles grâce aux quelles des religieux, peu importe leur confession sont formés, sans qu'à l'heure actuelle plus qu'hier, la moindre preuve pouvant affirmer, non que Dieu existe, mais qu'il existe très exactement tel que les réligions concernées en l'occurence nous le présentent, ait été apportée.
Qui dans le même esprit s'étonne de ces publicités diffusées sur les chaînes les plus en vue, vantant les pseudo potentialités délivrées par un destin, tout aussi subjegtif de soldat, sans qu'on oppose dans un soucis de varacité ces promesses aux provenances exactes par lesquelles les guerres justement sont advenues.
Tant d'entre nous, sont plus que jamais, pour ne pas avoir les heures voulues pour y réfléchir vraiment, la réflexion n'est rien d'autre dans ses finalités que du temps, consacré à ce qu'elle implique, absorbé par ces phrases toutes faites, agençées pour qu'à travers leurs pseudos réponses, nous ne ressentions plus la nécessité de songer aux problémes qu'elles traîtent pour de bon et qui disent en autre, pour en revenir à nos conflits, que pour obtenir la paix il faut préparer la guerre, alors que ses précautions nous conduisent tout droit, vers ce vers quoi elles étaient censés nous préserver.
Nos fantasmes ont dressé des paravents au devant du réel pour en prendre l'ascendant. Le piége était d'autant plus sournois, que nous l'avons nous mêmes tendu, sans considérer le moins du monde qu'il puisse en être un. Voila pourquoi à de nombreuses reprises, j'ai insinué, qu'il nous faudrait, au moins le temps d'une génération, nous résigner à ne rien entreprendre, que ceux et celles qui seront touchés par cette consigne, si toutefois un jour elle est instituée, ce qui me semble peu vraisemblable, on m'aura bien avant cette option placé sous camisole pour ne pas avoir ainsi à l'honorer, que ceux et celles concernés donc se réjouissent, on leur onffrira d'évoluer en roue libre, leur existence consistera en une longue descente, non en enfer comme on le prétend mais au paradis, comme quoi décidément les préceptes en lice, prennent leur gauche pour leur droite, le froid pour le chaud, le ciel pour le terre et leurs délires pour autant de réalités dignes de ce nom.
Voila pourquoi ma philosophie du réel sera fuie comme la peste, car non seulement chaque fois qu'elle indiquera à ceux qui la découvriront de leur part, à l'égard du vrai tel qu'il est, une erreur véritable, il est à craindre, qu'en paralléle, elle leur signifie, ces insuffisances qui les auront permises d'abord et qui les priveront ensuite, par ce qu'elles sont justement, des arguments voulus pour s'en défaire. Je n'invente rien, ma précision par son évidence est à la fois banale est exacte, hélas, ceux qui tombent dans un traquenard sont par définition les plus à même à périr de ses méfaits, comme les moins disposés à s'extirper de ce qui le caractérise, d'après une équivalence cruelle, sinon en amont, ils auraient témoignés de cette clairvoyance leur offrant de passer au travers.
Seule différence une immense majorité évolue les deux pieds dedans, sans savoir en l'occurrence qu'elle patauge ainsi de la sorte, apprendre alors et en simultané, qu'on est pris à ce point et tout aussi peu enclin en proportion à pouvoir s'en sortir, ne vous motive pas d'abord à vous montrer charmant, à l'égard du monde à l'origine de cette contrariété, comme à l'égard de celui, paradoxalement je sais, qui vous à renseigné à ce sujet et comme les processus de ce genre sont différents et nombreux, on passe pour se tirer d'affaire soi disant, sans s'en rendre compte, d'un piége à un autre, par exemple pour ne citer que ces deux souricières majeures, de la religion à la guerre, ou de la guerre à la religion.
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Comment ce qui n'existe pas peut exister à ce point, certains en lisant ces quelques lignes, jugeront mes suppositions comme de la masturbation intellectuelle, mieux vaut, selon cette absence de questionnement se réfèrer à tout ce qui est, qu'il vaille d'être considéré comme tel ou pas. Le loup est entré dans la bergerie, est alors, à force même de l'y voir, certains finiront par trouver sa présence à ce point normal, que le jour, où des gusses plus censés l'auront virés à coup de pied, ils seront carrément troublés par son absence.
Je vais prendre un exemple, à mon interprétation, les religions sont des projections ignorées comme tel, souvenez vous, les dieux d'aujourd'hui, à notre perception inconsciente avant tout, équivalent aux hommes de demain. Nous n'avons eu de cesse, sans réellement nous en rendre compte, de les vouloir comme des promesses matérialisées à ce point que nous pourrions mieux les apprécier, les souhaiter même par l'intermédiaire d'une véritable vénération, en les imaginant bien entendu à notre image, pour que les souhaits, en attendant cette réalisation ultime, commence déjà à prendre corps, comme si cette embition à peine formulée comme telle, par superstition, paradoxe cocasse s'il en est, se concrétisant par cette présence, donnant lieu au nom des impasses qui lui sont rattachées, à l'égard de ces intentions d'origine lui ayant values d'être, à une omniprésence à ce propos là des plus subjegtive.
A partir de la comme je l'ai déjà expliqué, sous d'autres angles, des religions se sont instaurées, exploitant ces désirs, en ce qui nous concerne, intarissables, non d'éternité comme certains le croient, notamment pour les descriditer, parce que rien en ce monde à l'heure actuelle ne saurait les empêcher de vieillir et de mourir, aussi s'évertuent ils à nous convaincre pour s'en convaincre eux même, que de pouvoir expirer à sa guise, quitte à ne pas vouloir expirer du tout, serait parmi toutes les idées en lice la plus mauvaise d'entre toutes, histoire de museler en eux cette impression d'injustice, pour ne pas se tenir la liste de ce possible là.
A partir de là donc, certains on exploité cette nécessité, jusqu'à concevoir générations aprés générations des organisations, religieuses en l'occurrence, qui prirent l'ascendant sur ce pourquoi tout à leur début elles fut conçues. Certaines mêmes, on carrément viré de cap, je songe en précisant cela à la religion catholique, qui s'est mise à redouter à un tel degré la mort, sans là aussi intellectualiser cette appréhension, qu'elle en est parvenue à se méfier de la vie. Comme pour ces oeuvres d'art dont on ignore d'elles qu'elles ont été rénovées à plusieurs, jusqu'à remonter de couche en couche à l'initiale et à découvrir alors une réalisation tres différente de celle que l'on croyait connaître.
Qui aujourd'hui en regardant une église, s'il n'est pas à intégrer parmi ceux qui l'ont sous les yeux depuis si longtemps qu'ils ne l'aperçoivent plus, sans pour autant s'empêcher de l'avoir non en conscience, mais en inconscience, qui peut dire de ces bâtiments qu'ils expriment une intention humaine, trop humaine peut être, voulant que nous serons sur cette terre un matin les premiers à mourir quand bon nous plaît, qui, trop peu de monde.
Alors mes détracteurs, vont me reprocher d'avoir perdu le fil, non pas du tout, j'en reviens de plus belle à ces réalités qui interprétent un rôle qui ne saurait être le leur, en se voulant vrai sans disposer de ces fondamentaux par lesquels on peut l'être vraiment, car nos églises, nos temples, nos mosqués et sous d'autres aspects aussi nos mairies, nos assemblées, nos sénats, entretiennent juste une fiction pour laquelle banalement, ils sont une majorité dans l'incapacité à pouvoir exister, dans le sens propre du terme sans, donc ils insistent à maintenir ces autres décors, pour continuer en leur sein à interpréter le rôle qu'ils leur permet.
Ainsi pour reprendre ce début qui était le mien, ce qui existe sous cette forme n'existe pas, il ne s'agit là que d'autant de realités de bas étage, comme je le précisais il y à peu, ne leur accordez plus l'attention qu'elles nécessitent et vous verrez, sans effort cette fois, le réel reprendre ce territoire subtilisé, en pure perte.
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Alors évidemment, toutes les pérégrinations rattachées à ces réalités forcées, sonnent à ce point faux, qu'il à fallu de façon exponentielle, à défaut d'avoir une maitrise du volume de nos téléviseurs, qu'il y est toujours plus de chaînes jusqu'à ce qu'elles soient plus nombreuses que les intervenants eux mêmes, pour que ceux ci s'expriment, où plutôt se fassent entendre, à un point tel que leur prolifération extréme, additionnée à ce qu'internet permet, leur offre aujourd'hui, via youtube par exemple de ne causer que pour eux seuls.
En 2017, en France nous allons élire un nouveau président de la république, cette frénésie hystérique qui correspond à cet événement en ce mois d'aout 2016 bat déjà son plein, ce qui est avancé par les bélligérants, au dela ce qu'ils semblent défendre, l'est en priorité comme opportunité tout en reprenant ces sujets là, quels qu'ils soient, de faire parler de soi, l'important, si on décortique vraiment ce qui est prétendu, n'est pas tant le contenu, mais l'occasion d'être de ceux qui l'ouvrent pour tous les autres, déclenchant chez ces autres, pour obéir à un désir inconscient d'existence à leur tour, cette même embition leur valant aussi de causer à tout va.
Alors pour conserver un minimum de rationalité, il faut fuir comme la peste ces débats, si vous envisagez de ne pas contracter cette maladie, contagieuse par excellence, vous évitez de vous confondre à ceux qui ne disposent plus de cette santé qui est la votre.
Avant hier à ce propos j'ai vécu, par l'intermédiaire d'une vieille dame, chez qui je fais le ménage, cette information ravira mes détracteurs, comme on peut l'être lorsqu'une révélation vous confirme ce qu'il vous plaît de croire, en l'occurrence qu'un vrai philosophe se doit de vivre de ce qu'il produit, allez savoir, peut être, si nos conditions pour jouir de revenus, peu importe l'activité concernée, ne sont pas de celles, qui justement sur le plan philosophique, vous dézinguent pour de bon. Comment peut on penser en devant allégeance, au nom d'un éventuel salaire rétribué à des obligations de résultats. Lorsque la réalité relatée doit son exactitude à un individu devant rendre des comptes, il n'est pas sure que le résultat soit à l'image du dit réel.
Cette femme commença par me demander ce que je pensais du Burkini, avant de lui répondre je pris juste les secondes nécessaires pour me concentrer sur ce sujet là, traité justement dans mon sixiéme volume de la philosophie du réel et avant même que j'ouvre la bouche, pour lui faire part de mes déductions à ce propos, elle n'interrompit à ce point qu'elle ne me concéda même pas de quoi placer dans mes explications une première syllabe, en débutant sa réflexion par cette phrase au combien symptomatique " ja vais vous dire moi, Pascal ce que je pense", le moi dans ce tir de barrage étant à ce point à son esprit plus importantque que le Pascal en question, qu'il fut ainsi positionné en avant de mon prénom, sans que le hasard ne soit de prés comme de loin mêlé à cette affaire, formulé autrement, cette question là, par laquelle on feint de m'interroger, ne fut qu'une parade grossière, pour que l'individu qui s'adonna à cette manoeuvre, m'impose son opinion.
Si je fais du ménage, c'est en priorité parce que cette activité ne réclame aucune concentration et que je prends beaucoup de plaisir à réflèchir, lorsque je suis occupé par une autre besogne que celle consistant à mobiliser mes méninges à ce seul effet.
Pourquoi cette petite histoire, parce qu'elle décrit en priorité cette fameuse maladie précisée en début de paragraphe, le principe consistant à occuper coûte que coûte l'attention d'autrui, dans mon cas, je m'échappe en débranchant à ce sujet les écoutilles, d'ailleurs il m'arrive de n'entendre plus rien à ce point, que cette surdité recherchée en devient une à part entière, allant jusqu'à faire que ceux qu'elle touche me reprochent mes piétres capacités auditives, soi disant. Mais collectivement ces procédés ont des répercussions beaucoup plus négatives, surtout lorsqu'elles usent de la télévision, car d'un bord vous pouvez parler sans qu'on vous coupe la parole, pendant que du votre, il ne vous sera offert de répondre que par bulletins interposés et si vous prenez la décision sage, je pense de zapper cette fausse possibilité là, il vous faudra accepter, que cet autre téléviseur s'éteigne.
D'ailleurs si vous doutez de ce que j'avance, tendez un minimum l'oreille pour prendre conscience des recours employés par nos politiques, afin de rendre grâce à cette même nécessité là, maladive s'il en est et qui les tourmente tant, à ceux à qui ils s'adressent et qui sont vraiment au sens propre du terme à leur contact, lorsqu'ils leur posent soi disant une question, ils usent de cette combine, consistant vous consulter apparemment sur un sujet précis, puis avant même que vous réagissiez à répondre à votre place.
Quoi qu'on en pense, ce stratagéme ainsi répandue à tous les échelons de la société, dévoile d'abord une hystérie latente chez ceux qui en usent, comme du seuil de contamination, quant à la maladie auquelle elle se rattache, dans nos sociétés dites modernes.
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Pour vous dépeindre plus encore, à ce point combien nous sommes malades, j'entends par là, par mauvaise santé, une indisposition chronique à tenir compte de la réalité telle qu'elle se présente à nous, affichant alors par rapport à ce que nous sommes une contradiction, puisque notre raison, humaine, par définition nous offre de mieux percevoir la réalité, avec plus d'acuité que tout autre bestiole ici bas, puisque toutes celles là ne retiennent du réel que ce qui correspond à ce qu'en amont en exige leur instinct, eux ne se focalisent que sur ces besoins, dictés par les spécificités de leurs espéces, alors que nous pouvons nous passer outre.
Cette même vieille dame, concernant cette affaire qui à défrayée la chronique en Corse, opposant des individus se considérant comme des locaux attitrés à des personnes d'origine maghrébines, ne se sentant pas sur l'ile de beauté, selon leur statut en l'occurrence, moins illigitimes pour autant, me fit part de son analyse, sans savoir très exactement ou se situèrent ces heurts, sans connaîtres les hommes et les femmes concernés, sans être non plus au courant, très précisément de ce qui fut dit et fait, pour que ceux là en arrivent à s'affronter de la sorte et pourtant cela ne l'empêcha pas d'aboutir en fin de réflexion sur des conclusions, qui ne se seraient pas montrées plus affirmatives si elle avait elle même, participé à ces différents, voir moins affirmatives, si elle avait été renseigné comme il se doit, car paradoxalement plus on est scrupuleux à l'égard de la réalité, plus on veille, par respect pour sa compléxité, à ne pas se montrer bavard.
Si cette pauvre dame était la seule à se comporter de la sorte, on pourrait considérer ce travers là avec légéreté. A cela certains d'entre vous me rétorqueront, sans doute et à juste titre, que ce phénoméne n'est pas nouveau, il nous est donné à tous, quand nous ne sommes carrémment pas de ceux là, de croiser de ces être humains qui parlent, selon l'expression, sans savoir. Seulement en 2016, lorsqu'il est nécessaire de dire pour exister, lorsque des moyens de communications sans pareil, prennent le relais de cette déviance au point de la répendre en deux temps trois mouvements, à la manière d'un feu de brousse, la réalité en tant que tel, peu importe ce qu'elle incarne, devient une source d'appropriation sous concurrence extréme, conduisant ceux désireux, d'obtenir en ce sens, gain de cause à tous prix, à autant d'extrapolations tapageuses, l'important dans cet objectif étant de faire sensation pour retenir les attentions et si vous additionnez à ces buts là, nos goûts inédits, prodigués en autre par ces multiples fictions, pour le sensationnalisme, associées en ce sens, à ces images se voulant toujours plus realistes afin d'apprendre au réel en personne à se tenir à ces échos là à carreau, vous admettrez qu'on ne se souci même plus, en tant que tel du vrai où du faux, puisque ce qui obtient à ce niveau gain de cause à notre entendement, y parvient juste pour être seulement plus parlant que la moyenne. La maladie qui nous étreint contrairement aux autres pathologies, exprime cette spécificité cocasse et redoutable d'être appréciée en priorité par celui qui en est victime et plus il l'adore en s'y abandonnant corps et âme, plus il témoigne de son seuil de contamination.
Le réel n'a plus droit de citer dans nos habitudes et pour défendre une philosophie, chargée selon mes maigres moyens de le remetre au goût du jour, je suis évidemment entendu, lu et écouter en proportion. D'ailleurs ceux qui souffrent de cette maladie, vous valant d'avoir devant les yeux, ce que vos désirs et autres fantasmes souhaitent apercevoir en priorité, n'apprécient pas trop, ceux qui à ce propos affichent une santé plus rationnelle qui les renvoie à ce qu'ils se plaisent d'imaginer au détriment de ce qui est.
Je suis promis à un destin de clochard, voir pire encore, car ils sont une majorité à ne plus pouvoir prendre le risque d'être montré du doigt par ce que j'indique, comme si je m'étais permis des remarques de la sorte à l'égard de cette vieille dame, en lui rappelant d'abord, qu'on ne prétend pas à une personne vouloir l'interroger, pour exploiter ce pseudo désir afin de pouvoir répondre immédiatement à sa place, comme on veille, avant de conclure, peu importe le sujet, de se renseigner sur les tenants et les aboutissants de l'affaire que l'on traîte, en préférant s'abstenir de tous commentaires, lorqu'on constate que pour n'en rien savoir elle vous échappe à ce point.
On apprend avec l'âge à consentir aux conflits des quels une éventuelle amélioration est envisageable, lorsque la dite phase est terminale à un tel degré, on veille pour s'épargner les peines perdues qui sont rattachées à ces lutte là, à passer son chemin.
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Hier j'ai regardé sommairement la télévision et je suis tombé sur 2 films, l'un retracant les périples d'Alexandre le grand, intreprété par un australien brochinisé à l'extréme et teint en blond, déjà j'ai du consentir à de gros efforts pour m'intégrer, par télévision interposée un minimum dans ce contexte rafistolé, le second, m'invita, quand je tombais sur lui, aprés avoir usé de ma zapette, à écouter le soi disant demi frére d'Hitler, interpréter une chanson de Julio Iglésias, cette tentative à priori se voulue drôle, il y à des moments ou certaines entreprises censées nous faire rires, sont frenchement des plus malheureuses ou désespérées, je vous laisse choisir.
Certains me prétendront, que tout cela est en réalité sans grandes conséquences, j'ignorent si ces mêmes pensent très sincérement leurs conclusions à ce sujet, ou s'ils les formulent pour se rassurer quant à leurs éventuelles répercussions. En ce qui me concerne, je redoute plutôt, qu'à doses continues comme nous les consommons, ces insignifiances dans nos capacités à pouvoir appréhender le réel, finissent par peser très lourd. D'autant plus que nous les apprécions en priorité comme dérivatifs, si le réel qui est le notre à l'origine n'à jamais été des plus fleurissant, ne sommes nous pas amenés à mourir, cette obligation à contribuer à ce que nous nous détournions de lui pour ne pas avoir à le subir, ce qui à developpé chez nous des aptitudes redoutables à ne plus savoir nous rendre compte. Si tel était le cas, si nous avions su conserver cette lucidité minimum, les deux extrait de films sommairement aperçus hier au soir, nous auraient parus être de ces invitations contre nature, improbables par définition, équivalentes à celles qui nous inciteraient verres en main à trinquer par les oreilles.
La philosophie en général, la mienne en particulier, vous happent en vous interdisant lorsque vous les empruntez toute marche arrière, il est évidemment plus facile de passer outre lorsqu'on ignore qu'on s'adonne à de telles impasses à l'égard du vrai, que lorsque renseigné sur ses façons à ce sujet, on réalise que ces activités sont autant de temps passé à vouloir ne pas se rendre compte vraiment et bien évidemment à constater que cette stratégie qui n'en est une que par défaut, est prompte à vous conduire à produire en conclusion autant de finalités qui vous améneront à de vastes n'importe quoi, qui à leur tour, au nom de ce qu'ils signifieront, vous inciteront à reprendre ces mêmes attitudes par lesquelles vous vous êtes égarées. Processus exponentiel s'il en est.
Pas étonnant lorsque vous intégrez ces données de comprendre pourquoi les générations nouvelles sont à ce point sensibles aux écrans, peu importe ce qu'ils diffusent et plus encore à ce propos que leurs ainés, exigent pour préserver leur stabilité ces outils de diversion, pour avoir grandi sans cesse détourné du réel, seul base capable, humainement parlant de vous maintenir sur vos deux jambes. Cet aperçu là, me rémémore la conduite de ces jeunes officiers juste promus entre 14 et 18 et envoyés sur le front, mourrant des le premier assaut, pour avoir de ce réel là en l'occurrence une approche totalement éronée.
Dites vous bien, avant de la faire votre, que la philosophie du réel n'est pas de celle qui vous aidera à vous faire plus d'amis, contribuera t'elle au minimum à ce qu'ils soient plus exactes, dans tous les sens du terme, à défaut d'être plus nombreux. Attendez vous aussi à perdre nombre d'interlocuteurs, de ces mêmes avec lesquels hier vous échangiez de ces arguments susceptibles de conforter vos impressions, dorénavant vous serez de ceux qui autour de la table, apprécieront d'entendre, pour avoir compris qu'on apprend plus de soi en écoutant les autres, qu'en les interrompant pour être de l'assemblée en cours celui qui cause le plus. D'ailleurs ce besoin exigeant de vous que vous vous exprimiez dépeint de votre part, autant d'incertitudes, nécessitant pour être confortées, à l'image d'autres priéres, d'être récitées autrement, pour s'auto persuader cette fois par l'intermédiaire d'autrui.
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Hier j'écoutais Jean Luc Mélenchon, comment peut on avoir raison et tort à la fois, dans de telles proportions. Lorsqu'on écoute ses intentions elles paraissent évidentes aux premiers abords, même si les solutions préconisées sont surtout dictées par les problémes eux mêmes. Prenez le nucléaire, cette énergie en plus de tous les dangers qui la caractérisent, nous à inoculé cette habitude voir cette addiction, étant parmi tous les inconvénients en lice concernant ce mode de production d'électricité, la cerise sur ce drôle de gâteau là, car nous consommons dorénavant son énergie en nous référant pour se faire à sa profusion à ce sujet. Si vous dépensez trop, la parade pour vous tirer de ce mauvais pas, ne sera pas de dénicher de l'argent par tous les moyens pour vous permettre de le dilapider, comme vous appréciez de la faire, mais d'apprendre en guise de premier recours à exiger moins de revenus, en passant pour y réussir par une maîtrise plus rationnelle de vos pulsions, puisqu'il ne s'agit en réalité de rien d'autres, à ce propos.
Pour tenter de dissoudre un imbroglio il faut tenter de remonter à sa toute origine, à ce debut initial où ses premières racines commencèrent de façon discréte à établir ses assises lui permettant en s'élevant d'instaurer à ses alentours un ascendant équivalent. En ce qui nous concerne, notre travers initial, ne provient pas du fait que nous ne savons pas où nous orienter, mais que nous nous acharnons à tourner le dos à ce que nous devrions affronter en priorité absolue. Evidemment, cette dérive tragique n'est pas nouvelle et comme les générations toute neuves, pour ne disposer ni du temps ni des moyens nécessaires, prennent ce que leur enseignent ceux d'avant pour argent comptant, nombre de nos institutions se sont élevées inspiré par ce contre sens fondamental.
Lorsque vous avez admis cet impairs absolu et lorsque vous avez appris à en répérer dans notre actualité quotidienne les manifestations, toutes les précautinations, qu'elles soient politiques où non, tirant leurs parades éventuelles de ces difficultés, s'inspirent en réalité de cette destination de toujours pour changer soi disant de cap, comme s'il suffisait pour se rendre ailleurs, sur cette route qui tout au contraire vous y conduit, de changer de voiture. N'oublions pas, particularités flagrantes nous concernant, que nous sommes, sinon nos religions n'existeraient pas, très avides d'impressions, prêts même à donner corps à des décors pour que ces réalités d'opérettes, parviennent à nos esprits à donner le change, à nous persuader, en n'ayant plus à fermer nos yeux pour les apercevoir, qu'elles sont aussi concrétes que le réel en personne. A partir de la, sous leurs influences, plus encore si on ignore qu'on s'y trouve, les stratagémes mises en oeuvre pour fuir ces méfaits nous y raménent de plus belle.
Voila pourquoi Jean Luc Mélenchon sembla avoir raison d'un bord et tort tout autant de l'autre, tout simplement parce que les évidences auquel il se réfèrent, continuent malgré sa pseudo opposition à leur égard à travailler, par son intermédiaire, pour leur propre compte. Avant toute initiative il faudrait identifier ce qui nous entraîne et veiller à fuir sa pression, en ordonnant une sorte de repli généralisé, afin que l'immense baudruche qui nous contient toutes et tous, se dégonfle, en lui concédant pour se faire toutes les décennies voulues, avant qu'elle n'explose en se réduisant elle comme nous en miettes.
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Je sais j'attaque à tout va, mais il me faut parler du réel, non de ce que nous sommes sous ses influences, comment pourrais je le savoir, mais ce qu'il semble devenir sous les notres. Notre nature étant conçue ainsi nous ne pouvons nous retrouver devant un élément, un fait ou un geste, sans l'appréhender en l'interprétant à notre manière, selon les éléments qui nous déterminent. Bien sur cette analyse ne vous vaudra pas forçément de coucher sur le papier systématiquement ces déductions qui lui correspondent, ni d'en faire part à autrui, mais rien ne pourra vous empêcher et même pas vous même, de demeurer sous le dictat de votre ressenti, inconscient, qui détient de tout ce que vous croisez, qu'il vous en déplaise ou non, une opinion immédiate.
A partir de ce constat, par exemple, si un individu face à une montagne, au nom de l'élévation qu'elle permet peut être, ou pour mille autres raisons qui lui appartiennent, ressent avant de l'intellectualiser vraiment, en se positionnant face à elle, la nécessité de construire un temple pour rendre grace à ce qu'elle lui communique, séduit qui sait par le fait qu'il gagne en hauteur lorsqu'il la gravie ou pour, caratéristiques humaines s'il en est aussi, s'approprier ce qu'elle lui insuffle en imposant à ses données sa patte, il est à craindre que le temple en question prenne dans ces allers retours, entre en l'occurrence la montagne est ce personnage un ascendant conséquent, puisque du temple se dégagera une sensation de conquéte, ni plus ni moins, synonyme aussi de main mise.
Evidemment si vous ajoutez à ce processus, la venue des générations nouvelles qui vous me direz peut être, détiendront toujours la possibilité à leur tour de rentrer en contact avec cette fameuse montagne, sauf qu'ils devront composer avec la présence de ce temple, construit par leurs aieux à cet effet, qu'ils seront en quelque sorte, peu importe leurs réactions prises au piége par sa présence, car s'ils consentent à le laisser intact, même s'ils n'adhérent pas à ce qu'il signifie, celui ci continuera à s'imposer dans leur ligne de mire, chaque fois qu'ils ressentiront le désir d'observer la montagne et s'ils le détruisent, pour récupérer par cette action ce même paysage initial, ils ne parviendront pas pour autant à chasser de leur inconscient cette décision là, comme de leur mémoire le souvenir de ce temple rasé, on peut même se demander, si celui ci ne s'avérera, même par défaut, plus obsédant après avoir été rayé paradoxalement de la carte.
Ainsi s'instaure dans nos interprétations une sorte d'inaltérable, de non retour à l'origine, plus encore lorsque nos commentaires adoptent pour se maintenir des structures solides à ce point, qu'elles traversent les siécles. Ainsi que je le réfute ou pas, d'ailleurs si je m'en défends cela sous entendra en priorité que j'y suis avant tout sensible, tout ce que mes yeux m'ont donnés à voir à offert à ma sensibilité autant de grains à moudre. Ainsi j'ai grandi à St Jean d'Angely et tous les monuments, ce qu'ils incarnent continuent de se poursuivre en moi et plus encore à présent, sans orienter ma vue, je ne décide pas de voir en totalité loin s'en faut, ce qui se présente à mon regard, retient ce qui m'aide à me confirmer à moi même, au fil d'un processus toujours plus resserré l'âge venant.
Ainsi s'il existait une entité supérieure à nous, capable d'autopsier nos réactions par anticipation, sans doute s'avérerait elle capable, de prédire les effets de cette confrontation, entre ce que nous sommes et le contexte qui nous contient, capable à ce point que nous y parvenons nous aujourd'hui à l'égard de certaines espéces moins capables en ce sens que nous ne le sommes.
Après on peut effectuer aussi le chemin inverse, si on l'on peut par nos traductions parler en ce qui nous concerne, d'une réalité reprise par nos soins et positionnée ainsi, par notre intervention, en aval de ce qu'elle fut à l'origine, on ne peut écarter de ce constat une éventualité, celle qui prétendant que si ce que nous sommes s'impose à ce qu'il nous est donné de voir, ce que nous sommes aussi, sans que nous y puissions à ce niveau quoi que se soit, se focalise selon ce qu'il est en capacité de reconnaître. Alors entre ce que nous retenons à notre insu et ce que nous ne pouvons nous empêcher d'en déduire, parce qu'il existe en nous, un nous bien plus présent, que cette pseudo présence présomptueuse, nous laissant croire, croire seulement, que nous sommes aux commandes de nous mêmes, de quelle nature est ce réel que nous jugeons comme tel, quelle totalité exprime t'il, je redoute que nous ne le sachions jamais.
(558)
Bien sur mes précisions du paragraphe 557, amuseront les philosophes de métier, je ne doute pas que d'autres avant moi, ont déjà avancés et depuis belle lurette ces explications, nous devons composer avec une réalité qui correspond à ce que nous réclamons, par nature. Il faudrait pour être aux commandes, en amont de ces intégrations, nous décider à voir, à entendre, à sentir, selon nos préférances, mais que pourrions nous prévilégier de cette obscurité, choisir formulé autrement certains plats plutôt que d'autres, sans avoir la moindre idée de leur saveur, ni même de leur existence potentielle. Ne pouvons nous pas dire, qu'en fonction de ce que nous sommes comme en fonction de notre envirronnement, les jeux étaient faits des que nos yeux se sont ouverts, sans que nous ayons, une fois de plus, à ce niveau là, décidé pour autant de lever nos paupières, pour que notre vue passe à l'action.
Même si la physique en autre, en usant de ce que nous sommes en capacités d'apercevoir, par défaut, subodore et détecte ce que nous n'avons pas su remarquer aux premiers abords, le boson de higgs, l'énergie noire, mais ces paramétres sont le fruit de nos efforts de concentration permis par notre conscience, ils sont en quelques sorte ce que nous réclamons, pendant que s'impose en nous, parce que nous ne pouvons en paralléle empêcher de nous ce fonctionnement ininterrompu qui nous fait vivant, des reactions, fruit de ce que notre sensibilité personnelle nous concocte en fonction de notre ressenti intrinséque.
Maintenant au nom de cet être humain modifié, nouveau, que je réclame de mes voeux, pour conjurer en premier lieu notre obsoléscence originelle, générée par cette inadéquation que je présente sans cesse, positionnant face à face une entendement puissant à une espérance de vie en proportion ridicule. Pourquoi ne pas songer d'aprés ces être humains là d'autres interprétations de la réalité, car après tout, le ciel est il vraiment bleue et vaut-il en fonction de ce qu'il nous communique, qu'il conserve cette couleur, que nous supposerait-il s'il nous offrait un autre aspect. Bien sur on me rétorquera que depuis toujours l'être humain la appréhendé selon ces reflets là, mais ces habitudes sont elles pour nous, au nom d'une autre harmonie, peut être plus porteuse, pour s'avérer déjà pour commencer moins à cours terme, moins prompte à virer au désastre, les meilleures.
D'autres vous prétendront que nous sommes le résultat d'une alchimie, d'une réalité et qu'il faut respecter ce cocktail que nous incarnons, plus encore si ces mêmes épousent cette conduite au nom de préceptes religieux, parce que se tiendrait à ce début là un être supréme qui nous aurait voulu ainsi. Je suis désolé, mais le réel ici bas, si vous vous permettez un récapitulatif des bestioles en lice, n'à pas que des réussites à son actif, j'oserai même dire qu'il n'à conçu que des bestioles bardés de limites et que nous sommes, parmi toute, celle qui justement, sans n'être pour autant contenu par rien, se montre par ce qu'il est moins retenu que la moyenne.
Prenez un lion, animal magnifique s'il en est, beaucoup se plaisent à souligner sa puissance, je préfére, toujours dans un soucis de réalisme, au nom de la philosophie que je promulgue, montrer du doigt son extréme faiblesse, puisque sa force est tributaire d'un cahier des charges serré, sans lequel il disparaît en deux temps trois mouvements.
La hasard ici et ailleurs sans doute, risque tout, se permet tout, pour parvenir aux réalisations les plus prometteuses, peut être même que son extrémisme à ce sujet, dissimule en amont, l'ambition que de ci de la, apparaisse certains lucidités, vivantes à leur façon, en capacités, non de se passer de ses services, mais d'éviter ce fourmillement ininterrompu d'initiatives qui le caractérise.
Nous sommes ce que nous sommes, sans l'avoir choisi, à nous de jouer avec les palettes visibles ou insoupçonnées que génére le réel, pour parvenir à un autre nous, pouvant être dit puissant au nom de cette proportionnalité, lui valant selon cette équivalence, de gagner d'autant plus en force, qu'il sera tenir, à l'égard de ces options qu'il trouvera judicieuses de prendre pour son compte, maintenir le hasard. à distance.
(559)
Pourquoi ces quelques paragraphes sur la réalité, parce que sans ne plus être celle qui nous à constituée très exactement, puisque notre origine lui est dans les grandes largeurs antérieures, celle qui occupe notre quotidien, incarne une permanence qu'en tant que tel, ne serait ce que pour être vivant tout simplement, nous ne pouvons nous retenir d'ingérer. Celui qui part faire la guerre est qui exprime avant d'y être confronté une sensibilité particulière, raménera de cette expérience, ce que ses spécificités là ne sauraient pas ne pas retenir. A l'image du marines que je décrivais plus plus haut dans ce sixiéme volet de ma philosophie du réel, le mécontentement en général, voir à tout va semblait être l'un de fondamentaux qui lui valut, de conserver de ces trois positions majeures qui continrent son épopée, ce qui pouvait alimenter ses besoins d'insatisfaction chronique.
Finalement nous pouvons dire de ces rapports qui nous mettent face à face, qu'en ce qui concerne ceux qui touchent à la réalité en personne, qu'ils ne peuvent se retenir de s'afficher pour être, comme nous ne pouvons à notre tour, nous empêcher de les intégrer, pour être tout autant. Finalement le réel ressemble à une vague au déferlement continu, qui exploite en proportion ce que nous sommes, pour conférer à son flux par notre intermédiaire autant d'expressions supplémentaires, comme nous usons de ces arrivages à notre insu, pour nous colorier en fonction malgré des critéres qui nous distinguent. Le plus surprenant dans cette échange et qu'il ne semble pas y avoir d'un bord, de désirs véritables, réflechis, ordonnés en quelque sorte à vouloir donner, comme il n'en n'existe pas de notre coté à vouloir prendre.
Pourquoi je consacre quelques lignes à cette explication, parce que ce processus par définition ne saurait s'interrompre. Peut être un jour des entités de notre cru, qui au départ de nos premières modifications se sauront modifier de plus belle, pour devenir plus indépendant, pour savoir que la liberté véritable ne peut être qu'une autonomie, obéissant à nos préférences. Ceux là parviendront à établir selon ces principes une réalité nous délivrant ce qui nous arrange, tout en étant en simultané, en aval de ces quelques uns en capacités d'accueillir ces données là pour leur seul profit, ils sauront, résumé de façon banal, faire pour se déterminer plus encore selon leurs objectifs, le tri du grain et de l'ivrai.
Si je vous détaille cette pseudo confrontation, c'est parce qu'elle se poursuit aujourd'hui, par nos réactions, contraint en ce sens par les éléments qui nous composent, nous avons matérialisés nos impressions et ce ressenti là, pour avoir été élevé de la sorte nous revient, pour nourir comme la réalité le fait notre nature de toujours. C'est une peu comme si un peintre, pour avoir couché sur la toile un paysage montagneux, continuait à vouloir faire sien cette même situation, mais en se référant à chaque fois à partir de son ultime réalisation. Peut être cette démarche, l'aménerait en conclusion à avoir de la dite montagne un aperçu qui le traduirait lui tout en s'éloignant d'elle, pour s'inspirer dans ces recours, systématiquement de sa propre inspiration, peut être aussi que ces manières établies ainsi en circuit fermé contribueraient à ce qu'il se desséche, comme un terre à qui à chaque nouvelle saison on réclamerait une nouvelle récolte identique à celle de l'année précédente, sans lui prodiguer le moindre apport. Notre richesse n'à peut être pas de genre en particulier, juste une tendance majeure, qui malgré des costumes différents endossés selon les circonstances, toujours véhiculées par la réalité, conserve malgré tout si on sait l'observer vraiment une sorte de dégaine fondamentale, qui vous fera tantôt cowboy, tantôt indien, mais qui malgré ces divergences de surfaces vous maintiendra comme tel intrinséquement.
(560)
Tout cela vous paraîtra confus, ou veut il avenir à la fin. Certains sous d'autres formes, lorsque nos successeurs, génétiquement modifiés, affronteront l'espace pour avoir en eux tout le temps pour y parvenir, peut être alors, leur posera t'on cette même question, identique et différente à la fois, sur leur destination en l'occurrence et ils répondront, peut êtrek, encore, qu'ils ne vont ainsi pas porté en cela par une destination précise qui leur indiquerait en amont une route éventuelle, mais pour avancer toujours, pour découvrir plus que l'inconnu en lui même, mais pour savoir ce que cet ignoré produira en eux. Ainsi remettront ils cette valeur qui les signifie, dont ils connaîtront par coeur les tenants et les aboutissants, en jeu, sans cesse, pour avoir été à l'origine d'eux mêmes, pour s'être choisi en tant que tel avant d'advenir pour de bon, pour être enfin de ces dieux, que ceux d'autrefois priaient, lorsqu'ils songeaient, inconsciemment souvent aux hommes de demain.
La réalité je le répéte, mais un maçon lorsqu'il battit une maison ne se répéte t'il pas aussi, en commençant par creuser, toujours, des fondations, pour qu'elle tienne debout, peu importe qu'elle soit grande ou petite. Ainsi certains veulent nos réactions à la réalité aussi vrai que le reste, presque, parce que se joue entre elles deux une histoire de permanence. Comme je le prescrivais quelques paragraphes plus haut, la montagne qui à communiqué à ces quelques individus, l'envie de bâtir une église, conservera bien après que l'église se soit effondrée, que les individus soient revenus à l'état de poussiére l'emplacement qui est le sien, au point, qui sait, de véhiculer dans l'esprit d'autres lucidités vivantes à leur façon, comme il me plaît de les préciser, en fonction de ce qui les détermine d'autres répercussions, pouvant aussi les motiver à laisser le paysage en l'état, en se satisfaisant pour continuer à ressentir cette même montagne, de ce qu'elle leur communique seulement.
Actuellement, les problémes dont nous nous plaignons sont d'avantage l'expression de nos limites. Souvenez vous, pour coucher une fois encore la montagne sur la toile, nous nous sommes basés pour y réussir sur notre dernier essais et avons perdu par voies de conséquences, ces significations que seule la montagne savait nous renouveler, dans tous les sens du terme, nous offrant pour la saisir à nouveau une sorte d'identique en permanence réactualisé, la réalité étant un mouvement permanent et il n'est pas sure que nous n'en soyons pas un également, même si nous conservons advitam aeternam en nous ces mêmes données qui nous constituent, celles témoignant selon nos états d'une intensité différente, voila pourquoi, les autres, parfois nous trouvent changer. Une Ferrari, conducteur non compris, passe tous les jours devant chez vous à fond les ballons, puis un matin, vous la voyez à la même heure filer à allure réduite, le dit bolide en sera le même malgré tout, les modifications constatées décrieront juste, une expression de la part de cette même auto d'un potentiel, toujours semblable mais plus contenu.
Voila pourquoi je prétendais que Jean Luc Mélenchon, savait à son insu sans doute, avoir tout autant tort que raison. Lorsque vous êtes en manque, peu importe ce que vous réclamez, il peut sembler logique aux premiers abords de dénicher ce nécessaire, capable de venir à bout de ce déficit douloureux, surtout si vous ne savez pas comme nous l'ignorons en l'occurrence que nous sommes en manque. Mais si l'on s'arrête un peu sur cette difficulté, on peut, à condition qu'on ne soit pas à son propos dépendant à tel degré qu'on se retrouve alors sans espoir de retour, considérer que cette première rétorque, judicieuse pour paraître évidente, est en simultané la pire de toutes. L'économie, le travail, la rentabilité, plus que l'argent qui n'est qu'une matérialisation du pouvoir, non responsable, à l'image d'un outil de l'emploi qu'on lui réserve, sont autant de travers de base, d'addictions ignorées, pour être des références usées en circuit fermé, devenus impérieux provisoirement, jusqu'à ce qu'ils dilapident par notre intermédiaire les ressources qui les permettent et qui suscitent en nous, des parades qui derechef semblent fondées, mais qui autopsier de façon plus appuyée, révélent qu'elles servent ceux qu'elles sont censés contenir.
Comme un alcoolique privé de boisson, pourrait le vouloir, son breuvage fétiche en main, il pourrait au nom du soulagement ressenti se sentir en proportion tiré d'affaires, tout en s'enfonçant en réalité de plus belle.
Est nous en sommes là.
(561)
Il y à déjà quelques temps, pour poursuivre d'après ce même sujet, je faisais allusion à cette éventuelle option, plus où moins décidée par certaines tribus, voulant qu'ils prennent ainsi un minimum d'initiatives, toutes confondues, afin que celles ci ne soient par la suite récupérées par la réalité, où plus précisément par ce flux ininterrompu de possibilités à tout va qui la caractérise. Nos reactions par son intermédiaire sont à notre propre égard, en retour, autant de remises en jeu.
A notre différence, nous qui n'avons eu de cesse d'entreprendre et qui sommes à présent, sans réellement nous en rendre compte, en correction permanente, par rapport à ce que nous avons entrepris. Voila pourquoi je prétends à la fois que Jean Luc Mélenchon, lui comme tant d'autres d'ailleurs, précisions qui ne sont pas exprimées pour mettre en doute ses capacités, l'homme est intelligent, il ne sera pas le premier à témoigner d'une forme de puissance autentique, mal orientée, hélas, j'assure donc qu'il parait avoir en simultané autant raison que tort, raison parce que les conditions qui sont dorénavant les notres, nous poussent à réagir comme il le préconise, tort, justement, parce que ces mêmes circonstances nous conditionnent en ce sens, ainsi plus nous insistons à vouloir les régler, plus nous accroissons leur pré dominance.
Peut être il y à t'il eu dans quelques tribus, des êtres humains ayant remarqués, que nous ne pouvions inscrire dans la réalité, l'une de nos spécifités, celle nous conduisant justement à vouloir que nous lui imposions ce qui nous caractérise, sans que cette tendance en nous revenant, nous incite à la réproduire à nouveau, mettant à chaque passage plus en exergue ce trait de caractére, jusqu'à ce qu'il prenne à notre égard l'ascendant sur l'ensemble des paramétres qui nous constituent et que nous ne devenions plus que lui au final.
Ma supposition vous semblera alambiquée, pourtant si vous étudiez nos périgrinations historiques, vous constaterez que ce phénoméne, fonctionne à plein. Au début du siécle dernier nos ambitions militaires, nous rendirent par voies de conséquences bélliqueux, voir fanatiques et nous influencèrent en leur sens, jusqu'à faire que nous réclamions d'être plus armés, encore, jusqu'à ce que nous déclenchions le premier conflit mondial, qui ne fut dans ce processus là qu'une sorte d'apogée. Pareil pour l'économie, l'ensemble de la sociéte jusqu'à cette pseudo éducation promulguée à nos enfants, n'est plus sensible qu'à ce qui peut rapporter. Toutes nos activités sont dorénavant tributaires de ces notions de rendement, que nous ne savons même plus reconnaître comme telles, tellement ce à quoi elle nous incite s'est ainsi instauré en nous.
A partir de cette prise de conscience, la première des solutions serait encore de considérer, sans redouter les réponses pouvant succéder à cette décision là, l'origine vrai de nos difficultés, pour cela et je vais me répéter, que voulez vous toutes mes démonstrations conservent un même cap, il serait sage, dans le sens propre du terme, de consentir à un moratoire, afin que ce qui nous malméne déperisse ainsi de lui même, pour ne pas être entretenu, voir développé, ne sommes nous pas en quête permanente à son sujet d'un taux de croissance toujours plus conséquent et alors se dresseront face à nous, sans que nous ayons à les aménager vraiment, ces solutions tant souhaitées, tout simplement parce que les soucis qui nous les aurons tant fait chercher, se seront en proportion dissout.
Mes détracteurs hausseront à nouveau leurs épaules, d'ailleurs plus je les insupporte, plus je me sens sur le bon chemin, non que les énerver me ravisse, loin s'en faut, je préférerai sans commune mesure les réconforter, mais ne sommes nous pas tous ainsi, de façon générale ou individuelle, lorsque nous avons cédés à une tendance, qui même si elle n'est pas avare en sensations s'avére sur la plan existentiel couteuse et que nous nous épuisons à lui dénicher des parades, pour qu'elle se montre moins onéreuse tout en la maintenant, tout en sachant pertinemment, que pour régler vraiment les tracas qu'elle nous inflige nous devrons un jour ou l'autre la laisser pour de bon de coté.
Cette obligation ne vous rappelle rien, ho!
(562)
Ces tendances véritables pour chacun d'entre nous, fonctionnent mieux encore, lorsque nous nous auto gérons par paquet, réunis se perd cette conscience qui ne se révéle vraiment qu'à notre seul niveau, cette perception là semble ne pouvoir se révéler qu'à l'unité, voila sans doute pourquoi, les ordres que nous donnons exigent de ceux qui seront chargés de les exécuter un effacement équivalent d'eux mêmes à ce qu'ils leur réclameront et qui auront la aussi pour conséquences premières de créer, ces même conditions à partir des quelles entre autres se constitueront ces éléments par le biais des quelles les guerres se déclarent. Formulé autrement, ne permettez pas cette soumission quasi absolue et nous n'aurait pas à regretter ce qu'elles génèrent.
Certains me diront que sur le plan militaire cette option n'est pas crédible, n'avons nous pas, de façon moins marquée que celle que je préconise, non pris avec le sérieux qu'elles insinuaient, les menaces qu'incarnaient par exemple les nazis dans les années 30. Dans le prolongement de ce que je préconise, n'avions nous pas quant à ces mêmes précautions, d'autres méthodes à adopter, à partir des quelles il n'aurait pas été question de rassemblement, d'anonymat, d'uniformes, mais d'une volonté à vouloir que chacun défende son territoire, à sa manière, en se voyant confier pour y parvenir les armes nécessaires.
Mes détracteurs vont crier au fou, décidément n'ai je pas perdu pour de bon la raison, équipé chaque individu pour qu'il soit dans son périmétre, celui en l'occurrence au sein duquel se déroule sa vie, un soldat sachant non seulement ce qu'il doit faire pour protéger ce territoire supportant son existence, mais sachant aussi au mieux comment procéder pour le défendre.
Il est vrai, là je vais me montrer sarcastique, que l'orchestration que nous consacrons à tous nos massacres programmés ainsi, par voies de conséquences, sont promis à réaliser moins de dégats, qui peut l'admettre franchement. Comment peut on assurer qu'un million d'hommes, désidentifiés à l'extréme, prêts à rendre grâce sans discussion aucune aux commandements qu'on leur exprimera, seront moins dangereux, opposés de surcroît à un millions d'autres, promis à leur être opposés, démontrant un genre semblable, juste différent à hauteur de ce qui les habille, pour qu'il n'y ai, au moment ou ils seront promis à s'entretuer, tous, confusion. Qui peut en déduire vraiment que cette politique sera moins à haut risque, que celle offert à des individus, qui combattront avant tout dans le respect de ce particularisme qui devrait nous définir tous. De plus imaginez ces deux concepts mises face à face, allons mêmes plus loins, refesons l'histoire, l'armée Allemande entrant en France, sans rencontrer de résistance aucune, occupant en moins de temps qu'il me faut pour l'écrire les quatre coins de notre pays. Puis, au fil des jours, venant de partout des attaques, 10 morts ici, 15 la bas, de la part d'ennemis insaisissables, connaissant trop bien le terrain, pour que leurs assauts soient anticipés, comme pour que des contre attaques soient possibles. L'afganistan n'en à t'il pas apporté la démonstration.
L'être humain non seulement, comme je l'ai écris souvent, n'est pas un animal de troupeau, mais surtout au dela de ne pas l'être, nous devons, non pas veiller à ce qu'il ne le devienne pas, en épousant une manoeuvre tentant la aussi de nous gérer de façon collective, car cette vigilence par ce résumé de nous qu'elle sous entend, reviendrait ainsi pour être établie à ce que nous soyons rassemblé autrement, pour ne pas l'être soi disant, souvenez vous nos problémes savent nous insinuer en priorité des solutions au service avant tout de leur cause d'origine, cette nécessité nous signifiant que nous devons éviter comme la peste d'être regrouper, doit éveiller en nous un devoir sous forme de responsabilité à prendre, afin que ces déviance d'ensemble ne se remarque jamais.
Car le piége est là, pour avoir ensemble commis le pire, beaucoup s'imagineront qu'à nouveau réunis, nous parviendrons cette fois, tous cote à coté, à établir un score plus honorable, grave erreur, toutes multitudes à caractére humain est synonyme de déresponsabilisation, plus on nous compte nombreux moins en proportion nous nous sentons sous cette abondance à notre image représenté vraiment, plus s'instaure alors ces raccourcis par lesquels nous nous interprêtons, voulant que les gens soient ceci, sans qu'ils soient quelqu'un vraiment, identifiables comme nous pouvons l'être chacun pris de notre coté, voulant aussi que le peuple ou les Français reflétent d'autres tendances, nous aidant par le flou qu'elles dégagent, par le fait, comme je l'ai si souvent précisé, qu'à être tout le monde à ce point, elles parviennent surtout à n'être personne vraiment en simultané, à avoir raison, comme Jean Luc Mélenchon, juste un temps donné et tort à la fois, cet instant consommé.
(563)
La philosophie en général, la mienne en particulier, est décriée, souvent, parce qu'elle met en évidence des évidences, j'ai déjà souligné ce fait qui la distingue par définition, voila pourquoi elle insupporte, comme à l'image d'un fumeur, qui cherche à chaque cigarette pour en profiter vraiment à oublier que cette addiction, le tue autant de ses capacités physiques, alors lorsqu'on le lui rappelle, il s'énerve méthodiquement de se l'entendre dire, un , parce qu'il le sait pour le subir mieux que tout le monde, deux, surtout, parce qu'il se sent impuissant à pouvoir enrayer ce processus là.
Souvent je me dois de composer avec des réactions de cet ordre, par rapports à d'autres sujets, que ceux touchant au tabac, lorsque ceux qui découvrent mes déductions, m'affirment qu'ils sont au courant de ce qu'elles prétendent depuis des lustres et qu'ils ne peuvent à leur égard, tributaires les concernant d'un maigre pouvoir, rien n'y changer.
Ce qui à pour effets, si je reprends ce même sujet analysé, dans les quelques paragraphes précédents celui ci, disant en autre que la réalité incarne en terme de données ininterrompues une continuité incessante, exploitant notre incapacité à ne pas pouvoir ne pas y être sensible, puisqu'il suffit pour être touché par ce qu'elle véhicule, d'être banalement humain et vivant, de nous faire plus réceptifs encore.
Maintenant, interrogez vous sur la portée de ce principe, si vous admettez que pour ne pas être heurté par nos impuissances, celles ci comprises, nous veillons à entretenir à l'égard de ce qui nous possède de la sorte, une espèce d'indifférence, nous aidant de façon fausse, évidemment, à ne plus être peiné par ce qui nous contraint ainsi, vous concevrez que cette forme de servitude gagne d'autant plus en prépondérance, pour ne plus être considérée à hauteur ce qu'elle signifie. Alors si vous additionnez le tout, à ce que j'ai déjà décris, dépeignant cette espèce d'autarcie, comme un peintre, suivant mon exemple pourrait s'y résoudre, en passant pour coucher sa montagne fétiche sur la toile, de la montagne à la toile, puis de sa dernière toile, pour honorer toujours une même inspiration à la suivante et ainsi de suite, jusqu'à ne plus concevoir vraiment, à chaque reproduction, que tout à l'origine, une montagne toute faite de roches et de terre, lui valu cette envie, entretenue dorénavant en circuit fermé.
Nous sommes devenus ainsi, un pour ne plus avoir à l'esprit, cette raison fondamentale, qui nous contraignit à ne plus emboiter le poids à ces habitudes ancestrales dictées par notre instinct, deux, comme je l'ai répété mille fois en définitive, à adopter des tendances qui nous adoptèrent à chaque fois en proportion, c'est à dire à nous positionner sans cesse d'avantage d'après ce que nous avons nous même institués, alors si vous mêlez à cette spirale, ce recours au laisser faire, pour fuir cette sensation frustrante nous rappelant qu'en tant que tel, nous n'y pouvons plus rien, à ce que nous avons nous même provoqué, je vous laisse imaginer la prise de force en conséquence de ce phénomène là.
Si de plus cette adoption à générée comme nous le vérifions à présent, de vastes structures qui valent par dessus le marché à beaucoup, d'être, dans un sens existentiel erroné et en simultané en place, jusqu'à prétendre par cette omniprésence, un contraire quasi indiscutable, des individus munis d'une identité, pouvant à ce niveau être interprétées comme telles, non seulement les jeux sont faits d'avance, mais ils se nourrissent toujours d'avantage de ceux qu'ils sont, au détriment des joueurs qui se vouent à ce qu'ils proposent ou imposent. Aujourd'hui cette exponentialité qui n'exige même pas de notre part une adhésion véritable, tout à l'opposé, puisque plus nous emboiterons le pas à ce qu'elle incarne, sans nous rendre compte de ce qu'elle signifie vraiment, plus elle gagnera en force, plus elle gagnera en force, plus ces mêmes interrogations, nous valant au minimum de prendre conscience de ces caractéristiques, ne nous effleurerons même pas.
D'ailleurs nos soupçons quant à d'éventuels complots doivent s'inspirer sans doute de ce rapport de force, s'avérant de façon graduelle et ininterrompue, toujours en notre défaveur, pensez vous, il ne peut ne pas y avoir quelqu'un, justement ces principes se veulent à ce point redoutable parce qu'il n'y à personne, nos coupables ne sont que des exutoires qui nous rassurent, en condamnant de la sorte, on peut encore se dire, non qu'il nous est possible vraiment de prendre les commandes, mais que ces commandes que l'on espère par ces accusations montrer du doigt, sont à ce point existantes qu'il soit possible de les prendre.
Ha fantasmes quand tu nous tiens.
(564)
D’où vient cette aptitude à mettre en branle un processus promis à nous échapper, du poids de notre finitude tout simplement, comme nous sommes réservés à vieillir et mourir et que nous ne pouvons la aussi, nous empêcher de refuser, inconsciemment, cette échéance, tous les moyens sont les bienvenus sans être un tant soit peu les bons pour autant. Alors, comme il n'existe pas à l'arbre en question, celui de la vie en l'occurrence, de branches éventuelles aux quelles nous pourrions les accrocher, nous en inventons. Les religions, l'économie, l'art, la guerre même pas défaut, si l'on parvient à s'en échapper indemne, cela démontre au moins, sans pouvoir prouver réellement quoi que se soit, que l'on est plus vivant que beaucoup d'autres, plus vivant au minimum que ceux qui y sont restés, toutes ces mouvances doivent leur existence à cette nécessité.
Depuis des siècles à ce niveau, primordial s'il en est, nous faisons dans le rafistolage, pour ne pas détenir le savoir qui nous permettrait de passer à l'acte une bonne fois pour toute, seulement ces mêmes rafistolages dans nos manières détiennent bien plus que des habitudes, elles sont comme les toiles successives de ce peintre, s'emparant à force de répétitions de ce sujet de base, que celui qui s'évertue à le reproduire ainsi, par pinceaux interposés, n’a plus en mémoire le pourquoi vrai de cette première intention.
Religions, art, économie toutes ces interprétations puisent leur nécessaire à perdurer de la sorte, grâce à cette impuissance générée par notre mort, à présent non seulement nous le pouvons, mais nous nous devons de changer de braquet, car faire en ce sens, correspond à un immobilisme coûteux, d'autant plus onéreux qu'il est entièrement sans lendemain.
Vous imaginez bien que cette seule éventualité va directement à l'opposé des impératifs de ceux et celles pour qui ces conditions sont plutôt bénéfiques. Le plus compliqué est qu'il serait complétement improductif de vouloir leur formuler le moindre reproche à ce propos, même à ceux qui semblent par leurs agissements plus coupables que les autres, ceux là sont emportés par des circonstances qui alimentent leurs caractéristiques, elles sont formulées autrement autant d'eau aux moulins qu'ils incarnent, ainsi en fonction de ce qu'elle sont, comme en fonction de ce qu'ils sont eux, les conclusions qui s'en suivent ne peuvent apporter d'autres formulations que celles qu'elles offrent de constater. Voir même, ces mouvements, religions, économies, art, guerre, peuvent être à l'origine de ce que j'appellerais autant de légitimités par défaut, certains même à travers ces flux là, peuvent à ce point paraître vénérables qu'ils sont en capacités de rendre à ces courants qui les ont constitués, des titres de noblesse qui ne seraient leur correspondre.
Voila pourquoi, une fois encore ma philosophie dite du réel pose probléme, parce qu'elle soulève des incohérences que nous ne savons pas traiter de la sorte, pour avoir été notamment instruit, dans le sens propre du terme, par elles, sous le joug d'une éducation ne les présentant justement pas en ce sens.
Comme pour ce peintre, qui un jour lève enfin son nez au dessus de la toile sur laquelle il s'évertue à reproduire, une certaine interprétation de cette même montagne, en se référant à son ultime tentative à ce sujet et qui redécouvre, d'un coup la montagne telle qu'elle est, saisi, voir tétanisé même par ce qu'elle lui avoue, à savoir que la réalité par définition est un état mobile qui se constate, mais ne se conserve pas et plus on tente de le posséder, plus justement il vous échappe. Nous ressemblons à cet artiste, nos désirs de possession sont autant de fantasmes, fruits d'une frustration originelle terrible, provenant de cette inadéquation entre la force de notre entendement et notre espérance de vie et comme tous fantasmes, lorsque un certain décor est mise en place pour le rendre plus perceptible, on se retient à son tour de regarder ailleurs, car cet ailleurs sans avoir à le formuler, vous démontre que votre idée n'est qu'une persistance inutile, vous amenant à insister de plus belle, pour que les évidences qui la contredisent n'en soient plus, jusqu'à selon l'expression que mort s'en suive, dans notre cas, dans le sens propre du terme.
(565)
On parle beaucoup du vivre ensemble, je pense que cette expression est déjà, au moment même, où vous l'exprimez source de problèmes, puisque nous ne pouvons faire l'impasse sur cette incompatibilité chronique qui nous distingue toutes et tous et qui aurait justement tendance à faire de nous, par définition, des êtres nécessitant, non une forme de solitude, voir d'isolement, mais au minimum un espace vital dans lequel, à l’abri des interférences de quiconque, nous pouvons pour le meilleur et parfois pour son contraire, nous retrouver face à nous mêmes.
Ce que je vais prétendre est intolérable, mais souvent lorsque des oppositions entre nous apparaissent, elles nous signifient que nous avons déjà atteint un certain point de non retour, alors ce mot d'ordre, voulant en quelque sorte nous pacifier, nous ramener à une certaine logique nécessaire, pour que nos proximités respectives à force d'animosités ne nous conduisent pas au désastre, réclamant de nous, justement à un moment où cette perspective éventuelle nous cause souci, celle par laquelle il nous faudrait vivre ensemble, pile à l'heure où de ces cohabitations là se dégagent en premier lieu ce qui les rend impossible, cette recommandation alors raisonne à ceux et celles qui pâtissent de son opposé, comme ce qu'ils ne peuvent plus justement accomplir.
Plus encore si l'on observe notre histoire récente, on constate, sans que cette vérification soit de celle qui nous amène à reprocher à quelques uns ce qu'elle démontre en l'occurrence, que nous ne nous sommes guère préoccupés de ce fameux espace vital, en ces années ou cette absence de tension qui se manifeste aujourd'hui, aurait contribuée à ce que nous admettions son importance est que nous assurions pour ceux et celles en place, cet essentiel grâce au quel nos humeurs restent clémentes, quitte à ce que nous nous contenions sur le plan des naissances.
Une fois de plus lorsqu'une nation souffre en elle, exprimé en cela par les communautés qui la composent, de différences ne se supportant plus, toutes solutions alors imaginées sont tributaire à ce point de ces difficultés là, qu'elles en deviennent l'expression. Ces antipathies là vont généralement jusqu'au bout de ce processus, exponentiel, la haine nous délivrant dans cette spirale qui l'incarne si bien de quoi haïr de plus belle, jusqu'à ce que la violence théorique qui l'explicite à ses débuts, cède par la guerre aux finalités aux quelles elle correspond toujours.
La seule façon de régler un probléme, surtout ceux de cette nature, passe irrémédiablement, par une anticipation, quitte à produire des parades se voulant à ce point prudentes qu'elles auront en conclusion étaient instituées par avance pour des prunes. Pour que ce même vivre ensemble soit une réponse, il faut en amont qu'à ce même propos, dans les esprits concernés, la question qui lui correspond ne se pose même pas, il faut donc que ce vivre ensemble là, ne soit jamais un mot d'ordre, mais un état de fait souligné comme évidence, une sorte de quiétude reconnue comme telle par ceux et celles qui en bénéficient, par quasi réflexe, sans que cette déduction exige pour être admise d'être intellectualisée pour autant.
Lorsqu'il est chargé soi disant de rétablir le tir, il met le doigt surtout sur ce qui ne fonctionne pas et comme ces pannes entre nous, réclament pour être réparées, au nom de ces inconciliables par lesquelles elles sont apparues, des coupables avant tout, justement parce qu'il ne saurait plus y avoir de solutions, à défaut de parvenir à calmer le jeu, elle l'entraîne de plus belle, là où pour la protection de tous, dans tous les sens du terme, il ne devrait pas aller.
(566)
Voila pourquoi je réclame en guise de solutions, quasi universelles, que nous instaurions à l'échelon mondiale, concernant nos affaires, un moratoire généralisé. Bien évidemment j'ai autant de chances d'être entendu, que de gagner à l'euro million toute une année, c'est à dire 52 semaines consécutives, non stop. Pourtant!
Un exemple, tout bête, trop bête sans doute pour mes détracteurs, mais les plus simples ne sont ils pas ceux qui reflètent avec le plus d'efficacité les réalités que l'on souhaite justement montrer du doigt à travers eux.
Monsieur Dupont Aignan, au sujet des problèmes de Calais, de cette ville de fortune, préconise l'expulsion de ces hommes et de ces femmes, dont je ne sais rien, mais desquels j'imagine, en veillant à me contenir à ce propos du mieux que je peux, pour ne pas extrapoler et parvenir à établir de ces suppositions qui servirait la soupe à ce que je subodore, en l'occurrence qu'ils ne vivent pas dans ces conditions pour déguster de ces plaisirs vous voulant dans la misère pour être consommés. Il y à du désespoir dans ces trajectoires là, alors les renvoyer chez eux, non seulement je crains qu'on ne condamne beaucoup d'entre eux par ce recours à un sort funeste, pour ne pas dire définitif. Mais aussi, qu'on instaure en simultané dans nos entendements, que ces mises à l'écart, dans un monde fini, où les frontières sont des inventions humaines, trop humaines, n'est ce pas Friedrich, nous conditionnent à considérer qu'il suffit pour régler nos problèmes d'en venir à ce à quoi nos revers de main, qu'ils soient symboliques ou pas, comportent.
Je déteste avoir raison à ce point, d'abord pour l'absence de mérite qui s'en suit, s'il ne faut pas être bien malin pour reconnaître banalement une évidence, c'est parce qu'il faut en proportion s'avérer bien crétin, pour ne pas l'admettre comme telle, lorsqu'elle s'impose à votre esprit. Il n'y à dans ces démonstrations non pas de l'intelligence d'un bord, seulement de l'autre une bêtisé abyssale qui vous confère lorsqu'on sait ne pas y céder, l'allure de quelqu'un de plus malin, alors que vous n'êtes que de ceux qui ont veillés à paraître moins sots, cet état là alors n'est pas une valeur ajoutée, juste un minimum, presque vital.
Lorsque dans le paragraphe d'avant, je réclamais qu'on calcule pour chacun et chacune un espace vital, qu'on veille pour nous protéger de nos conflits de demain, surtout s'ils usent pour se faire ne serait que des armes d'aujourd'hui, d'une position de repli, de cette distance par laquelle on se tient en respect, dans le sens propre du terme, puisqu'il ne serait plus y avoir de dialogues entre nous et qu'on doit, une fois encore, conjurer ce probléme en éradiquant pour de bon ce qui le génère, non en cherchant soi disant à le régler sans n'y rien toucher, quant on ne produit pas carrément pour le résoudre, ces éléments qui contribuent à le faire grossir.
Calais est symptomatique, il y à dans cet épisode propre à notre histoire, une sorte de quintessence qui nous décrit si bien et qui surtout, de façon angoissante, nous prouve qu'il ne saurait exister, du moins au regard des approches qui sont les nôtres, de règlements éventuels quant à nos problèmes, ceux ci en place ils prennent d'autant plus l'ascendant sur nous que nous en sommes à l'origine, comment vouloir que des hommes, des femmes et des enfants, ne risquent pas tout, jusqu'à leur vie elle même, lorsque nos écrans leur apprennent, tous confondus, qu'en ce même monde, se tiennent des sociétés promptes à leur concéder ces moyens qui leur manquent pour tenter au minimum de n'être plus cantonnés à une forme de survie absolue.
Qu'on se le dise dans toutes nos difficultés, quelles qu'elles soient, se joint une sorte de trop tard récurrent, qui devrait nous inciter à les prendre à rebours, au contraire nous nous acharnons à leur rendre gorge, dans un face à face sans avenir, qui leur confère par ce qu'elles véhiculent en nous, au nom de nos oppositions à leur égard, un supplément de vitalité et d'existence à la fois.
(567)
Je le répète, mais il me faut insister, nos problèmes alors constatés, la messe à notre sujet plus qu'au leur d'ailleurs est dite.
En aïkido, on travaille à ce propos à en limiter les conséquences. Quelqu'un est décidé à vous frapper, cet art, considère qu'il est improductif, de consentir, même inconsciemment, à prendre ce coup qui vous est destiné, pour bénéficier en retour, du droit de le rendre, qui vaudra à votre agresseur l'opportunité d'enfoncer le clou. Là sur les tatamis on vous enseigne au minimum, comment mettre un terme à cette spirale, avant qu'elle ne vous emporte, pour vouloir l'éradiquer en usant pour se faire de procédés semblables aux siens, dans une opposition on vous consacrerait vos efforts et votre temps, à rétablir un score, en permanence en votre défaveur.
Dans le cas des migrants, d'abord il ne saurait y avoir de règlements locaux, ce malaise là concerne l'humanité dans son ensemble et exprime des dérèglements que je prétendrais de toujours, seulement plus démonstratifs, parce qu'ils sont mises en évidence par nos médias, qui eux mêmes à cet effet bénéficient d'outils plus performants. Enfin parce que nous sommes sur la planète plus nombreux et comme je l'ai écris cent fois, nos exigences en fonction de nos progrès matériels sont plus conséquentes qu'elles ne l'étaient il y à peu et comme notre famille, humaine en l'occurrence à l'échelon planétaire s'est agrandie, le tout dans un monde fini, c'est à dire vécu en vase clos, nous cause de ces soucis qu'il n'est pas bien compliqué de reconnaître.
A partir de là, prétendre qu'il nous faudra rapidement consentir à limiter parmi nous le nombre des nouveaux venus, comme à nous contenir quant à nos désirs matériels, pour qu'en ce monde, hermétique par définition, ces ennuis qui nous dévorent et qui se prolongent d'autant plus si on leur oppose nos méthodes de toujours, se dégonflent d'eux mêmes, tout à leur origine, ne démontre pas j'ai celui qui consent à ces impératifs un génie à tout casser.
Formulé autrement, les migrants sont ici à présent qu'ils y restent, je vais être caricatural, mais il ne manquerait plus que ces pauvres malheureux se noient, de façon concrète, ou plus symbolique, dans la mer méditerranée, ou dans d'autres océans avec ou sans eau, parce que nous aurons décidés de les renvoyer d’où ils viennent. Ma démonstration, même un tantinet tirée par les cheveux, s'avère symptomatique quant à ce que je n'ai de cesse d'avancer au sujet de nos problèmes, vouloir leur imposer notre pseudo volonté, revient à rendre plus conséquente leurs facultés à nous nuire, par d'autres travers. Quant dans le paragraphe 566, je faisais remarquer que ces recours au renvois, ferait germer en nous une certaine facilité dangereuse, comme beaucoup de facilités d'ailleurs lorsqu'on s'y laisse aller, à se résoudre à ces procédés là en les jugeant pour s'y abandonner, comme des solutions à part entière, démontre que nos problèmes traités de la sorte, s'initient en nous pour se rendre par ce biais plus pré dominant encore. A l'image de mon athéisme que je veille à vouloir sans religion, sachant que s'il se montrait contre, je devrais pas cette confrontation et de façon éminemment négative, être occupé par ce que je réfute de façon plus absorbante encore, que si je m'avérais croyant, ainsi pour annihiler ce qui vous ennuie, cette nécessité réclame de vous une prise de distance égale aux tracas qu'il vous inflige.
A propos d'un autre probléme nous touchant de plein fouet, cette conclusion là se révèle avec encore plus d'évidence, considérez le chômage est le traitement qu'on lui oppose, ne revient pas à plein galop dans ces approches ces mêmes ambitions voulant que le dit souci de force soit mis au pas, alors qu'il parvient lui par ces mêmes confrontations à nous soumettre à ses méfaits de plus belle, en usant pour se faire de ce même traitement qu'on lui oppose. Il y à des tendances contraires aux quelles il ne vaut mieux pas se frotter, car en leur déclarant la guerre c'est avant tout à nous mêmes que nous la déclarons, ainsi plus on les frappe, plus on doit en retour composer avec la douleur des coups qu'on leur administre, pour nous revenir, comme de mauvais boomerangs.
Ces évidences sont peut évidentes à l'entendement de beaucoup, au nom d'éducations et de traditions contraires, nos héros ne sont-ils pas de ceux qui surmontent bien des dangers, quitte à être de ceux aussi qui contribuent à ce qu'ils adviennent, comme ces soldats, dont je décrivais l'étrange motivation, dans ce sixième volume de la philosophie du réel, se plaignant d'avoir subi les atrocités d'une guerre, qu'ils permirent paradoxalement en consentant à vouloir y participer.
(568)
Je réfléchissais ce matin aux dires d'un homme politique, préconisant que les migrants, séjournant à Calais, dans des conditions très pénibles, seraient, s'il était élu, reconduits aux frontières, je me demande d'ailleurs les quelles, celles de l'Europe probablement, si les limites visées sont celles de leur pays d'origine, vu le seuil de délabrement des nations concernées, je doute que ces no man's land en puissance, puissent encore incorporer qui que soit, jusqu'à afficher une sorte de porosité négative, pour ceux et celles ayant vu le jour sur ces monceaux de contrées là.
Évidemment, pour débuter une réflexion, comme première réaction, on peut être saisi par l'éventuelle mise en pratique d'une telle volonté, je ne connais pas ces hommes et ces femmes, mais je n'ose concevoir leur désespoir, lorsqu'ils seront ainsi ramenés à leur point de départ et qu'ils n'auront, je le crains, d'autre choix que de reprendre à nouveau ce même périple qui les amena, chez nous, tout au bord de la Manche. A cela, comme rien n'est gratuit en ce bas monde, sans doute ces manœuvres pour expulser tant d'individus coûteront des fortunes, ne sommes nous pas en droit d'en déduire que cet investissement tordu, si je puis me permettre, si onéreux, serait peut être plus judicieux, si nous convenions de consacrer quelques hectares de notre territoire, pour accueillir ceux et celles, qui ne l'oublions pas, en large majorité, ignorent ou aller. Certains me rétorqueront qu'ils prévoient tous et toutes de passer en Angleterre, cette destination n'est pas un choix, elle demeure à cet objectif là une priorité, me poussant à en conclure que lorsqu'on ne détient pas à ce point les moyens pour d'autres options, lorsque la survie vous conditionne à ce point, cette absence d'alternative dépeint par répercussion, une ignorance proportionnelle à savoir où se rendre vraiment, puisque l'on ne va pas là ou l'on veut aller, mais juste là où l'on est dans l'obligation de se rendre. Pour savoir ce que l'on désire, encore faut il bénéficier d'un panel d’opportunités qui par définition sollicite vos goûts.
Forcément comme je me le suis entendu dire, pourquoi au lieu de discourir par clavier interposé sur cette juste conduite à tenir à ce même sujet, je ne prends pas en guise d'exemple, la décision, d'accueillir chez moi quelques uns de ces malheureux. Cette remarque ne manque pas d'arguments, il est toujours plus aisé de se montrer charitable avec l'argent du contribuable, en plus cette allégation s’avère en proportion autant explicite que vindicative, si je ne donne pas suite à cette proposition s'est aussi parce que je n'en sens pas les épaules, alors si je n'ai pas l'estomac pour donner corps à ce genre de démonstration, que valent mes conseils à ce même propos.
Après tout pourquoi ne pas faire appel à notre générosité, il est à peut prêt certains que beaucoup d'entre nous, se montreraient volontaires pour recevoir ces quelques milliers d'individus qui ne paraissent, d'une façon tristement équivalente, ne pas posséder plus de toits qu'ils ne possèdent d'avenir. Cette décision individuelle, pourrait même être chapeautée par nos services officiels, afin de ne pas laisser s'envenimer ces quelques situations ayant par incompatibilités réciproques, où autres inconvénients irrémédiables, autant de tendances sérieuses à mal tourner. Cette rétorque mettrait en exergue le tempérament de ceux qui n'hésiteraient pas afin d'aider pour de bon à franchir le pas, elle pourrait même être encouragée par des déductions d’Impôts, l'état rendant à ces valeureux un peu des économies réalisées, en s'évitant, soit pour élever des hébergements de fortune, soit pour reconduire les migrants en dehors de nos frontières, en sachant pertinemment qu'ils ne pourront s'empêcher de revenir, autant d'argent au final dépensé pour rien.
La survie ayant un certain talent pour ces impératifs qui savent mieux que tout nous faire filer au pas, résumé par une expression sachant en quelques nous ramener à sa cruauté, en l'occurrence marche ou crève.
(569)
Ainsi nous sommes 65 millions et comme les migrants ne sont que quelques dizaines de milliers, il est fort à parier qu'un appel, sous surveillance, comprenant des visites régulières surprises, pour vérifier que ces cohabitations se déroulent dans le respect d'une décence pouvant être dite générale pour contenir toutes les autres, trouverait dans notre pays gain de cause. D'ailleurs cette proposition serait symptomatique, au cas ou elle ne susciterait aucune adhésion, nous pourrions par ce refus mesurer ainsi notre seuil de réceptivité à l'égard de situations, qui vous l'imaginez bien, ne concernent pas uniquement que ceux et celles qui les subissent.
D'ailleurs à ce sujet, cette indifférence démontrerait que nous n'avons pas en conscience ce à quoi très exactement une tendance correspond, puisque comme je l'ai écris tant de fois, celle ci, quelle qu'elle soit, nous épouse autant que nous l'épousons nous. Précision pour vous avertir, mais j'imagine que vous le savez déjà, que si nous consentons à ce que des êtres humains égarés, de la tête aux pieds, si je puis m'exprimer ainsi, soient ramenés je ne sais où, nous consentons en proportion forcément à ce que ces mêmes notions d'exclusions, qui pensez le bien, ne s'en tiendront pas à ces seules victimes, deviennent dans nos capacités à appréhender nos problèmes autant de recours.
Alors si cet égarement à ces tous débuts, parce qu'ils visent des individus qui sont prétendus d'ailleurs, parvient à nous convaincre en usant pour y réussir d'une certaine logique pour s'imposer comme tel à l'entendement de beaucoup. Demain, n'en doutez pas, ces mêmes façons pour passer à l'acte seront moins précautionneuses. Alors, petite question, qui expulseront nous de nos systèmes pour qu'ils perdurent et plus encore ces mises à l'écart, ne seront-elles pas en conclusion de ces manœuvres spécifiques par lesquelles, nos organisations au final seront promises à capoter pour de bon. Quelles extrémités seront les leurs, lorsque cette tendance nous conditionnera à poursuivre en ce sens, on reconduira les malades aux frontières de la vie, les enfants dissipés à celles de l'école, les ouvriers virulent, soucieux de leurs intérêts à celles du travail et de l'existence sociale. Formulé autrement, on comptera pour améliorer notre situation sur ce mot d'ordre, voulant que l'on accepte tout où qu'on ne profite de rien. Ces méthodes n'ont jamais marché, je ne vois pas pourquoi elles fonctionneraient avec plus de succès de nos jours.
A cela, souvent j'ai précisé, que ces solutions, celles en l'occurrence trop attachées par ce qu'elles signifient à ces problèmes qu'elles sont censées résoudre, permettent en priorité à ces difficultés la de croître plus encore. Ces notions d'expulsion en expriment une parfaite illustration, happées par des besoins maladifs de propriété, je ne saurai les définir autrement, elles mêmes générées par notre finitude, nos dérives méthodiquement en reviennent toujours à cette inadéquation fondamentale, qui oppose la puissance de notre entendement à une espérance de vie en proportion ridicule. Ainsi désireux de vouloir posséder, pour jouir, dans le sens quasi propre du terme, de cette impression voulant qu'on se possède soi selon une juste équivalence, beaucoup opèrent pour détenir toujours d'avantage, car l'acquisition en tant que tel, dans cette volonté là est plus prépondérante que ce que l'on acquière entrainée par ce qui la caractérise. Aussi l'objet de la veille en votre possession est moins rassurant selon ces principes, que celui que l'on prévoit demain de faire sien.
Alors tous les autres dans ce processus à votre perception, deviennent autant de concurrents potentiels. Si vous rajoutez à cette pression, le fait que nous soyons à présent nombreux comme jamais, que les conforts que nous visons ont des exigences plus prononcées, sans qu'aucune comparaison soit possible à ce niveau avec le passé et que notre planète, ne s'est pas agrandit, en tenant compte pour s'y résoudre d'un accroissement des plus significatif de la population humaine, vous admettrez sans mal, du moins je l'espère, que ces envies d'expulsions ne sont pas réellement les nôtres, par plus que les solutions qu'elles prétendent incarnées et qu'en nous y résignant, nous délivrons à ce même probléme de toujours, provenant de si loin que nous ne savons plus très bien l'identifier comme tel, les arguments voulus pour qu'il se poursuive de plus belle à travers nous.
En expulsant, peu importe les sujets désignés, nous positionnons nous en simultané, en dehors du seul jeu qui nous est possible.
(570)
Hier à la radio, quelques chroniqueurs dissertaient sur les limites du système présidentiel, ce processus est tributaire à ce niveau de celles qui nous caractérisent, que chacun considère des demain que la liberté n'est pas un droit, mais un devoir, c'est à dire qu'il ne la doit pas à un tiers compatissant, mais à sa vigilance comme à son autorité et ces manières censées nous organiser se modifieront aussitôt. Évidemment si nous réclamons à qui que se soit, peu importe son statut qu'il nous fasse libre, attendez vous à ce qu'il y consente sous conditions. Plus encore si vous y réfléchissez, si vous réclamez, pour ne pas prendre concrètement vos responsabilités que d'autres à votre place les assument, ne vous étonnez pas, surtout, si ce pouvoir régi votre indépendance d'être souvent en désaccord avec ce qui sera décidé, comment pourrait il en être autrement, plus encore si ces orientations sont condensées à un degré maximum, histoire de satisfaire le plus d'individus possible, tout en sachant que les contrariétés générées par ces options, en nombre et en intensité exprimeront aux pseudo réjouissances prodiguées, une quasi juste équivalence.
Mais plus encore, ce qui nous coordonne à ce niveau est quasiment d'ordre mathématique. Souvent je vous ai parlé de ce recours usé par ceux chargés de nous diriger, se basant sur une sorte de généralisation à tout va, tendant à nous résumer, comment pourrait il en être autrement.
Inutile que je vous décrive la contradiction inévitable qui ne peut que se prolonger de ces façons, surtout confrontées à une société avancée comme la notre, où nous disposons, comme il ne l'à jamais été de ces moyens spécifiques contribuant à ce que nous nous définissions autant à nous mêmes qu'aux autres.
Alors vous allez peut être me demander, comment cela se fait il que ces gestions qui nous sont imposées ne nous correspondent pas à ce point, simple, parce que nous sommes toujours plus nombreux. L'accroissement de la population humaine nous pousse ainsi à nous régir en permanence dans l'urgence. Songez que nous n'étions que 50 millions en 1974, à l'élection à la tête de l'état de Valéry Giscard d'Estaing et que nous sommes, 42 ans plus tard, 15 millions de plus. Dans ce chiffre se loge les nouveaux venus, comme ceux appelés, grâce aux soins dont nous bénéficions à vivre plus longtemps, à cela nos exigences au nom de la qualité de vie que nous réclamons ont plus explosées qu'accrues, si vous additionnez le tout, se présente face à vous une situation explosive, confiée à quelques responsables, s'évertuant du mieux qu'ils peuvent à faire qu'elle ne s'écroule pas, à l'image du château de cartes qu'elle incarne, qui associe sa fragilité chronique à une croissance ininterrompue.
La je vais être désagréable, mais un philosophe n'est pas à l'origine des réalités qu'il remarque, au contraire des religions qui distinguent justement des pseudo réalités qui en tant que tel, n'apparaissent pas d'elles mêmes dans le monde vrai, il faut pour qu'elles s'élèvent un peu beaucoup d'acharnement et de raccommodages, je redoute que notre insistance, plus ou moins décidée, à ne pas vouloir appréhender notre liberté comme nous le devons, à nous autant qu'aux autres, dissimule l'intention de jouir autant qu'il nous est possible des avantages proposés à ce propos, en ne prenant pas en compte ces inconvénients, qui ne sauraient pas ne pas les accompagner.
Car si, comme je le préconisais plus haut, nous étions décidés à concevoir la liberté comme un devoir, nous l'appréhenderions alors en veillant à prendre en charge les inconvénients qui lui correspondent, pour jouir en suivant des avantages potentielles susceptibles de les prolonger, nous garantissant ainsi, qu'ainsi gérer, les fruits de cette volonté nous rapporte à ce point qu'elle ne coûte rien en retours, inopinés, à quiconque.
(571)
Je citais il y à peu, cette formule produite par un sociologue Allemand, mettant en avant l'antinomie de l'action politique, démontrant, traduit par le biais d'un verbiage moins jargonneux, qu'il ne serait y avoir pour ceux qui nous dirigent de bonnes décisions, pour deux raisons, la première est qu'elles sont adoptées à la place de ceux qu'elles concernent, sans même, que ceux qui les prennent, connaissent seulement ceux à qui elles seront imposées, la seconde, est qu'elle dépeint cette pseudo liberté qui est la nôtre, présentée sous forme de droits, conduisant ainsi par définition à ces impasses méthodiques justes citées, alors que celles ci seraient évitées, si notre indépendance était synonyme de devoir.
Cela ne tiendrait qu'à moi, à la place de ces trois fameux mots, accolés aux frontons de nos mairies, réclamant entre nous, une liberté, une égalité et une fraternité aussi subjectives qu'improbables, je réclamerai des citoyens et des citoyennes qui font ce pays, d'honorer ce devoir rattaché à cette seule liberté digne de ce nom, en veillant pour se faire à assumer les responsabilités qui s'attachent à ce principe majeur. Tout cela n'est histoire que de maturité, cette prise en charge là, en fonction de ce à quoi elle correspond ne nécessitant pas d'autres arguments que d'avoir pour y réussir, simplement l'âge de son âge.
Voila pourquoi je réfléchis à sortir Tristan, qui se trouve être mon fils mais que je n'aime pas nommer comme tel, du circuit scolaire, non parce que l'éducation nationale ne saurait pas à la hauteur, loin s'en faut, je n'y ai rencontré que des professionnels consciencieux, sincèrement, mais parce qu'à 13 ans bientôt, j'aimerai qu'il admette que l'existence est histoire d'indépendance, que du troupeau émane de multiples attractions qui vous broient, grâce en priorité aux habitudes qui les permettent et qui sont adoptées inconsciemment, à l'image de ces planètes qui dans le système qui les contient sont plus conséquente que leurs consœurs et décident par leurs masses de leurs trajectoires.
Déjà comme premier réaction à ce sujet, si vous en doutez, comptabilisez les heures de cours, au temps consacré en définitive par votre enfant pour y assister, en ne négligeant aucun instant à ce propos, des déplacements pour se rendre aux lieux où il étudiera, aux heures d'études, en passant de-ci de-la par ces multiples petites attentes. Comme je l'ai calculé avant hier, ses 23 heures de cours, en coûteront à Tristan 37, ce qui revient à en conclure, que toutes les deux semaines, consenties ainsi, en proportion, s'en dilapidera une en parallèle pour des prunes. Encore Tristan à ce niveau est un privilégié, je veille, en tant que philosophe, il ne manquerait plus que je n'exprime pas cette vigilance minimum, à ce qu'il ne dilapide pas ce temps de vie, car il ne s'agit de rien d'autre qui lui est imparti, dans de telles proportions.
A ce sujet d'ailleurs, j'ai eu de la part d'une amie, l'une de ces réactions symptomatiques, lorsque notamment vous êtes de ceux qui soulevez un probléme, qui s'avère surtout être de ces soucis que d'autres veillent à ignorer, me faisant remarquer, presque amusée par ma mise en garde à ce sujet, d'abord que cet inconvénient était le lot de toutes et de tous, donc pour être généralisé à ce point, qu'il pouvait ainsi ne pas être reconnu comme tel, bizarrerie intellectuelle et philosophique et surtout que Tristan, par rapport à ses 12 ans, pouvait ne pas être regardant quant aux heures consacrées à ces études, à cet âge n'a t’on pas le temps et comme toute l'assistance en place à ce moment, partageait cette déduction tout en se moquant des miennes, je leur demandais à tous de me garantir, de façon officielle, que Tristan vivant en ce mois de septembre 2016, le serait encore à la fin de l'année, il y eu un silence, personne n'osa me le certifier est pour cause, le petit bonhomme désigné n'étant pas moins mortel que les autres.
Fin de la contestation!
(572)
La philosophie du réel que je défends, souffre de ce fait, paradoxal, convenez en je vous en prie, de veiller à mettre en évidence des évidences et d'être contesté par rapport à cette volonté là, comme si je cédais par elle à une forme de facilité. Je veux bien faire dans le plus compliqué, y'a t-il quelque chose plutôt que rien, par exemple, mais lorsque l'essentiel n'est pas aperçu à ce point est il raisonnable de se diriger vers ce qui ne se vérifie pas vraiment en premier lieu.Car plus ce qui est souligné s'avère gros comme une montagne, plus à priori il nous semble aisé, d'oublier de la dite montagne justement, qu'elle puisse être grosse à ce point. Comme certains de mes voisins, qui vivent comme moi au pied de la rhune depuis des années et qui, dupés par cette proximité, le jour où ils se décident à la gravir, pour ne plus l'avoir escaladée depuis longtemps, constatent à leur détriment, que cette décision leur réclamera plus d'efforts que leur estimation à ce sujet là.
Tout passe par le temps.
Cette seule phrase, pourrait être offerte à tous les êtres humains de ce monde, pour leur 10 ans, car si la liberté est un devoir, il faut pour qu'elle soit reconnue ainsi, un impératif supérieur qui vous aiguille en ce sens. Toute ma vie, des ce fameux épisode où je pris conscience de ma mortalité, je la savais déjà sous jacente, le transport en cercueil de ma voisine âgée me servit de révélateur, j'avais par ce qu'il m'était donné de voir une sorte de confirmation immédiate, non seulement j'allais mourir, mais de surcroît bien au delà de la nature des conditions qui auraient ma peau, je ne disposais d'aucun délais digne de ce nom, à moins que je ne me décide à me suicider à un âge donné, pour me forcer par ce rendez vous pris à ne pas perdre la moindre minute. J'ai d'ailleurs souvent réfléchis à cette option, j'ai même prétendu à ce sujet pour mettre en exergue ses fondements, qu'il y à un âge, je m'excuse par avance pour ceux qui l'ont dorénavant atteint où la vie n'est plus que survie, où l'on n'est plus qu'une interprétation de soi qui n’a de cesse de se déprécier, où même le temps qui incarne ces périodes, au nom de ce qu'il retire, se montre contre productif à l'égard de ce que vous être parvenu à établir de vous en amont.
Voila aussi pourquoi, j'ai prétendu et démontré, pas de fausse modestie, le pourquoi de l'échec des 35 heures, tout simplement, un, parce qu'ils furent maintenus à leur seuil initial et surtout, pour être figé de la sorte, positionnés en concurrence avec un système voulu capitaliste et libéral, témoignant de préceptes totalement inverses. Je n'ai jamais participé à une seule guerre, mais ce que j'ai appris d'elles et que lorsque vous consentez à déclencher de votre part un assaut, sorti de votre position, vous ne disposez plus alors franchement de quoi rebrousser chemin, où plus encore de ces moyens vous offrant d'interrompre votre progression est de vous maintenir là où vous vous êtes ainsi arrêtés, vous trouvant pile dans la ligne de mire de vos ennemis.
Les 35 heures à leur manière, exprimèrent ces nécessités là, ceux qui les décidèrent firent preuve de modération, on connait la suite, ce système qui est actuellement le notre, se précipita sur ce pseudo échec, en veillant à grand bruit à ce qu'il soit reconnu comme tel, en commettant, si je puis me permettre une erreur grossière, en répétant que cette initiative fut en définitive sur le plan économique synonyme de débâcle, sans admettre que celui qu'il promulgue sur ce même plan ne sera guère en conclusion plus pertinent et qu'en plus à cette faillite annoncée, il cumulera toutes les autres et des plus retentissantes, à savoir faillite humaine, faillite philosophique et spirituelle, faillite écologique, si de plus pour couronner le tout, ces fiascos cumulés ne débouchent pas sur une guerre généralisée, qui n'attend malheureusement pas pour être déclenchée que les outils qui contribueraient à la faire soient mises au point, puisqu'ils sont opérationnels et attendent qu'on en use pour faire preuve de leur extrême efficacité.
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la révolution passera par du temps accordé, supplémentaire, pour chacun et chacune, on ne peut advenir autrement, d'ailleurs il n'est pas surprenant qu’auprès d'un nombre conséquent d'entre nous, ces fameuses RTT, connaissent autant de succès, ceux là conçoivent, inconsciemment sans doute, qu'ils sont plus en capacités de jouir de ces légers surplus de cette façon là, dit autrement, les quelques euros récupérés, à moins qu'il n'y ai nécessité à ce niveau, semble moins rapporter qu'une journée de liberté complète, le temps en ce monde, qu'on se le dise, est pour tout être humain, la valeur fondamentale.
Lorsque l'on à admit cette réalité, méthodiquement, notre regard sur nos organisations se modifie, toutes ces courses à la propriété, qui n'expriment qu'une panique inconsciente proportionnelle, nous paraissent sans lendemain, voir carrément non recommandables. A ce point qu'il ne nous paraît plus judicieux de prétendre, comme on éloigne de sa vue un élément qui nous incommode, que les autres à ce sujet peuvent faire ce qu'ils veulent.
Il y à comprenez le bien des libertés que l'on ne doit pas prendre, parce qu'elles sont nuisibles pour ceux qui les adoptent et pesantes pour ceux qui ont la sagesse et la force, l'une ne va pas sans l'autre, de les maintenir à distance respective et qu'on ramène méthodiquement à leurs proximités, lorsque par d'autres elles sont prises.D'ailleurs ce que je fais remarquer se constate bien évidemment déjà, un philosophe digne de ce nom se doit à l'égard du réel de veiller à ne rien inventer, nous sommes de plus en plus retissant quant à laisser les autres fumer, boire où plus encore évoluer sur les routes à la vitesse qui les arrange, cette dernière retenue vous paraîtra logique, souvenez vous qu'elle n'était pas d'actualité il y à 40 ans seulement.
J'ai connu cette époque ou griller 2 paquets de cigarettes par jour, n'inquiétez pas grand monde, pas plus que le principal intéressé d'ailleurs, où l'alcool par sa consommation exprimait quasiment une sorte de rituel quasi immuable alors, où au volant on se vanter d'évoluer à vive allure, en campagne ou même lorsqu'un bourg était traversé. En ces temps les individus se constituant d'après ces paramètres vous aurez traités de tous les noms, si vous aviez juste tentés de les modérer à ce propos, ils auraient joués les durs comme ils n'avaient de cesse de le faire, amenant ma grand mère à me prévenir, qu'en réalité, plus ces gaillards pour se rassurer eux mêmes écartaient les bras pour paraître, selon l'expression, plus, apeurés en eux, inconsciemment, ils serraient les fesses en proportion.
Formulé autrement, nous allons mourir, pour ceux et celles appartenant à nos générations, cette échéance là est entendue, mais même si elle nous terrorise, elle ne doit pas nous entraîner à nous gâcher de notre vivant, étant alors synonyme en conclusion de double peine.
Ce que je vais avancer mes détracteurs m'assureront qu'ils le savent depuis toujours et qu'ils ne sont pas de surcroît les seuls à ce propos à en avoir connaissance, sous entendant ainsi que je prends grand soin une fois de plus, de souligner un fait acquis par la majorité depuis toujours. Mais vous pourrez chez l'être humain visait tous les changements imaginables si ces modifications lui coûtent du temps, les profits espérés en conclusion sembleront aussi minces que subjectifs, pour être analysés comme il se doit, ressembler comme deux gouttes d'eau à des mesures compensatoires, dans des manœuvres qui ne viseront, dans un souci de récupération automatique, provoqué par notre nature intrinsèque, à ramener autant que faire se peut, la couverture à soi.
Si vous doutez de ce que j'avance, prenez le temps, encore lui, d'observer nos façons, toutes confondues et vous vous rendrez compte qu'elles débouchent toutes sur cette motivation, ressemblant d'avantage, usé de la sorte, à une nécessité ou un juste recours .
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Il faut y croire pour que sa marche
Lorsque j'étais petit, nombre de personnes d'un âge plutôt avancé d'ailleurs, me faisait part de cette réflexion à la mode à l'époque, voulant, quand même, que les églises et autres cathédrales, au nom des efforts qu'elles symbolisaient pour être élevées, ne pouvaient avoir été construites pour rien, il devait forcément se tenir en l'homme, quelques insinuations divines, l'incitant sans qu'il est à les intellectualiser pour autant, à passer à l'acte, en un sens qui rendrait grâce à son créateur.
Personnellement j'en ai toujours plutôt déduit le contraire, en l'occurrence qu'il n'y avait rien en soi qui ressemble, comme deux gouttes d'eau peuvent le faire, à toutes déductions religieuses quelles qu'elles soient et cette absence pour être combattue par ceux voulant croire à tous prix, exigeait de ces travaux gigantesques, sous entendant par leur investissement dans beaucoup d'esprit, qu'ils ne pouvaient avoir été entrepris seulement, pour déjouer une fausse omniprésence synonyme dans ce cas de vide sans fond.
Plus encore, plus les pratiquants, peu importe leur confession d'ailleurs, témoignent d'un acharnement qui les amène à prier toujours d'avantage, plus le dieu qu'ils sollicitent par définition, à mon approche du moins, témoigne en proportion d'une inéxistence équivalente. Tout bétement plus en vous, vous êtes persuadé qu'une entité spéculée vous chapeaute, plus vous nécessitez d'être convaincu par cette éventualité. Non seulement le phénoméne est exponentiel, mais autant il réclame d'être sans cesse alimenté de façon accrue pour se maintenir, ne pouvant se satisfaire des pseudos preuves de la veille, autant il s'avére sans ce processus tout aussi fragile, formulé autrement, plus on y adhére, plus on n'y croit moins on dispose de quoi se récupérer, dans tous les sens du terme, si des informations contraires et rationnelles par dessus le marché, venaient vous opposer autant de démonstrations contraires.
Que voulez vous faire contre cette insistance, de quel poids peut être la raison confrontée à ce genre de jusqu'auboutisme, surtout quand de sucroît ces mêmes, pour préserver ce qui les agence en totalité ne détiennent plus les moyens d'avoir tort.
Ces racommodages sont les signes d'une santé mentale défaillante, son origine provient de cette pesanteur qu'exerce en nous le poids de notre mort prochaine, rares sont ceux dans le sens propre du terme, en capacités réelles de regarder la mort en face, à partir de cet état toutes les parades, mêmes les plus rocambolesques sont mises en place, pour tenter d'anesthésier un tant soit peu cette torpeur permanente. Alors, lorsqu'elle est à ce point implantée chez un individu, pour avoir été en autre instituée dans nos manières depuis des siécles, qu'elle fait partie à parts égales est de nos traditions est de notre instruction, celui qui ose dépeindre les vrais tenants et aboutissants de ces manoeuvres, leur but véritable, comme ce qui les à généré à leurs tous débuts et détesté à juste titre. Car, supprimez à un malade très gravement atteint ce traitement qui le protége des douleurs de cette pathologie qui justement l'étreint et il subira d'un coup, par le retour des souffrances en question, en premier lieu les conséquences de de celles ci, comme la prise de conscience de ce pourquoi elles se manifestent.
Voila pourquoi en autre les religieux sont paradoxalement les plus a même à se montrer extrémement violent, car les références qu'ils ont épousés les habillent à ce point que débarassés d'elles, ils ne se contentent pas de se retrouver nu, mais transparent en quelque sorte à eux mêmes, au nom de l'inexistence qui les saisie et les fait ainsi disparaitre à leur propre entendement. Sans ces critéres qu'ils se répétent du matin à la nuit, pour ne pas céder ainsi la moindre place à leur raison et aux réflexions eventuelles qui pourraient les suprendre, ils s'évanouissent à eux mêmes, comme ces fantômes évoluant dans les couloirs de ces châteaux anciens, rassuré par cette illusion qu'ils veillent à entretenir en eux, leur assurant qu'ils sont encore, qu'ils existent comme peuvent l'assurer à eux mêmes ceux qui respirent encore, jusqu'à ce qu'ils croisent un miroir et que celui ci leur refuse ce reflet minimum, par lequel justement on peut se dire vivant.
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Alors si vous ajoutez à ce constat prévenant, à défaut de condamner, on accuse pas un mal portant d'être malade, que la réligion, c'est à dire cet impératif vous contraignant à croire, se retrouve de nos jours partout, à un tel niveau, qu'il n'est pas surprenant de voir certaines confessions passer à la vitesse supérieure pour tenter de ne pas être éffacées par toutes ces croyances concurrentes. Ces dispositions à la religion, cette prépondérance presque absolue de nos jours du verbe croire, qui incarne, dans le sens propre du terme, à lui seul, une sorte de conjugaison de notre vocabulaire dans sa totalité se vérifie partout, politique, sport, art, finance, guerre et si vous en doutez, demandez vous d'abord pourquoi vous en doutez, ce qui d'entrée de jeu vous conditionne au point de vous abandonner à ce septicisme là, ensuite confrontez ces cumules en question d'activités à cette phrase cinglante dans ce cas par définition, en l'occurrence, il faut y croire pour que sa marche.
Souvent j'ai écris sur ce fameux épisode s'étant déroulé en 1905, où l'état soi disant, d'après ce qu'en raconte nos livres d'histoire, aurait éloigné de ses propre affaire l'église pour qu'en quelque sorte elle se concentre seulement sur les siennes. Le pire dans ce divorce est que l'état comme ceux qui furent à l'origine de ce pseudo éloignement, ne comprirent pas qu'ils devenaient religieux à leur tour. Ce n'est pas par cette adoption là, la religion en tant que tel qui gagna en prépondérance, elle y perdit plutôt de son leadership à ce niveau, mais notre aptitude à croire, au détriment de celle qui nous motive en toutes circonstances à conserver les yeux ouverts. Comme je l'ai décris le traitement, symbolique en priorité de la première guerre mondiale, démontre à quel degré de religiosité cet événement fut traîté.
Je pense et nous ne sommes pas nombreux à en arriver à cette déduction là, que l'être humain par la faute de ces avancées technologiques et du confort, sous toutes ses formes, qu'elles lui permirent de bénéficier, à perdu tout bonnement en capacité de résistance, quant à l'égard de cette idée de la mort qui ne peut ne pas nous poursuivre.
Nos anciens pendant des millénaires, vécurent des conditions d'existence à ce point pénibles que le fait même d'être vivant, en devint en proportion improbable. Le taux de mortalité chez les jeunes enfants, l'espérance de vie en général, comme ces occasions redoutables et multiples capables à tout instant de vous faire périr, générez en vous une nécessité à tout va de résistance, qui à son tour ne pouvait pas ne pas se diriger aussi, méthodiquement, à l'encontre de la mort elle même. Sans l'intellectualiser ceux là, pour pouvoir périr en permanence de façon extréme, mirent sur une sorte de piedestal consenti par défaut, ce fait qu'ils pouvaient disparaître à tous instants et cette immortalité vécue paradoxalement aprés vie, parce qu'elle ne pouvait pas être consommée avant, devint une sorte de référence qui s'imposa à eux. Cette croyance là conservait encore de vraies notions de projection, ceux là ressentaient, à défaut de pouvoir l'expliciter vraiment cet intolérable que notre finitude nous dicte de force. Formulé autrement ces religions là savaient bomber le torse, car elles diposaient dans ses rangs, de ces bonhommes assez rudes pour ne pas baisser les yeux, lorsque la réalité leur imposait son regard.
Aujourd'hui nous sommes devenus fragiles et nos convictions partagent à cet état qui est le notre, cette même chancelance potentielle.
L'une des démonstrations les plus symptomatique provient de cette manie récurrente et nouvelle, pour être adoptée à ce point, consistant à nous critiquer sans cesse, au dela même des agissements prodigués par ces quelques semblables que nous cotoyons, mais allant jusqu'à adresser à cette race à laquelle nous appartenons pourtant, les reproches les plus violents, pour ne plus avoir l'estomac pour nous affronter comme nos aieux savaient le faire, sur ces champs de bataille notamment où l'ennemi en ces temps n'était pas, confortablement tué à distance, mais au cours d'un corps à corps, qui était pour celui qui en sortait vainqueur, l'opportunité d'être véritablement pour la race une valeur ajoutée. Aujourd'hui châtié un pauvre en vie, un rachitique comme les décrivait Nietzsche pour son insolence, toutes provocations confondues et la lois, à défaut de justice, vous condamnera à des dommages et intérêts, la lâcheté par ces manières tient le courage en respect.
Dans ces esprits d'avant il fallait que l'homme soit fort pour survivre, mais cette survie, inconsciemment n'était pas recherchée pour le seul bonhomme capable d'en bénéficier, mais pour sa propre race, à la manières d'une transcendance consommée en pratique. La terre en ces siécles oubliés faisait jeu égal avec le ciel. Le présent tenait solidement les rennes de l'avenir, on croyait avec exactitude pour savoir en soi ressentir cet essentiel là, en l'occurrence que l'être humain n'était pas fait pour mourir et qu'il fallait à tous prix entretenir cette gloire symbolique synonyme de mort vaincu, en attendant ces jours ou la grande faucheuse défaite, déposerait au pieds de l'homme, les armes à jamais.
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J'ai traîté, je ne sais plus si ces quelques paragraphes sont contenus dans les six ouvrages à présent rédigés, consacré à la philosophie du réel, de ce probléme de dévaluation de notre humanité potentielle.
Mais, il y à quelques mois, j'ai vu un film sans intérêt véritable, marchand avant tout, chargé, sans insulter pour autant ceux qui le conçurent, puisqu'ils sont les premiers à souligner en l'occurrence cette motivation là, de rapporter de l'argent, une scéne, symptomatique, montrant quatre hommes d'une banalité récurrente, uniformisés dans le sens propre du terme, éliminer des samourais, dont la spécificité première est d'être des individus construits, d'être même pour la race qu'il représente, toutes nations confondues, une valeur ajoutée des plus évidente.
Si vous avez pratiqué un minimum les arts martiaux, vous saurez qu'il ne suffit pas de fouler une fois seulement un tatamis pour être ceinture noire. Alors, qu'il suffit de caler son doigt sur la détente d'une mitrailleuse, pour réduire à néant, à bonne distance, sans aucun danger, des guerriers ayant la vaillance de vous charger à cheval et sabre aux vents.
Lorsque j'ai aperçu cette séquence, ce long métrage sans prétention, me décivit en quelques minutes, non seulement le vingtiéme siécle mais la mentalité, dans un sens général qui était promise à épouser les tendances qui justement définissaient ces 100 années là.
Le vingtiéme siécle aura été synonyme de distance prise.
Une distance prise surtout à l'égard de la mort, mais de la pire façon qui soit. J'ai souvent usé de cet exemple, si vous êtes poursuivi par une béte qui vous traque pour vous dévorer et si vous consacrez toute votre vie durant à la fuire, cette tendance là épousée de la sorte, comme toutes tendances d'ailleurs, vous épousera en proportion et vous n'aurez de cesse de vous sauver à tout va, dans tous les compartiments qui occuperont votre vie, trop conditionné par cette nécessité, consistant en l'occurrence à prendre la poudre d'escampette coûte que coûte.
Ma réflexion quant à ces distances prises, explique en autre le succés sans pareil des téléphones portables, de la télévision, des jeux qui vous permettent d'être sans avoir à fournir cet effort spécifique par lequel on advient justement en proportion. Formulé autrement si quatre bonhommes sans reflet, à ce point transparent, anonyme pour eux mêmes, annihilèrent des individus, samourais de leur état, ayant consentis non à des années de formations, voir de transformations, mais à une vie entière consacrée à ce seul objectif, étant de ceux qu'on atteint pas en tant que tel, mais qui s'obtiennent paradoxalement, par le biais de cette obstination qui vous motive à les poursuivre tant que vous disposez de force et même au dela, pour cette insistance à chaque instant renouvelée, imaginez ce que nous sommes à présent devenus, nous appuyons sur cette fameuse détente, sans même avoir en nous cette résolution nous amenant à la presser véritablement pour de bon.
Certains prétendront qu'il est tout aussi bien que cette violence là soit à présent virtuelle, seul probléme est non des moindres, nous recherchons quant même les satisfactions qui leur correpondent, de mille façons, plus ou moins inconscientes, en nous écartant comme jamais des conséquences qu'elles signifient par définition.
Pierrette est le pot au lait, puissance mille. C'est à dire, non une certaine acceptation de la violence, mais une délectation sans risque de ce qu'elle prodigue, qui ne nous aménera pas, comme certains le sous entendent à passer à l'acte, nous ne détenons surtout plus ce cran là, lorsque des dérives de ce genre sont commises, mais à laisser faire à peine déranger par les images rattachées à ces travers sanglant, à goûter même au plaisir vous valant de ne pas être de ceux et de celles touchés par ces exactions, jusqu'au journal de 20 heures, où en plein repas, les scénes ainsi présentées ne parviendront même pas à nous couper l'appétit, moins encore à nous extirper de nos préoccupations quotidiennes, nous propulsant sans que nous nous en rendions compte vers une sorte de déresponsabilisation à tout va, nous amenant de plus belle à nous accuser en proportion, pour nous sentir en retour coupable de rien.
Dans un sens nous n'aurons pas tout à fait tort quant à cette réfutation généralisée et permanente, les malades ne sont pas réellement coupable de l'état qui est le leur, l'humanité est en phase terminale et si vous en doutez, songer seulement aux armes qui sont les nôtres et qui témoignent de la façon la plus explicite qui soi de cet état là. Il ne faut pas être franchement équilibré pour vivre à promixité immédiate de 2000 ogives nucléaires, en stand by non stop, n'attendant, paradose symptomatique s'il en est, que ceux qu'elles doivent anéantir leur donnent le feut vert pour les éradiquer à jamais.
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J'ai traité, je ne sais plus si ces quelques paragraphes sont contenus dans les six ouvrages à présent rédigés, consacré à la philosophie du réel, de ce probléme de dévaluation de notre humanité potentielle.
Mais, il y à quelques mois, j'ai vu un film sans intérêt véritable, marchand avant tout, chargé, sans insulter pour autant ceux qui le conçurent, puisqu'ils sont les premiers à souligner en l'occurrence cette motivation là, de rapporter de l'argent, une scène, symptomatique, montrant quatre hommes d'une banalité récurrente, uniformisés dans le sens propre du terme, éliminer des samouraïs, dont la spécificité première est d'être des individus construits, d'être même pour la race qu'il représente, toutes nations confondues, une valeur ajoutée des plus évidente.
Si vous avez pratiqué un minimum les arts martiaux, vous saurez qu'il ne suffit pas de fouler une fois seulement un tatamis pour être ceinture noire. Alors, qu'il suffit de caler son doigt sur la détente d'une mitrailleuse, pour réduire à néant, à bonne distance, sans aucun danger, des guerriers ayant la vaillance de vous charger à cheval et sabre aux vents.
Lorsque j'ai aperçu cette séquence, ce long métrage sans prétention, me décrivit en quelques minutes, non seulement le vingtième siècle mais la mentalité, dans un sens général qui était promise à épouser les tendances qui justement définissaient ces 100 années là.
Le vingtième siècle aura été synonyme de distance prise.
Une distance prise surtout à l'égard de la mort, mais de la pire façon qui soit. J'ai souvent usé de cet exemple, si vous êtes poursuivi par une bête qui vous traque pour vous dévorer et si vous consacrez toute votre vie durant à la fuir, cette tendance là épousée de la sorte, comme toutes tendances d'ailleurs, vous épousera en proportion et vous n'aurez de cesse de vous sauver à tout va, dans tous les compartiments qui occuperont votre vie, trop conditionné par cette nécessité, consistant en l'occurrence à prendre la poudre d'escampette coûte que coûte.
Ma réflexion quant à ces distances prises, explique en autre le succès sans pareil des téléphones portables, de la télévision, des jeux qui vous permettent d'être sans avoir à fournir cet effort spécifique par lequel on advient justement en proportion. Formulé autrement si quatre bonhommes sans reflet, à ce point transparent, anonyme pour eux mêmes, annihilèrent des individus, samouraïs de leur état, ayant consentis non à des années de formations, voir de transformations, mais à une vie entière consacrée à ce seul objectif, étant de ceux qu'on atteint pas en tant que tel, mais qui s'obtiennent paradoxalement, par le biais de cette obstination qui vous motive à les poursuivre tant que vous disposez de force et même au delà, pour cette insistance à chaque instant renouvelée, imaginez ce que nous sommes à présent devenus, nous appuyons sur cette fameuse détente, sans même avoir en nous cette résolution nous amenant à la presser véritablement pour de bon.
Certains prétendront qu'il est tout aussi bien que cette violence là soit à présent virtuelle, seul probléme est non des moindres, nous recherchons quant même les satisfactions qui leur correspondent, de mille façons, plus ou moins inconscientes, en nous écartant comme jamais des conséquences qu'elles signifient par définition.
Pierrette est le pot au lait, puissance mille. C'est à dire, non une certaine acceptation de la violence, mais une délectation sans risque de ce qu'elle prodigue, qui ne nous amènera pas, comme certains le sous entendent à passer à l'acte, nous ne détenons surtout plus ce cran là, lorsque des dérives de ce genre sont commises, mais à laisser faire à peine déranger par les images rattachées à ces travers sanglant, à goûter même au plaisir vous valant de ne pas être de ceux et de celles touchés par ces exactions, jusqu'au journal de 20 heures, où en plein repas, les scènes ainsi présentées ne parviendront même pas à nous couper l'appétit, moins encore à nous extirper de nos préoccupations quotidiennes, nous propulsant sans que nous nous en rendions compte vers une sorte de déresponsabilisation à tout va, nous amenant de plus belle à nous accuser en proportion, pour nous sentir en retour coupable de rien.
Dans un sens nous n'aurons pas tout à fait tort quant à cette réfutation généralisée et permanente, les malades ne sont pas réellement coupable de l'état qui est le leur, l'humanité est en phase terminale et si vous en doutez, songer seulement aux armes qui sont les nôtres et qui témoignent de la façon la plus explicite qui soi de cet état là. Il ne faut pas être franchement équilibré pour vivre à proximité immédiate de 2000 ogives nucléaires, en stand by non stop, n'attendant, paradoxe symptomatique s'il en est, que ceux qu'elles doivent anéantir leur donnent le feu vert pour les éradiquer à jamais.
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Ceux qui liront ces lignes si toutefois un jour elles sont lues, apprendrons qu'en ce 11 septembre 2016, je ne suis guère consulté, sans doute parce que je me refuse à la critique, sans doute aussi, parce que je me sais critiquable. A l'image de mon athéisme je veille à ne pas me positionner contre ce qui ne me parle pas, en épousant pour se faire une position qui veille à me placer à distance.
Jamais de toute ma vie je n'ai eu à constater une telle recrudescence de haine à tout va, les réseaux sociaux à ce niveau contribuent à ces expressions là, cette croissance là dangereuse par définition bénéficie de moyens mécaniques qui l'aide à se répandre. Certains en manque de reconnaissance se laissent aller aux pires invectives et paraissent être écoutés, formulé autrement, ces agissements sont ceux par lesquels les guerres se précisent. La haine est peut être, l'une des façon les plus récurrente qui soi de céder à la facilité.
Pendant une dizaine d'années j'ai beaucoup étudié cette seule guerre mondiale réellement existante, démarrant en aout 1914, pour s'achever quelques 31 années plus tard, en aout 1945 très précisément, à la capitulation du Japon. Même si ce pseudo achèvement ne fut qu'un arrêt contraint, les forces de l'axe défaites ne disposaient plus de quoi poursuivre leurs oppositions armées. Alors, petite question que vaut une paix, lorsque l'une des deux parties en lice y consent sans y consentir pour avoir été selon l'expression vaincue, ces principes qui débouchent en l'occurrence sur une fausse concorde, ne nous incitent ils pas à vouloir avoir le dessus, c'est à dire à donner tort à tous prix sans avoir raison pour autant.
D'ailleurs à ce même propos si nous avions gagné en conscience, si nos capacités de perception s'avéraient plus conséquentes, nous nous garderions bien de célébrer le 11 novembre, comme le 8 mai, ces dates par ce qu'elles signifient vaudraient plutôt d'être passées sous silence.
Ces succès, inconsciemment nous persuadent que nous pouvons à l'égard de ceux qui s'opposent à nous, imposer nos opinions même s'ils ne les partagent pas. Comme je le précisais quelques lignes plus haut, le but dans ces intentions n'étant pas de s'avérer en conclusion plus judicieux, mais de veiller à ce que ceux qui nous contrarient se voient obligés d'épouser nos avis. Ce plaisir mauvais se retrouve partout, il est suicidaire à un point, qu'il faut préférer pour le ressentir la défaite de celui qu'on ne peut encaisser à sa propre réussite en proportion, la faillite de cet autre là est plus important que notre progression éventuelle, on n'hésitera pas ainsi à se tuer, parfois même au sens propre, pour qu'il meurt également.
Les kamikazes de tous temps sont portés par cet esprit, celui vous poussant à vous noyer, pour que cet autre que vous détestez se noie avant tout. Évidemment cette dérive prend sa source dans cette résolution paradoxale puisqu'en tant que tel elle ne consiste en rien, à ne pas vouloir se déterminer progressivement d'après ces défauts, incité en ce sens par nos religions, qui distinguent dans nos limites autant de caractéristiques explicitement négatives, alors qu'elles ne sont qu'un appel à un dépassement de soi permanent, une invitation à se jauger comme une sorte de défi ininterrompu.
A partir de là deux options s'offrent à vous, soit vous vous admettez tel que vous êtes et vous retroussez vos manches pour essayer de tordre le cou à vos insuffisances, soit vous observez vos alentours, cherchant un plus piteux que vous, histoire par comparaison de vous sentir meilleur à moindre coût.
J'ai bien peur que la parade numéro deux rencontre une certaine adhésion, on se constitue, dédouané en cela par dessus le marché par une sorte de légitimité sincère, puisque ce processus est généralisé, en fonction des errances d'autrui. Seul le sport paraît échapper à ce recours, puisque les performances soulignées sont toujours à ce niveau celles du plus costaud, qui se trouve de surcroît dans ces ambiances là, être le premier est le meilleur à la fois. L'art quant à lui est trop subjectif pour assoir une échelle des valeurs qui ne soient pas à ce point tributaire de nos gouts, qui au final nous amène à nous utiliser pour ne pas avoir à produire ces efforts en capacités de nous élever vraiment.
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La religion catholique à ce niveau, détient une part considérable de responsabilités sans être en simultané coupable de quoi que se soit, le piége étant de reprocher à ceux qui l'incarnent ces manières là en question.
Pour fréquenter des prêtres, je rencontre de façon paradoxale des individus qui proposent à leur lecture propre des arguments diamétralement opposés à la confession qu'ils représentent, les propos qu'ils tiennent vont à l'encontre de ceux qu'il promulguent en tant qu'hommes d'église, sans qu'en plus cette contradiction, à leur approche personnelle soit seulement perçue comme tel. Alors, pour employer des métaphores religieuses, si Dieu lui même sert la soupe au Diable, sans même se rendre compte qu'il est celui là, ce fameux démon peut s'installer dans sa chaise longue fétiche, au soleil, à défaut de bronzer il rougira de plus belle.
Redevenons sérieux je vous prie, en l'occurrence ces notions de pêcheurs, on fait de nous, à notre entendement, à ce niveau des être incurables, perdus d'avance. Peut être cette estimation s'est elle calée, la aussi de façon inconsciente, sur le fait que nos vies, toutes sans exception, sont vouées à l'échec, puisque à tous nos souffles successifs qui nous permettent d'être, est promis un dernier. Alors cet inéducable nous à peut être incité à nous considérer comme tel, toutes facultés confondues. Formulé autrement, puisque nous allons mourir, seule la survie paraît être le seul état possible pour nous à porté et dans ces conditions, qu'elles soit consommée au sens propre comme au figuré, puisqu'il s'agit en priorité de durer à tous prix, on veilla à se retenir de tout. La vie alors, notamment au nom des plaisirs qui la signifient, d'après ces conceptions là détient les spécificités d'un monde trop éloigné, on veille à ne pas s'y projeter, ne serait ce que pour s'épargner en retour cette prise de conscience pesante, lorsque les distances qui nous séparent de lui, justement par ce récapitulatif là, nous expriment les kilomètres qui les composent.
Alors quant à l'existence, quant à cet état qui vous invite à partir de vous et en priorité de vos défaillances pour, essayer de faire de vous, pour vous, une être mieux accompli, pensez vous il n'est même pas permis d'y songer, tellement la complexité rattachée à ce pari relevé se montre coriace, pour la simple raison que ce qui est en capacité de nous faire trébucher, incarne des aptitudes qui forcément, la vieillesse aidant, parviendront à nous terrasser, cette opposition à nous mêmes, réclamant une énergie, qui contribuera à l'âge fort à nous hisser plus haut que ce que nous pouvons être à l'ordinaire, qui contribuera aussi à notre écroulement, puisque motivé en ce sens par notre nature, avide de surenchère, démuni de ce carburant par lequel nos progressions furent possibles, nous échouerons d'autant plus bas que nous aurons su nous hisser à des hauteurs honorables, comme ces athlètes qui au dela de se maintenir au niveau de leurs meilleures performances passées, tente malgré leur âge de faire mieux encore et se brisent physiquement de façon irrémédiable, cette première faillite pouvant en générer par la suite beaucoup d'autres.
L'existence en tant que tel, exige cette adéquation, celle nous incitant à réussir à cet âge où le corps et l'esprit, en réponse l'un l'autre, comme deux joueurs de tennis, le permettent, ou leur vivacité nous oblige, par respect pour elle justement, au succès. Mais l'existence aussi, réclame qu'avec les années, lorsque ces victoires perdent de leur évidence, de celle qui exige en quelque sorte que nous les honorions, que nous ne perdions pas inspiré en ce sens par défaut par autant d'évidences contraires, voulant puisque les victoires ne peuvent plus être engrangées, soit engrangées à leur places autant de défaites, puisque nous ne pouvons plus autant que par le passé, nous cédions en proportion à ce que nous avons réussi de mieux, à autant de fiascos qui nous ramèneraient malgré leurs opposés, à une espèce d'équivalence terrible, mortifère par excellence.
(579)
Il faut y croire pour que cela marche, mais, cette incantation religieuse par définition s'il en est, gagne en puissance, si on l'inverse, l'initiative imposée ainsi au réel et entre guillemets réussie, s'avère plus dangereuse, ne serait on pas alors tenté, puisque qu'apparemment le principe en question quel qu'il soit à marché, d'y croire de plus belle. Formulé autrement, malgré notre insistance à vouloir que ce qui n'existe pas se révèle à nous malgré tout, la réalité d'origine celle qui permet toutes les autres, n’a que faire de nos persévérances sans lendemain à ce propos.
Un jour Michel Onfray formula cette remarque toute simple, les miracles considérés comme tel, au nom des explications que nous ne savons pas leur opposer à Lourdes, ne démontrent pas pour autant que Dieu est ce que la religion catholique en l'occurrence prétend de lui.
Cette précision, malgré nos décors élevés à cet effet pour nous persuader en ce sens, à d'autres propos, à leur tour, malgré les traitements imposés aux forceps, ne confirment pas les interprétations qui sont les nôtres et qui concerne dans ces cas, l'amour, la liberté, la fraternité, l'égalité, la politique, l'art, le travail, ce maudit verbe croire s'est emparé de toutes ces facettes, que l'on peut sans trop de difficultés résumer en une seule volonté, celle condensée dans une sorte de déni à tout va, la réalité contient en priorité ce qui est et ce tient fermement dans celle ci, en stand by notre disparition. Nous sommes semblables à ceux empêtrés dans une situation des plus précaire et qui selon l'expression, pour mieux parvenir à fuir ce qui les guette, se racontent des histoires.
Il ne m'est pas difficile d'admettre la réaction de ceux qui se frottent à ce que j'avance, sans qu'ils le formulent explicitement, je distingue à leurs réactions qu'ils jugent mes travaux comme une sorte de piège redoutable, dit autrement, s'empressent ils de se demander à eux mêmes où ils ont mis les pieds. Pour reprendre ce que je précisais quelques lignes plus haut, on peut toujours se raconter des histoires, jusqu'au moment ultime où des modes d'interprétation différents, vous signifient que vos histoires ne sont rien d'autres et que vous êtes de ceux qui se les racontent. Je l'ai déjà souligné, mais cette spécificité se remarque notamment chez les grands croyants, plus vous adhérer à ces concepts aménagés, plus les risques auxquels vous consentez sont importants, plus vous êtes contraint de vous isoler en proportion. Je subis à peut prêt le même processus, mais en sens inverse. A savoir que plus la philosophie que je défends développe ma perception de la réalité, plus je suis en capacité de revenir vers ce qui la caractérise et plus nos interférences générées justement de toutes parts et qui contribuent à ce que nous ne l'appréhendions pas comme telle, me perturbent.
Dans notre société ce rattachement maladif au verbe croire se constate partout et notre obstination à vouloir lui aménager autant de décors toujours plus imposant, pour tenir tête au vrai lui même, se vérifie dans tous nos espaces et forcément, selon une équivalence inévitable en permanence. A cela nos outils rattachés à la communication, peu importe ce qu'elle vilipende, sont de ceux qui nous téléportent sans interruption, autant en des temps et des lieux qui ne sont pas les nôtres, nous privant ainsi de toutes possibilités d'existence potentielle. Je pourrais ajouter à la liste de nos manies à ce propos, les produits consommés, je dirai pour de bon, pour ne pas avoir à tenir compte de ce que le réel véhicule, sans les énumérer tous, songez si vous exigez un récapitulatif, à ce qui se fume, comme à ce qui se boit, quant ces mixtures d'un autre genre ne sont pas ingérées autrement.
Alors pour conclure ce paragraphe guère enthousiasmant, si jamais vous débutez la découverte de mon travail en le confiant au hasard et si celui ci vous propulse pile au numéro 579, je comprendrai que vous preniez à mon égard vos jambes à votre cou. Pourtant laissez moi terminer je vous prie, par un résumé de cette situation là, qui contient toutes les nôtres, moins euphorique encore, en comprenant que votre éducation est le produit de cette perte de vigilance, d'une amnésie se voulant pour elle même amnésique, imposant ainsi à chaque génération un degré de plus dans cette forme d'aveuglement, comme si cette cécité là à chaque nouvelle vague incarnait une sorte de record à battre.
(580)
J'ai entendu ce matin des penseurs, très cultivés, peut être trop d'ailleurs, le meilleur des livres n'est il pas celui imposé par le présent, ses pages se tournent d'elles mêmes et il réclame pour être lu une concentration particulière, lorsqu'on commence à faire le tri pour garder de lui ce que l'on préfère au détriment de ce qui nous déplaît, on écarte dans le même élan, cette énergie qui nous aide à avancer en nous aiguillonnant. A l'image de ceux qui ne supportent pas le froid et qui passe en hiver, d'un espace sur chauffé à un autre, se préserver ainsi de ce qui nous gêne, n'est pas forcément une décision par laquelle on se révélera le mieux, à l'image d'un combat en permanence évité, cette adversité qui nous concerne et nous touche à ce point, exige de nous, non qu'on en fasse l'impasse mais qu'on la surmonte. Mais là n'est pas mon sujet.
Ces intellectuels, brillants, traitèrent du silence de sa disparition, la prédominance du bruit grandissante dans nos trépidations incessantes semblant les perturber. J"ai écouté leurs théories, elles furent tintées de nostalgie et d'accusations, pourtant le dit vacarme détient une provenance, bien plus simple à élucider, mettant en évidence par ce qu'il nous inflige, que nous sommes toujours plus nombreux et que les bruits qui sont les nôtres, sont aussi l'expression de nos agissements, de surcroît de plus en plus mécanisés.
Je me souviens de ma petite enfance, je l'ai déjà précisé dans ce volume là de la philosophie du réel, en 40 années, nous sommes dans l’hexagone 15 millions de plus, si vous ajoutez à ce constat le fait, que nos outils, tous confondus, sont en large majorité dorénavant équipé d'un moteur, vous comprendrez que ce fameux silence ait fondu comme neige au soleil. A cela le silence dans ces esprits, possède paradoxalement une certaine sonorité, voir carrément une couleur, il correspond à des activités particulières qui lui conférait en retour une texture spécifique, celui des campagnes d'antan en autre, que j'ai bien connu, au bord des rivières, sous les arbres, dans les champs, lorsqu'en résumé, il était celui ici bas du hasard et non des hommes. Car à les écouter on devine que les bruits qui les contrarient sont évidemment ceux produits par leurs congénères, qui ne distinguent pas dans leur méditation silencieuse, autant d'activités susceptibles à leur sensibilité personnelle de les révéler.
Bien sur il semblerait que le bruit accompagné à des agitations trop visibles, soit devenu une sorte de fin en soi, pour ne plus passer inaperçu. Alors, comme ce processus est exponentiel certains seraient tentés de passer par plus de décibels et de remuements pour se faire remarquer et comme ce principe fonctionne, il s'avère relevé est amplifié, d'autant plus que sur le plan mécanique, nous disposons à ce sujet, de toujours plus à chaque jour. Vous pensez bien que ces manœuvres ne peuvent contenter de vieux philosophes, qui n'aiment percevoir en eux que les douces mélopées de leurs réflexions et comme les iles désertes sont toutes sur bombées, ils pâtissent d'une concurrence qui leur semble au nom de ce qu'elle signifie ne mener à rien, c'est peut être à ce niveau, si je peux permettre qu'ils commettent une erreur d'interprétation, ce qu'ils ne peuvent considérer comme judicieux, est emprunté par d'autres, qui se montrent à travers ces activités, parfois, des individus des plus construits.
La réalité n'apprécie guère qu'on la ramène pour la décrire à ce qui nous satisfait, la vie sur cette planète par définition est avant tout histoire de contraires, les confrontations incessantes du froid et du chaud se retrouvent partout, sans interruption, voir même pour interrompre ce processus par lequel justement la vie n'a de cesse de s'enrichir en se complexifiant, il suffirait de la cloisonner au sein de quelques tendances, pour insuffler dans le vrai autant de mesures dégénératives, synonymes autrement de mariages consanguins.
L'excellence existentielle comme humaine, ne détient pas de recettes, à l'image du célèbre furet, tantôt il passe par ici, tantôt il passe par là.
(581)
Il est très compliqué de montrer du doigt quelques critiqueurs éventuels, sans formuler aussitôt une jolie contradiction performative, en s’avérant à son tour critique. Mais il faut bien reconnaître que l'accusation, qui n'avait jamais perdu, dans nos interprétations, celles que nous n'avons de cesse d'émettre à l'égard de nos semblables, de réelle prépondérance, à gagner, grâce à l'essor de nos moyens de communications en importance. Aussi, même si en ce 20 septembre 2016, je ne regarde la télé cette fois quasiment plus, j'entends malgré tout que les reproches vont bon train. Mon paragraphe d'avant, où quelques penseurs, via France culture dissertaient sur le silence en incarne le parfait exemple, même si certains bruits émis par nos congénères, toutes catégories confondues, laissent franchement à désirer, ces désirs de silence là, par définition, expriment sans avoir à l'expliciter vraiment une sorte de critique généralisé, comme s'ils nous prenaient à ce propos à vouloir tirer dans le tas.
Les bruits des autres sont pour moi des échos à ce que nous sommes à leur égard, sans nous en rendre compte.
Allez une petite histoire à ce sujet qui ne serait par ce qu'elle raconte faire office de vérité universelle, déjà parce qu'il n'existe à ce même niveau qu'une réalité de même taille, en modification permanente et ne possédant pas un sens général qui expliquerait son déroulement, en la coiffant d'un pourquoi de plus permanent. Ainsi, il y à déjà pas mal d'années un jeune homme passait dans la rue où se tenait ma maison de l'époque en moto et à fond les ballons, équipé de surcroit d'un engin bruyant à ce point, que nous l'estimions tous capable de réveiller les morts. Évidemment ce pauvre garçon par ses pétarades journalières su s'attirer l'antipathie de tout le quartier, moi y compris je dois bien l'avouer, je ne me cherche pas d'excuses, je fonctionnais alors selon ces principes consistant à épouser des tendances de base, ces mêmes par lesquelles on ne se pose pas de questions. Le dit gaillard au nom de ces mêmes décibels devint même entre voisin un sujet de discussion, jusqu'à ce que le maire lui même en entende parler et aille au devant du responsable pour lui demander d'être plus discret. Selon ce que j'en sais, le premier magistrat de notre commune ne pris pas de gants pour exprimer sa requête, cela ne servit rien, l'individu sur deux roues, continua de parcourir notre avenue à vitesse et sonorité égale, jusqu'à ce matin de mars, où un certain silence correspondant à son absence, paradoxalement se fit entendre.
Toutes les personnes concernées en furent soulagées, je ne fus pas de ceux qui dérogèrent à cette sensation, jusqu'à ce que nous apprenions que celui qui persécutait nos tympans s'était suicidé, très gravement malade, il subit sa pathologie dans son coin, n'ayant pas à ma connaissance, ce sens de la communication minimum vous aidant à faire part de vos tourments à autrui, ne serait ce que pour qu'on vous épaule dans ces moments difficiles, formulé autrement, ses vacarmes répétés par pot d'échappement interposé, n'était rien d'autre qu'un appel au secours et lorsque contrariés, nous constations qu'à nos reproches, lui ne rétorquait à ceux là que par une allure plus excessive et un tintamarre, pour être proportionnel plus marqué, cette insistance traduisait une urgence qui ne fut pas de notre part seulement ignorée, mais donna lieu à autant de rétorques belliqueuses. Ainsi plus ce jeune homme, par autant de procédés puérils nous envoyait des signaux de détresse, plus à son encontre nous lui communiquions de cette animosité qui vous renvoie en permanence à distance respective. L'inconscient use de ce que nous sommes pour se faire entendre, parfois même à notre insu.
J'admis bien plus tard que les uns comme les autres, jeune homme compris, évoluions dans une espèce de non compréhension totale, le principal concerné ne sachant même pas vraiment que par ces agissements, il appelait à l'aide, comme nous ne savions pas non plus, que nos susceptibilités nous rendaient aveugles à ses appels, le tout se traduisant en une espèce de manque de maturité globale, touchant tous les protagonistes de cette triste affaire.
(582)
Alors vous comprendrez que lorsqu'on désire de la part d'autrui qu'il fasse silence, il se loge dans cette revendication en simultané, l'envie qu'il ne se manifeste pas ainsi à ce point qu'il parvienne à votre attention à disparaître pour de bon.
Autre exemple, toujours dans cette même vie passée, consommée dans mon cas entre 25 et 35 ans, un homme possédait un chien de chasse qui aboyait du matin jusqu'au soir. A cette même époque personnellement, en fonction de mon tempérament d'alors, j'aurai volontiers jeté l'un et l'autre dans une grand trou, j'étais de ceux qui hurlaient après ces deux spécimens, sans m'adresser pour autant au propriétaire du clébard en question et guère d'avantage à la bête causant soucis. D'ailleurs à ce propos cette prise de distance là était symptomatique, je me montrais virulent et démonstratif à ce sujet d'autant plus que je ne détenais pas vraiment le courage d'affronter le responsable, pour tenter de mettre un terme à cette situation.
Un après midi une vieille voisine m'interpella et me demanda de l'accompagner, je l'aimais plutôt bien et m'avérait prêt à lui rendre service, sans prendre la peine, à force de confiance, de me renseigner sur la nature véritable de sa sollicitation. Qu'elle ne fut pas surprise, lorsque je me retrouvais devant le portail de l'homme au chien de chasse, ayant d'après ce que je savais sur le terrain, plus de cordes vocales que de flair. Lorsque celui que nous venions rencontrer nous ouvrit il changea de couleur, celle que j'accompagnais avec politesse et fermeté, le pria à sa manière de nous faire entrer et une fois installés dans son jardin, la discussion débuta.
A entendre Louise, j’eus la sensation de revenir pas mal d'années en arrière, lorsque ma maitresse d'alors, chargée de nous encadrer en cours élémentaire, insistait après que nous ayons commis quelques impairs, que nous lui précisions notre âge, enfin celui que nous nous devions d'avoir au nom du nombre d'années qui justement le composait.
Louise d'abord s’inquiéta de savoir si le propriétaire souffrait de problèmes de surdité, car manque de chance pour lui, son chien jappait à ce point que nous avions du mal à nous entendre. D'entrée de jeu il se plaça sur la défensive, en m'adressant quelques regards mauvais, après tout puisque je le détestais, ne possédait il pas au nom de mes sentiments à son encontre, d'autant d'excuses suffisantes pour me haïr à son tour. Positions respectives et débiles en simultané s'il en est.
Louise à plusieurs reprises sans calcul, tout simplement conditionnait en ce sens par sa supériorité à ce niveau, posa une main amicale sur son épaule, histoire de lui signifier qu'elle était prête à lui témoigner des rapports amicaux et courtois, mais que ceux-ci pour l'heure ne pouvaient être, pour être gâchés en l'occurrence par le comportement au combien sonore de cette maudite bestiole. Plus encore, je compris, qu'elle chercha à comprendre quel plaisir cet homme prenait à entendre son chien à s'égosiller de la sorte de l'aube au couché, jusqu'à ce que nous admettions, bonhomme compris que cette situation ne lui en procurait aucun.
Résumé autrement il se savait mal aimé et de façon extrêmement maladroite et infantile ne se voyait pas produire ainsi le moindre effort, pour des personnes ne fournissant même pas à leur tour ce même effort minimum de le saluer et parmi lesquelles l'on pouvait m'incorporer. Formulé autrement, cet individu un tantinet simple, rendait à ceux qui ne lui communiquaient aucune attention délicate, cette même indélicatesse qu'il se devait de subir, motivant ceux à qui ils adressaient ses reproches à en remettre une couche et ainsi de suite.
Louise alors eut cette idée lumineuse, elle organisa l'une de ces soirées, où les quelques occupants des maisons les plus proches de la sienne étaient ainsi conviés et veilla à ce rendez vous là, à joindre l'homme au chien. Je n'ose vous décrire l'ambiance de départ, Louise y coupa cours aussitôt, en nous avertissant que Roger, le dit bonhomme se prénommait ainsi, avait une information à nous communiquer, en l'occurrence que ce machin à 4 pattes qu'il l'aidait à chasser les dimanches d'automne, serait des le lendemain équipé d'un collier ne lui permettant plus de se faire entendre. Effectivement le jour suivant, le calme revint et j'appris bien plus tard, que Louise lui même, en guise de premier geste, avait assuré avec ses propres deniers l'achat du dit collier. Rapidement, de façon inconsciente, j’eus aussi, toutes raisons gardées un nouvel interlocuteur, avec qui je ne pus parler que de la pluie et du beau temps, mais ces conversations futiles valurent mille fois mieux, que nos regards d'antan aussi rancuniers que stupides et totalement, je dois bien l'avouer, immatures.
(583)
A partir de ce constat ne peut on pas établir l'existence d'une espèce de courage paradoxal puisant son essence dans une forme de lâcheté originelle. Finalement, formulé autrement, ceux qui s'affrontent de façon totale, extrême, jusqu'à s'entretuer, ne sont ils pas ces mêmes qui n'ont pas eu le cran voulu pour se présenter face à ceux qui déjà les contrariaient et leur posaient probléme, à ces moments où ces incompréhensions réciproques pouvaient être dénouées.
Plus encore, cette position vous amenant à maintenir une espèce de distance forcée avec ceux qui sont à l'origine de certains de vos soucis, pour ne pas être reconnue comme telle, ne produit elle pas à son tour ce flot d'excuses, vous poussant à chercher chez ces autres là ces torts qui vous donneront raisons. Alors apparaissent ces tristes critiques, assurant que ces fameux premiers pas ont été depuis belle lurette effectués, mais qu'ils l'ont été en sens inverse à celui requis, au lieu de les consentir vers l'avant ont les a acquiescé vers l'arrière. Ce qui reviendrait à sous entendre que nos héros en définitive pour s'abandonner à ce qu'ils réalisent afin d'être aperçus en proportion, au départ du départ, ont tout simplement le trouillomètre à zéro.
Lorsque je pestais après mon voisin, je n'épousais pas une posture plus glorieuse, bien évidemment je ne l'aurai pas trucider pour autant, seulement lorsque ces manières s'instaurent non entre des individus, pris à l'unité, mais entre des hommes et des femmes, dans ces cas là regroupés par milliers, qui ignorent de façon rationnelle et humaine tout les uns des autres, ouvrant ainsi grand la porte à ces fantasmes chargés d'appuyer ces mêmes prises de position, ces efforts pour ne pas avoir à dialoguer, pour ne pas, dit autrement crever l'abcès avant qu'il ne s'infecte plus encore, peuvent nous amener à prendre les armes afin d'entretenir cette même position, qui nécessiterait pour être éradiquée que nous nous remettions en cause.
Car tout est là, les mauvais rapports que nous pouvons avoir avec autrui, témoignent aussi, un, de nos caractéristiques, qui peuvent ne pas être flamboyantes, sous entendu autrement, les odeurs de ceux que l'on conteste peuvent être fortes à ce point, qu'elles ont aussi l'avantages de masquer les nôtres, comme de notre incapacité à user de cet exemple qui par sa démonstration saurait remettre banalement les pendules à l'heure. Si pour reprendre l'exemple de ce chien gueulard au combien, je m'étais rendu chez mon voisin, accompagné du maire, afin qu'il me serve de témoin, pour lui remettre en main propre, ce fameux collier, qui l'empêcha par la suite de nous casser les oreilles, en réglant cette discordance entre guillemets extérieure, je réglais en même temps mes propres distorsions internes, m'ayant en l'occurrence empêchées de passer à l'acte. Ainsi ce genre de dialogues s'avèrent en conclusion à double tranchant, en dénichant en vous le cran voulu pour vous adresser à ces autres là, vous récupérez en simultané ce cran proportionnel, vous permettant de vous adressez à vous mêmes.
Si vous étudiez cette époque d'avant seconde guerre mondiale, à travers nos rapports avec les Allemands, vous découvrirez ce même genre d'interprétations mutuelles, consistant en tant que tel, paradoxalement, à ce qu'on se parle sans avoir à s'adresser la parole, attendant de l'autre qu'ils reconnaissent en priorité ces défauts qu'on lui reproche, pendant que celui là même se positionne, lui aussi de façon têtu dans une espèce d'attente similaire. On m'accusera encore de décrire des principes connus de tous, mais comme les évidences les plus marquées, ils sont eux aussi, selon une équivalence assassine, ignorés en proportion, plus on les sait, mais on semble en tenir compte.
Cette absence de courage vrai qui nous caractérise pourrait être de cette nature, voulant qu'effrayé par un départ de feu et par ces quelques flammes, nous prétendions qu'il n'est pas assez conséquent pour que nous nous manifestions ainsi, le laissant grossir pour des raison mauvaises, nous poussant à les dissimuler à nous autant qu'aux autres, jusqu'à ce que ces deux incendies, intérieur et extérieur, au nom de ce qu'ils incarnent au dehors, comme au nom des histoires racontées au dedans pour ne pas en tenir compte, nous dévorent.
(584)
La révolution Kantienne comme toute révolution n'est pas exclusivement de son seul fait, certain transforme, comme pourrait le faire un joueur de rugby, une initiative générée par l'équipe entière, ces êtres humains là, au nom de ce qu'ils sont, mais aussi au nom du contexte qui les possède, ont l'opportunité de hisser la communauté humaine d'une marche de plus et passent à la postérité pour cela.
Jusqu'à la renaissance, jusqu'à ce que la science puisse être réellement considérée comme tel, les êtres humains évoluaient dans un univers qu'ils désirèrent cloisonné, étrangement et l'église en reste malgré sa pseudo évolution une illustration parfaite, les possibilités offertes autant par notre corps que par notre entendement, inspiraient plus de craintes que de curiosité. D'ailleurs si vous en doutez, remémorez vous de quelles manières ces mêmes traitaient ses affaires touchant au plaisir, il était clair qu'on hésitait franchement à emprunter ces voies, parce qu'elles sous entendaient, à juste titre, une absence de limites. Ce qui nous satisfait à ce niveau, n'ayant pour seule frontière que celle de notre propre existence à l'heure de notre mort.
Au niveau de notre intelligence, les méthodes requises pour nous canaliser furent les mêmes, voila pourquoi on veilla à se positionner au centre du monde, cette gestion là rendait en quelque sorte le cosmos entier tributaire de la position et de l'attraction produite par la terre et nous offrait de nous sentir plus tranquille au centre d'un immobilisme capable de maintenir nos éléments en l'état, déjà visions nous une sorte d’éternité, associé pour advenir à un infini par défaut.
L'ordre par définition est toujours réclamé par ces quelques uns qui exigent pour vivre bien d'être rassurés, aussi exigent ils qu'on agence la réalité à leur convenance, les religions ne sont rien d'autres, justes des illusions métaphysiques mises en place pour tenir le hasard en respect.
Lorsque l'on admit que l'univers ne se cantonnait pas, par son âge ni pas ses dimensions à une proximité nous permettant par ces réductions en définitive de mieux nous contenir et nous canaliser en nous mêmes, s'effectua alors deux chamboulements radicaux, multiplié puissance infinie, justement au sens propre du terme depuis les découvertes de Hubble, laissant à penser quant à l'univers non seulement à une possible absence de frontières, mais additionné à une expansion de surcroît d'une vitesse toujours plus élevée. Mais surtout ces découvertes, inconsciemment suscitèrent en nous certaines angoisses, celles véhiculées par ces impressions nous donnant à en conclure qu'à notre propre égard, nous ne savions pas, comme nous ne le savons pas plus aujourd'hui d'ailleurs à qui nous avons à faire. Ces rapports furent les mêmes que ceux orchestrés à l'encontre du plaisir et en priorité de ces douceurs que l'amour physique reste en capacité de nous prodiguer, si beaucoup de confessions insistèrent pour qu'elles soient contenues à leur maximum, s'était avant tout pour ne pas se frotter à ce propos à cette expectative par laquelle, les vannes alors ouvertes, certaines euphories de ce genre peuvent à ce point prendre possession de nous, qu'il ne serait se maintenir de place pour nous mêmes en nous mêmes.
Au delà d'admettre que l'univers était d'abord sans fin et totalement abandonné au hasard, non pour qu'en son sein soit fait n'importe quoi, mais pour que l'absence de plan pré établi, par sa gestion justement, permette tout et ouvre grand la porte aux évolutions au final les plus insoupçonnées, au delà donc de cette compréhension, inconsciemment, nos capacités à concevoir ce fonctionnement là, nous précisèrent en parallèle que nous étions de même nature, à savoir pour le formuler autrement, qu'il faut être potentiellement infini pour parvenir à son tour à considérer l'infini, comme il faut potentiellement être éternel pour réussir à estimer un tant soit peu l'éternité.
Nos découvertes, plus que les découvertes elles mêmes, en pétrifièrent beaucoup, non pour ce qu'elles signifièrent par rapports à leurs enseignements, mais pour les éclairages apportées quant à notre nature véritable.
(585)
Le point que je viens de souligner est primordial quant à mes approches philosophiques, puisqu'il est le centre d'appuis premier de ma pensée, à savoir que notre entendement est en capacité de nous insinuer l'infini comme l'éternité. Évidemment ce sous entendu là ne saurait un jour être concrétement précisé, puisque l'infini par son absence de frontières, ne peut être contenu véritablement afin d'être ainsi décrit comme on serait en droit de l'attendre. Il en est de même de l'éternité, pour dépeindre ce qu'elle produit, il faudrait pour la saisir vraiment qu'elle s'interrompe, là n'est pas son crédo.
Évidemment il n'est pas rassurant de s'affirmer à soi même que l'on à pour origine le hasard et que ce qui le distingue, se repéré justement dans nos agissements, d'ailleurs si vous doutez de ce fourmillement là, observez nous et vous vous rendrez compte que nous sommes sur le sol de cette planète, la seule espèce à afficher entre les membres qui la composent autant de différences, dit autrement ce qui nous caractérise, autant au niveau de l'individu que de la race qui est la notre est par définition notre absence symptomatique de limites. A partir de là il n'est pas utile nous concernant de nous lancer, dans le but de définir vraiment nos liens de parentés dans une éventuelle recherche d'ADN, si vous croisez le hasard, par hasard bien sur, vous pouvez sans crainte de lui déplaire, tout au contraire, l'appeler papa, il ne prendra à cette reconnaissance là que du plaisir.
Ainsi résumons nous, Kant et toute l’intelligentsia du monde humain, depuis nos premières réflexions les plus originelles qui soient, inversa une tendance se voulant d'autant plus rigide pour être en proportion rassurante, voulant que Dieu soit à l'origine des hommes, en proposant, au nom de ces premières prises de conscience, se voulant avant tout plus vastes, plus étendues, que l'homme soit à l'origine de Dieu.
Formulé autrement, sans que je sache si en ces temps on se rendit compte de ce qu'on opérait vraiment, l'infini et l'éternité d'hier s'arrêtant à nous au nom de nos interprétations, rebondissaient en quelque sorte sur les positions que nous leur avions jusque là imposées, pour repartir de plus belle, vers ces contrées sans fin correspondant à leur nature véritable.
Je vais à ce niveau me permettre une petite digression, en confessant que la philosophie que je défends est en réalité une digression permanente. Comme vous, je suis un enfant du hasard aussi par nature je fais feu de tout bois, pour atteindre de tout ce qui se présente à moi, au nom des harmonies dont mes caractéristiques sont capables, un rendement plus conséquent. J'ai écris quant à Dieu une troisième théorie qui s'interpose entre ces deux majeures, voulant que l'homme soit explicitement la création de cette même entité, où que nous en soyons à l'origine, souvenez vous de cette phrase qui me vint bien avant que je ne la lise, les Dieux d'aujourd'hui sont les hommes de demain. Dieu à put aussi, vouloir un contexte sans qu'il ait à décider de ce qui se déroulerait par la suite à l’intérieur de celui ci, faisant que le hasard n'est pas ce discrédit radical, empêchant par définition que Dieu soit en quelque sorte possible, comme Dieu en étant, peut avoir eu recours au hasard, puisqu'il est celui qui décide de tout en ne décidant justement de rien, en tant que tel.
Finalement vouloir Dieu ou ne pas le vouloir, inspiré en cela par un même jusqu'au boutisme revient au même, l'infini et l'éternité qui nous ramènent non à ce que nous sommes mais à ce que nous devenons non stop, car nous ne sommes justement pas en tant qu'humains des êtres arrêtés, notre nature signifierait plutôt un changement permanent, une invitation au voyage par nos facultés à pouvoir admettre sans cesse des capacités inédites, remettant en cause tous les fondements qui sont les nôtres et qui sont rattachés à une quelconque rigidité, la plus corrosive d'entre elle, étant épousée par les religions, celles nécessitant des prières pour parvenir à se maintenir chez ces quelques uns qu'elles ont contaminées, la répétition forcée à notre égard, étant au nom de ce que je viens de dépeindre, un non sens absolu.
(586)
Mais surtout, cette capacité qui est la notre de pouvoir ressentir l'éternité et l'infini, puisqu'il ne peuvent être qu'effleuré, comme on se devrait de le faire pour un ensemble de données, s'avérant en simultané aussi changeantes que mobiles, cette faculté la doit justement nous conditionner à ne plus avoir de nos absences de limites intrinsèque notre lecture de toujours. A l'image de certaines mixtures que nous ingérons et qui s'avèrent à notre encontre destructrices, non, nous ne devons pas apprendre à les maîtriser, à quoi bon, nous devons, inspirés justement par ce qu'elles signifient nous tourner vers des propositions plus porteuses. Car ces recours à la gestion entre guillemets, instillent en nous certaines nécessités d'opposition, de contradictions, comme le suppose le tabac, voulant une fois devenu addiction, qu'on consacre ses forces à ne plus y céder.
Comme je l'ai écris mille fois, il ne faut quant à Dieu, n'être ni pour ni contre, car s'il existe, l'interprétation que vous aurez de lui ne contribuera pas à ce qu'il existe d'avantage et surtout de façon plus juste, vos descriptions éventuelles de lui, n'étant que des projections de vous par le biais de ce qu'il vous inspire. Enfin, s'il n'existe pas, votre acharnement à ce qu'il disparaisse plus encore, ne sera pas de ceux qui l'effaceront, car il est fortuit de vouloir que ce qui n'est pas, soit moins encore que ce qu'il est. La meilleure manière de gérer ces paramètres là, comme tous les critères qui nous sont opposés, consiste à laisser venir et de composer avec ce qui advient. Voila pourquoi ma philosophie est dite du réel, car elle est une invitation à se focaliser sur ce qui est et je vous assure, que ces données premières subissent de notre part même, de fortes interférences.
Nos activités fétiches, privilégiées en quelques sorte, devraient être de celles, sachant nous permettre de mieux réussir à nous concentrer sur la réalité. Alors lorsque nos jeunes, consomment le temps qu'il leur est imparti à fixer leurs regards et dans le même élan leurs attentions, sur autant d'écrans, qui par ce qu'ils véhiculent les détournent du vrai, nous pouvons en déduire, que ces fameuses prières délaissées d'un bord, ont déniché, sans qu'il y ait rapport un autre obsessionnel tout aussi canalisant. Ce désir, qui n'en n'est pas un pour autant pourrait être résumé en une seule phrase, plus il nous est donné de vivre, plus l'idée de notre mort nous est insupportable, alors reviennent inlassablement, nos recours, différents et semblables à la fois, à ces nécessités de diversions.
Nous démontrons ainsi par nos conduites une forme de contradiction, en épousant à tout va toutes les rigidités imaginables, qui transitent de nos métiers, à notre éducation en passant par notre sens de l'appropriation. Ces inversions nous entraînent même plus loin, puisque nous n'hésitons pas à nous inventer de ces dangers par lesquels nous pourrons nous juger comme courageux, nos guerres si on les analyse ne sont rien d'autres que des événements aménagés de toutes pièces pour nous révéler, tel que nous en possédons l'envi.
Tous ces paramètres témoignent d'une fixité, pour retenir notre entendement, comme on tire sur les rênes d'un cheval dont on pressent de lui, qu'aucune vitesse acquise ne serait le satisfaire. Formulé autrement nous ne sommes pas à la hauteur des étendues qui sont en nous, le hasard coule dans notre sang, alors revient comme par logique, ce que je n'ai de cesse sans fin de souligner, en relatant cette dichotomie fondamentale qui nous décrit si bien, celle mettant face à face, une intelligence dont on sait à présent d'elle qu'elle n'a pas de limites, certains me rétorqueront que nos facultés à ce propos ne sont pas de celles, nous permettant de tout admettre sans fin, si tel était le cas, cette remarque n'interviendrait pas, ainsi nous irons chercher par d'autres procédés ces mêmes moyens manquant, pour l'heure notre clairvoyance se doit de composer avec une espérance de vie ridicule, ce qui fait que plus nous voyons au loin, plus nous nous devons de réaliser qu'en proportion notre progression éventuelle n'en sera pas une, nous poussant ainsi en désespoir de cause, quitte à se voir figé, à épouser en guise de palliatifs tous les immobilismes à portée, afin de nous détourner de ces fondements nous dépeignant mieux que tout curriculum vitae.
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J'ignore ce que Nietzsche véritablement entendait par Dionysiaque, lorsque vous lisait son travail, parfois pour un même manuscrit, on ne vous propose pas une traduction semblable, différente même à ce point que le sens en est parfois altéré, ce philosophe comme beaucoup, mais lui je pens plus encore que les autres, à été le sujet de toutes les récupérations, pour avoir de lui au final cette même attention dont il ne bénéficia pas.
En ce qui me concerne, l'Apollinien est l'expression de la maîtrise, cette nécessité pour toute lucidité d'implanter des limites, même provisoires, pour mieux parvenir à se concerter en son sein, formulé autrement, même notre esprit, exige que nous reprenions notre souffle et il ne peut y réussir, si en permanence il se s'en assaillit de données nouvelles.
Le dionysiaque lui à mon interprétation n'est pas l'opposé stricte de l'Apollinien, il incarne par définition notre entendement, qui semble disposé à adopter par nature toutes dimensions nouvelles, même si ces dernières s'avèrent sans limite. C'est sans doute ce qu'il y à de plus effrayant dans ces ouvertures là, elles ne seraient cloisonner ni l'espace ni le temps et emporté par cette sorte de frénésie, un desir d'accélération pourrait alors s'emparer de vous, car on compte sur la vitesse pour dominer l'infini, alors que par ce processus c'est avant tout l'infini qui vous domine, en vous communiquant l'envi de prendre de la vitesse, justement, pour parvenir par cette précipitation à en venir à bout.
Evidemment cette exponentialité est plus redoutable encore pour les mortels que nous sommes, nos limites intrinséques se heurtent à ces deux illimités que sont l'espace et le temps, notre entendement pour obéir à ses caractéristiques aurait tendance à appuyer de plus belle sur l'accélerateur, parce qu'il sait qu'il est condamné à s"éteindre, il est de ces automobilistes désespérés, roulant à pleine allure, parce qu'ils n'auront droit qu'à un plein d'essence, sans admettre que cette consommation dans tous les sens du terme, justement, les aménera moins loin.
Le Dionysiaque est plus atteignable sans comparaison, moins abstrait, par le biais de la sexualité, cet aspect de nous, peut nous proposer à son tour un absence compléte de retenue et parvient aussi, pour ceux qui y cédent à les entraîner dans une espèce de course folle, où rien ne peut être rattrapé. Ces poursuites là par définition sont démunies de finalités et c'est pourquoi elles s'avèrent à haut risque. Vous pouvez formulé autrement, tenter en pure perte de coucher avec la terre entière, vous n'y parviendrez pas à ce point, que ceux que vous avez déjà consommé, peuvent sur ce plan là ne pas être les mêmes la fois d'après. A nouveau l'infini comme l'éternité, par ces aspects là tapent du poing sur la table, jamais personne, qu'on se le dise, ne les tiendront en laisse.
Alors comme il ne serait y avoir d'options se maintenant advitam aéternam, aux critéres pour lesquels un jour on les à choisit, comme je l'ai écris mille fois, cette tendance adoptée la veille exigeant pour perdurer qu'on l'épouse plus encore le lendemain, nos désirs non de maîtrise mais de contrôles, ou d'administration se montrent toujours plus conséquents; formulé autrement, nos sociétés ne sont ni Apolliennes, pour laisser courir, ni Dionysiaque, pour se retenir de, notre pseudo courage n'est pas le bon et notre pseudo folie ne l'est pas d'avantage. En claire, nous avons oublié le sens premier de notre humanité, sa signification. Nous avons perdu toute vraie transcendance, dans le sens où nos capacités de perception sont muselées à ce point que nous ignorons même qu'elles le sont, le Dionysiaque en nous se consomme du mauvais coté de ce mur que nous avons justement élévé pour ne pas avoir à en tenir compte, quant à notre Apollinien potentiel, il est une contenance amménagé de façon contradictoire, à l'image d'une bouteille voulue hermétique, pour conserver à jamais son vide d'origine.
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Depuis toujours je n'ai eu de cesse de prétendre que nous n'étions, pour être humain justement, comme définition de nous mêmes, plus fait pour mourir. Cette réalité c'est tout bonnement imposée à moi, comme toute réalité d'ailleurs, si vous vous déplacez pour découvrir un monument, face à lui vous ne pouvez alors plus vous empêchez de l'apercevoir, à moins de ne fermer les yeux et je crains, qu'en ce qui nous concerne, à l'heure actuelle, par d'autres façons, nous veillons à maintenir nos paupières closes.
En tant qu'être humain, comme toute lucidité quelle qu'elle soit, nous sommes de ceux, valeur ajoutée à ce propos s'il en est, qui sommes fait par la réalité, mais qui pouvons et devons même, par la suite conférer un prolongement à cette réalité là, en usant pour se faire des interprétations qui nous traduisent à notre tour. En ce qui nous concerne je dirai que nos actions potentielles, se situent dans l'accroissement de nos forces, à pouvoir mieux observer la réalité, nous pouvons par les résultats qui s'en suivent mieux nous observer nous. Mais et il y a à ce principe une condition de poids, ce récapitulatif progressif d'elle à nous, ne peut se faire que si nous veillons à mettre à notre disposition un temps, nous offrant les heures pour y parvenir. Formulé autrement ce rapport à la réalité ne peut être honoré par des êtres pouvant mourir à tout instant et pâtissant de surcroit d'un potentiel déclinant, d'où mon insistance têtue voulant que nous nous modifions pour avoir sur le temps et par voies de conséquence sur la réalité, un rapport de puissance plus adéquat. La réalité par définition est toujours histoire de durée, son amplitude qui ne saurait connaître de limites ne peut s'appréhender au minimum, qu'à ceux qui n'ont pas à regarder en permanence leur montre.
Mes détracteurs me prétendront que la réalité n'a pas de dimension propre, le vrai se contente d'être vrai quel qu'il soit, ce qui n'est évidemment pas faux. Le seul dilemme à cette approche et paradoxalement il n'est pas mince, est que notre entendement adopte la taille des réalités qui sont les notres et que nous ne pouvons devenir humain qu'à travers lui, aussi, lorsque celles ci se montrent très étriquées se dégagent de nous une personnallité au final tout aussi réduite. Notre aventure, au sens global du terme, consiste à faire de nous des êtres aux envergures toujours plus conséquentes, afin de jouir d'un accroissement d'être proportionnel à nos capacités d'intégration du réel.
Pour l'instant nous évoluons selon une sorte d'empêchement inconscient, qui nous à inoculé un goût pour l'opposition correspondant à la retenue quasi généralisée qu'il signifie, fruit de notre finitude, d'où notre penchant croissant pour les forces réactives. Formulé autrement nous voulons nous empêcher de mourir, en vivant à tout va le temps qu'il nous est donné de vivre, sans admettre, pour ne pas avoir par cette considération à composer avec le combat qui lui est adjoint, que pour vivre vraiment, humainement parlant, il faut commencer, non par ne pas mourir, mais par avoir sur la mort un contrôle sans faille.
Plus encore, l'intensité, traduit dans nos agissements par des emplois du temps trépidant, voulant qu'il nous faut faire, ponctué par de fausses interruptions, aussi actives sinon plus que ce qu'elles sont chargées d'interrompre, comme il nous faut apprendre, il nous faut travailler, prendre des congés, avoir des loisirs, cette nécessité provient de cette même précipitation, à l'image de ce coureur cycliste, qui s'évertue en un temps le plus bref à parcourir une distance donné, pour jouir en retour de cette impression au nom des kilométres consommés, d'une durée devant tout à l'intensité qui la permise, alors que l'intensité, en tant qu'être humain, susceptible de nous convenir, se doit avant tout et en priorité d'être tributaire d'une durée toujours accrue.
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Les forces réactives, sont selon la description opéré à leur sujet par Luc Ferry, des forces ne sachant se poser qu'en s'opposant, les forces actives étant évidemment le contraire.
Dans ce paragraphe j'aimerai, non les mettre en avant, nous n'avons de cesse de nous poser en nous opposant, la fait est entendu, la critique généralisée de tous envers tous en apporte la démonstration, ces méthodes entre guillemets ne sont pas seulement aisées à répérer, mais il est surtout, signe les mettant plus encore en évidence, même par défaut, plus compliqué de ne pas constater en l'occurrence la permanence de leurs interactions, j'aimerai surtout, donc, souligner leur origine.
Notre drame premier, bien avant celui défendu par tant de philosophes, prétendant que nous nous sentons mal, parce que nous ne savons pas exister au présent et que nous sommes ainsi constamment dévorés, à tout de rôle lorsque ce n'est pas en simultané par nos regrets d'un bord et nos espérances de l'autre, non, notre tourment principal, provient du fait que nous sommes explicitement condamné à mort, ensuite surgissent ces fameux maux juste décrit quelques lignes plus haut.
A partir de cette donnée là, fondamentale nous concernant pour mieux nous admettre tel que nous sommes, se dégage deux perceptions s'imposant à nous. La première nous affirme qu'en l'état quant à notre disparition prochaine, nous ne détenons pas de solution, la seconde que la désignation de coupables éventuels n'arrangera rien à l'affaire. Seul dilemme à cette prise en compte là, est que l'absence de solution rattachée à notre sort est à ce point intégrée par nous, que nous ne percevons plus d'elle, la solution éventuelle est toujours d'actualité qu'elle nous insinue, nous poussant, au nom du vide instaurée par cette perception là, à nous chercher des coupables, à nous en chercher par tradition à un tel niveau, que nos accusations ne sont même plus ramenées à ce qui nous motive à l'origine à vouloir en formuler.
Dit autrement, ceux qui critiquent notre goût immodéré pour les forces réactives, devraient se méfier, comme je m'en mefie à cet instant même, de ne pas devenir à leur tour réactif, mais aussi admettre que nous ne disposons pas franchement des arguments nécessaires pour céder à des inspirations moins désespérées. L'animosité inévitable prodigué par notre condition, nous motive à user des toutes les compensations possibles pour tenter de ne pas être dévoré par elle et il est bien connu, même si ce paliatif n'est guère honorant, qu'il est moins douloureux, surtout si à l'origine ce recours est usé pour compenser des souffrances déja en place, de taper afin de tenter de s'en soulager un peu, sur la tête d'un voisin, peu importe lequel que sur la sienne propre.
Evidemment si vous ajoutez à cette constatation, le fait que nous aurions au minimum dut veiller à nous faire non pas moins mombreux, mais à ne pas nous multiplier sans concertation, comme si, la aussi de façon inconsciente, l'augmentation de la population humaine était synonyme de puissance, de celle capable de tenir tête à notre finitude, une boursouflure métaphysique de plus aurait sans doute prétendu Nietzsche, vous pensez bien que cet accroissement amplifia le probléme, en usant de notre multitude pour accentuer en proportion nos désirs de coupables, toujours à défaut de solution vraie concernant notre dernier souffle. Parade plus évidente encore suscitée par l'augmentation de la population pour générer forcément des complications, donnant à nos recherches de coupables des arguments conséquents, nous valant de les juger ainsi, avec plus ce conviction encore, comme des solutions à part entière.
En résumé on peut dire que nos solutions ne sont que des problémes insidieux qui savent à ce point donner le change que nous les appréhendons comme des parades en capacités de venir à bout de ce qui nous pertube, tout en se montrant à chaque tentative en ce sens, plus aggravant.

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Évidemment si vous n'évoluez pas, non pas dans les forces réactives, mais par les forces réactives, les rapports humains les plus en vus de nos jours et surtout ceux qui les génèrent, risquent de vous manifester une sorte d'indifférence récurrente, on peut même, quant à cette incompréhension potentielle à prévoir, comparer cette espèce d'absence chronique, de non réceptivité à celle que l'on manifeste, lorsque l'on s'adresse à nous dans une langue qui n'est pas la nôtre. Il se trouve que justement je ne suis pas un aficionados des forces réactives, même s'il m'arrive encore de m'opposer pour tenter par cette démarche de m'imposer, plus la philosophie que je défends, m'incite en proportion à devenir philosophe, plus mes critiques veillent à ne pas en être en se transformant en propositions, abandonnant ainsi à chacun, quel qu'il soit, le soin de les adapter à ce qu'il est comme à ce qu'il vit ou pas.
En sens inverse j'exprime une distance quasi méthodique à ce qui ne me parle pas et qui est parfois considéré par ceux qui la subissent comme une forme d’orgueil mal placé, il s'agit là d'un aspect de ma personnalité que je ne maîtrise pas, surtout à l'égard de la critique, je ne repère pas dans ces approches une invitation, une sorte d'état constitué, une conclusion voir une construction, juste la démonstration que ce que nous sommes ne s'avère pas parfait, question, l'a t-il seulement été un jour, question encore, détenons nous au moins les moyens d'y parvenir, personnellement j'en doutes.
La perfection est une coordination de hasards favorables, appelé état de grâce, à différents niveaux nous avons tous goûtes à ces moments là, où ce que nous essayons est accompli comme par évidence, mais si après coup on décortique ces réalisations, on se rend compte qu'elles insufflent, un sentiment de pseudo bien être quasi proportionnelle de façon contradictoire aux frustrations qui les accompagnent, comme autant d'ombres à toutes lumières aux éclairages trop prononcés, car ces réussites sont d'autant plus accessibles qu'en tant que tel nous ne nous en mêlons pas de façon consciente, la preuve étant que des que nous désirons les reproduire cette fois de notre plein gré, cet avènement si flamboyant se métamorphose illico presto en peau de chagrin.
Il n'y à pas que nous en nous.
En ce qui nous concerne le souci reste toujours le même à mon analyse, nos capacités intrinsèques d'observation, qui nous font humain, en fonction des éléments qui nous sont justement donnés à voir réclament du temps et nous n'en détenons pas, nous possédons même à ce sujet que celui requis, juste assez conséquent pour admettre en conclusion que les heures qui nous sont concédées ne seraient être assez conséquentes. Le vrai bilan à notre portée, accessible est celui nous assurant notre inviabilité chronique, trop puissant d'un bord, tellement peu de l'autre, la bascule qui incarne cette dichotomie, à pencher de la sorte ressemble à ces pistes noires, qui vous apprennent, pour ne pas parvenir sur leur relief à tenir debout, qu'elles ne vous délivreront jamais cette vitesse censée vous convenir, par laquelle vous pourrez advenir comme vos caractéristiques le sous entendent.
Alors toutes les critiques prononcées, cette force réactive par elle mise en excellence, sont autant de combats déclarés, là aussi de façon très contradictoire, pour ne pas se lancer à notre égard dans la seule guerre qui compte et pour ne pas pouvoir réfuter cette opposition que cette contradiction de toujours provoque en nous, ainsi ne pouvons nous pas nous retenir de lutter, par rapport à ce que nous sommes, en usant pour se faire de bagarres qui contribuent à ne pas nous positionner au devant de ce seul affrontement qui compte et pour lequel à l'heure actuel, nous commençons juste, après des millénaires de disette, de manière très succincte à détenir les premières armes.
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Nouvelle digression.
Je viens d'entendre Alain Juppé prétendre que nous devrions travailler plus afin de créer par ce consentement plus de richesses. Question, de quelle richesse parle t-on.
On ne peut philosopher que par soi, les idées comme le répète très souvent Michel Onfray, inspiré en cela par Nietzsche, ne tombent pas du ciel, elles sont autant de traductions et de notre corps et de notre parcours, ce qui nous constitue réagit en fonction du contexte qui l'éprouve, alors les prolongements qui s'en suivent composent nos humeurs. A partir de ce constat, comment répondre sans tenir compte de ce qu'on à vécu.
Je vais être provocateur mais le travail n’a jamais enrichi quiconque seul des immortels aux capacités sans fin, pourraient gagner leur vie en s'adonnant à ce genre d'exercices. Quant à nous, pauvres mortels, franchement, sans noircir le tableau, après lui avoir consacré 40 de vos plus belles années, tant en force qu'en temps, que voulez vous au final que le travail vous rapporte. Attention, ne confondons surtout pas efforts et travail, on peut daigner produire les premiers ne serait ce, comme aboutissement paradoxal, que pour n'avoir plus à en tolérer par la suite. Notre société pourrait être conçue autrement, réclamer de nous au quotidien trente pour cent des heures ouvrables d'un jour, quel qu'il soit, afin, comme le sous entend Nietzsche dans sa conception de l'esclave, qu'il nous reste de l'aube au couché leurs deux tiers, pour que nous puissions ainsi au cours de chacune d'entre elles nous prétendre libres. Bien sur on me rétorquera que nul n'est empêché dans son existence, s'il désire la régler autrement, je l'admets d'autant plus que ces autres organisations, par ceux qui les épousent, lorsqu'elles s'avèrent fructueuses, sont en priorité par ces mêmes là qui en bénéficient justement, non considérés comme autant de travail à part entière, à ce point, que ces manières sont surtout orchestrées pour que les efforts qui les occupent ne ressemblent pas en tant que tel, à du travail.
Le travail même pourrait être interprété comme l'une des conséquences, parmi quelques autres de notre finitude. Non seulement le temps nous ait compté, mais par dessus le marché on ignore de lui à quel moment très exactement nous n'en disposerons plus. A partir de là s’instaure une sorte de nécessité sous forme de précipitation, non intellectualisée par une majorité d'entre nous, formulé autrement j'oserai avancer qu'il faut être sensible, sur le plan existentiel à une certaine forme de panique, pour devenir un travailleur patenté, qu'il vous en déplaise ou pas, il y à de l'aveuglement dans ce jusqu’au boutisme et cette cécité, n'est pas exactement de celle qui vous prive de voir, mais de celle qu'on use pour ne se rendre compte de rien.
La travail est n'en doutons pas une religion à part entière, par lui on se trouve occupé, dans son cas dans le sens propre du terme pour ne pas avoir à faire face à notre nature humaine. Finalement nos trépidations dont le travail lui même fait parti, n'exprime t-il pas ce désir de vouloir par des activités de ce genre nous rendre un sorte d'obsessionnel équivalent à notre instinct d'avant. Entre ne pas pouvoir songer à autre chose et tout faire pour ne plus avoir à s'en préoccuper, où est la différence. Nous allons mourir et s'efforcer pour que cette menace au moins ne nous atteigne plus réclame autant de nécessaires à cet effet, alors que notre terminaison devrait, comme toutes idées convenues à ce sujet, nous être répétée chaque fois qu'aux premières lueurs le matin, nos paupières se lèvent et rappellent notre esprit, justement à cet état de vivant qui est le notre, afin que nous ne coordonnions pas nos actes à venir en fonction d'une amnésie décidée, mais d'après une volonté strictement opposée, nous remémorant que la vie doit en ce qui nous concerne son seul équilibre potentiel en regardant à chaque instant la mort en face, afin de ne jamais se perdre elle même de vue.
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Il est évident que le travail tel qu'il est conçu ne saurait rapporter à quiconque, quant à ces quelques uns qui paraissent à travers lui en tirer plus profit que les autres, l'exploitation qu'ils font des bénéfices en question, porte autant à rire qu'à pleurer, s'étale alors aux regards de ces observateurs parmi lesquels je prétends m'intégrer, une espèce de résistance, toujours la même, celle nous conditionnant à nous imposer à notre sort et à la mort qu'il contient, par des subterfuges nous délivrant soi disant de quoi vivre bien au dessus de la moyenne. La mort n'est surtout pas une échéance qui peut se compenser, en tentant pour y parvenir d'acquérir une flopée d'objets, en capacité soi disant de vous rendre la valeur qu'on leur reconnait. Pauvre méthode pathétique s'il en est
Vous n'avez que ce que vous êtes, si votre identité pour s'affirmer exige des attributs matériels, vous devenez alors ce qui demeure en votre possession et qui peut à tous moments être la propriété d'un autre. Le travail est une espèce de leurre généralisé, capable tout aussi aisément de tromper ceux qui paraissent par ces jeux qu'il instaure l'emporter, comme ceux qui réussissent à s'en sortir à peine.
La pire des méthodes qui soi pour enrayer ce processus est d'accuser ceux qui excellent selon ces principes. Peu importe la nature du combat auquel vous vous apprêtez, il n’a jamais été judicieux de déclarer la guerre à un plus fort que soi. A l'image de ce qui se déroula entre 1914 et 1918, comme pour la quasi totalité des conflits qui mirent face à face des intérêts humains, ceux là furent permis par une masse d'individus qui ne surent pas dire non. Si votre travail vous déplaît à ce point, d'ailleurs à ce sujet vu ce qu'est le travail, ce qui le caractérise, je m'inquiéterai pour votre santé humaine, si toutefois ses conditions venaient à vous satisfaire, il va vous falloir vous organiser pour ne plus avoir à subir ses méfaits.
Tout est là, l'accusation à ce niveau, témoigne aussi d'une insuffisance en terme de vigilance de celle qui aurez en autre contribué à ce que vous ne tombiez pas dans ces filets là en l'occurrence. Je sais que beaucoup vont me maudire en lisant cette précision là, mais contester ce que d'autres possèdent pour ne pas avoir autant, exprime aussi, une incapacité à pouvoir, dans le système qui est le notre, s'avérer tout aussi performant.
La mise en condamnation, surtout lorsqu'elle est politique annonce quant aux mesures qu'elle promulgue, déjà, une faiblesse récurrente, une insuffisance notoire, résumé autrement, même de manière très dissimulée, le désir caché d'en posséder autant.
Je l'ai constaté souvent, ce radicalisme témoigne d'une frustration proportionnelle, très enfantine si on le décortique de a jusqu'à z, on louche par lui sur les joujoux du voisin, démontrant alors à l'insu même de tous les belligérants concernés par ces rapports de force, que ces artifices détiennent à eux seuls, la quasi totalité des arguments de ceux qui les adoptent et par lesquels ils peuvent se dire quelqu'un, formulé autrement, la belle voiture de sport italienne à plus d'identité que son chauffeur, l'un étant par définition plus aisément interchangeable que l'autre.
Ainsi plus vous défendrez ces opinions basées sur un partage éventuelle des richesses, plus vous contribuerez à ce que le travail devienne une institution incontournable, permettant soi disant, par lui, que des richesses soi créées, alors qu'il n'est qu'un appauvrissement généralisé de tout et de tous, de tout pour prélever à notre planète toutes les matières qui le permettent, à la façon d'un autre carburant, de tous, car il est deux concessions qu'il ne nous est pas possible, par le biais du travail justement, de faire fructifier, le premier correspond au temps qu'on lui concède, le second aux forces qu'on lui abandonne, ces paramètres là une fois consommés, peu importe le salaire qui vous reviendra en échange, ne vous saurons à jamais récupérable.
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Le travail n'est pas création de richesse, il en est même tout le contraire.
D'abord en tout premier lieu, dans l'esprit de ceux qui le prétendent comme tel, il faudrait avoir quant aux dites valeurs quelques précisions et je ne crains qu'une majorité d'entre elles, ne se composent au final, le dit travail effectué, de supports sonnants et trébuchants, comme le veut l'expression. Voir même si vous poussez ce désir de détail plus en avant, vous risquez fort de tomber nez à nez avec une aberration majeure, à savoir que les matières qui le permettent, du bois au pétrole en passant par tant d'autres éléments, soient consommés pour être par la suite estimées sous forme, à ce propos de reconnaissance papier. Voir plus encore, en atteignant cette fois un authentique surréalisme, puisqu'on se plaît de plus en plus à présent, à le comptabiliser comme autant de chiffres apparaissant sur des écrans d'ordinateurs, l'illusion à la moindre coupure de courant, à la plus infime panne, redevient ce qu'elle est, non en s'évaporant comme on serait tenter de l'assurer, mais en continuant simplement à ne pas être.
La preuve étant que le travail n'est rien d'autre qu'une sorte de religion à part entière, plus dangereuse que celle pratiquées dans les églises et autres temples, pour ne pas être reconnues comme tel. Car les religions, soit réclament à l'image de la catholique des monuments conséquents pour parvenir à prendre corps dans la réalité, soit elles vous entraînent en sens inverse, surtout si vous ignorez qu'elles en sont, alors vous cédez à leurs capacités à s'emparer de ce qui est, pour le transformer en ce qui ne saurait être. Le travail aujourd'hui, en large majorité entretient ce processus, en puisant dans la réalité même des ressources, abandonnées par ces principes en retour au néant.
Formulé autrement, comme je l'ai déjà souligné, 1905 ne fut pas comme beaucoup l'avancent, une séparation de l'église et de l'état, mais une adoption de la part de l'état des méthodes de l'église et cette volonté n'a eu de cesse depuis cette date de se diluer dans nos recours, nous amenant aujourd'hui à nous rendre compte, par exemple, que nous dilapidons en majeure partie à cet effet en un an, plus que la planète ne serait en 365 jours produire, ce dépassement là se constatant toujours plus tôt à chaque année, nous avertissant ainsi par la même que nos croyances ont pris le dessus à un tel niveau, qu'il ne nous faut plus baisser nos paupières pour tenter de les avoir un minimum devant nos yeux.
Alors lorsqu'un présidentiable vous signifie que nous allons devoir travailler d'avantage, afin d'accroitre nos richesses potentielles, je ne peux me retenir de me frotter les yeux, suis je correctement réveillé, il y à parfois des rêves plus bluffant que d'autres, qui parviennent à vous convaincre que vous ne dormez pas. Le pire étant que l'individu en question semble convaincu par ce qu'il raconte, il est de ces prêtres qui pour être tombé dans le piège ne parvienne même plus à le distinguer comme tel et qui vous affirme que plus vous prierez Dieu plus il vous deviendra évident, la belle affaire. Le travail partage une nature semblable, plus vous épouserez les préceptes qui le promulguent, plus il vous semblera vital, allant même à inverser cette tendance par laquelle il conserve sa signification véritable, vous amenant à acheter des objets pour expliquer vos revenus et non à détenir des revenus vous offrant de garantir ce minimum par lequel, nous ne craignez ni le froid ni la faim, par lequel également vous pouvez être soigné et instruit.
Souvenez vous de cette phrase redoutable que je reprenais il y à peu, nous invitant à y croire, peu importe l'objectif, pour que le projet visé en conclusion fonctionne, les individus qui défendent le travail sont de ce genre, ils se sont constitués selon des fondamentaux qui n'ont pas dans la réalité droit de citer, aussi requièrent ils une insistance proportionnelle à vouloir qu'ils s'initient dans le vrai, quitte pour le conforter en ce sens de plus belle à le matérialiser par des symboles, comme les églises le permettent, pouvant être de façon concrète touché du doigt et persuadant, les non avertis où ceux éduqués selon ces formules, que le non vrai est au final tout aussi authentique que la réalité elle même.
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Mais plus encore, dans le prolongement de ce même sujet, il faut comprendre ce qui le permet, ce qui motive entre guillemets des individus intelligents à y souscrire en consentant pour mieux y réussir à un tel abandon. Certaines formations, qui ne sont bien évidemment non présentées comme tel et qui d'ailleurs ne peuvent l'être, puisque personne, omis votre serviteur, associé à quelques personnages plus avertis les montrent du doigt pour ce qu'elle sont, sont tout bonnement à caractère religieux, car comme l'expliquait Nietzsche, nos croyances n'exigent pas nécessairement un dieu pour être jugées ainsi.
Alors dans nos grandes écoles, de commerce, de management comme dans tant d'autres, on s'évertue à intégrer ces combines, tout au service de ces illusions, non considérées comme tel, puisqu'elle débouchent sur des finalités, qui délivrent à ceux qui s'y vouent, ces impressions suffisantes, grâce auxquelles ils les jugent réelles.
Beaucoup d'entre vous se gratteront à ces remarques la tête, comment ces conclusions là pourraient être par ce qu'elles sont moins vraies que le réel en personne, après tout une église dans son genre, toute battit de pierres et de bois est tout aussi palpable que le sol qui la supporte. Seule différence, cette réalité en quelque sorte de second ordre, s'avère possible, grâce à une réalité en l'occurrence originelle qui lui offre tout bonnement d'advenir. Vous me rétorquerez peut être que selon ces principes tous les possibles se valent, peut être, si l'on veille quand même à demeurer dans les limites de ce qui est. A partir de cet appel à une prodigalité plus regardante, dans le sens vrai du terme, les églises perdent méthodiquement droit de citer, puisque ce qu'elles décrivent ne saurait se retrouver dans la réalité. A ce point que les bâtiments au service de ces névroses, comment les nommer autrement, proposent sous leurs toits, un décor comme des discours chargés de donner le change, les affirmations concernées ne dénichant dans le vrai lui même, aucun support véridique sur lequel elles puissent reposer.
Voila pourquoi nombre de nos politiques, affichent une sincérité égale à leurs convictions à ce propos, d'autant plus appuyée que l'éventualité qu'ils se comportent comme des religieux ne les effleurent pas à un tel degré, qu'ils vous jugeraient comme fou s'il vous prenez de leur formuler une telle remarque et pourtant, écoutez leurs discours, ce qui les éloignent des sermons dit religieux et que les seconds sont dit en connaissance de cause, alors que les premiers sont exprimés sans être par ceux qui les prononcent, assimilés comme tel.
Si vous en doutez repérez les approximations auxquelles ils se réfèrent, ne vous parleront-ils pas de croissance, de peuple, de Français, de richesse, d'identité, comme d'autres en soutanes plus qu'en costumes, céderont à des imprécisions de leur cru chargées de servir leur cause, où seront alors dans ces cas relatés des notions tout aussi suspectes, où s'entendront les mots de pêcheurs, de Dieu, de paradis, de mariage, rien qui ne nous ramène à ce à quoi la réalité nous cantonne.
Résumé de façon directe, sans qu'il y ai à travers les termes à venir d'accusations, car la aussi la désignation de coupables est par définition, l'emploi pour se soulager de ce à quoi la réalité nous ramène, d'autant de croyances, il faut croire encore, à la culpabilité en l'occurrence pour qu'elle devienne à ce point effective que certains nous apparaissent ainsi, résumé donc, je prétendrai que nos hommes politiques sont des prêtres d'un autre genre, des curés qui s'ignorent, preuve si vous en réclamez une qu'ils en sont est que s'il n'était pas autant de bigots laïques, non au courant de leurs caractéristiques, s'ils étaient des êtres humains voués au réel, toutes les religions de ce monde, par comparaison se seraient vues contraintes de fermer boutique. C'est formulé autrement, parce que la croyance, de façon très générale reste d'actualité, que les religions qui en sont la quintessence en terme de forme et non de fond, peuvent dénicher dans notre quotidien ce nécessaire qui leur offre de se poursuivre.
(595)
Pour vous apporter plus de confirmation quant à la religiosité ambiante, ne ménageant pas la sphère politique, je vais reprendre ces quelques mots, par lesquels ce recours à la croyance s'avère nécessaire.
Commençons par celui de croissance, sincèrement de qu'elle augmentation parle t-on à travers ce terme, surtout lorsque l'on à compris que ce qui la permet, si toutefois elle est de façon concrète effective, ce que je doute, est réalisable au nom de ce qui est puisé ailleurs. Dit autrement, comme toute élévation de chimères c'est une fois de plus la réalité en personne qui paie les pots cassés.
Poursuivons, lorsqu'on parle de peuple, mais de qui parle t-on, sinon de ces quelques uns, qui doivent au nom de la multitude qui les contient, forcément exister quelque part et qui par l'exemple qu'ils donnent contribueront à valider vos affirmations, dit autrement à vous donner banalement raison. Mais en aucun cas, ce que vous précisez en usant de ce terme, qui vaut tout autant pour celui de Français, lorsque nous sommes résumés à un tel niveau, lorsque tout le monde, pour décrire ce stratagème de manière plus triviale est jeté à ce point dans un même sac, l'identité mise en avant, traitée collectivement de la sorte n'existe pas plus que les pêcheurs, comme les hommes d'églises dans un même but, veillent à nous rassembler à leur tour ainsi.
Pareil pour le terme d'identité, encore, qu'exprime cette mayonnaise, sinon qu'il faut y croire pour que ces arguments en deviennent. Lorsque vous vous référez à la réalité vous vous rendez compte justement que l'identité est un concept presque insaisissable, pour connaître quelqu'un il faut s'arrêter, dans le sens le plus concret qui soi à ce qu'il est, à la réalité qui lui correspond, non à ce que vous avez imaginé de lui, alors les précisions qui vous reviennent de lui vous délivrent un abime de caractéristiques, où souvent les conclusions de la veille ne résistent pas le lendemain à un contexte nouveau, à des événements inédits.
Dans la lignée le fantasme rattaché à ces notions d'enrichissement est de même nature, encore et encore, il ne faut surtout pas opposer à ce qui est avancé un œil trop scrupuleux, d'ailleurs à ce sujet notre incapacité à pouvoir contrôler nos déficits, démontrent nos faiblesses proportionnelles à pouvoir, comme il est prédit, nous enrichir. Il est même, selon cette réalité là à prévoir, comme le travail y consiste en résumé, que plus nous nous acharnerons à nous vouloir plus riche, plus nous serons happés par une pauvreté plus conséquente, le travail en étant la démonstration la plus flagrante, par ce qu'il prend comme par ce qu'il ne saurait en proportion restituer, en l'occurrence toutes les matières qu'il nécessite, comme le temps et les forces que nous lui concédons, il ne saurait y avoir de salaires équivalent à ces sacrifices là.
Bien sur si vous découvrez ces quelques lignes, sans doute serez vous traversé par quelques sensations de rejets, formulé autrement il y à un moment ou certaines habitudes adoptées à ce point, sont trop présentes en vous pour que vous parveniez à vous en dispenser, vous n’êtes même plus, pour un tel ménage suffisant pour vous même. Je redoute que collectivement nous n'ayons atteint cette phase terminale là. J'arrive ainsi comme un cheveux dans la soupe.
Pour conclure ce paragraphe vous comprendrez mieux pourquoi je préconise, pendant un siècle au moins, que nous ralentissions toutes nos activités jusqu'à ce qu'elles atteignent un stade de mise en sommeil, comme on conseillerait à celui qui ne sait pas conduire, mais qui au volant progresse bon train, de se garer sur le bas coté avant que l'aventure ne tourne mal.
Retenez cette phrase, depuis Nietzsche, nous ne sommes pas si nombreux à en rédiger de pareilles, la réalité en l'état ne nous reconnait aucune existence vraie, nous ne sommes à ses fondamentaux qu'une insistance maladive.
Je terminerai par cette histoire, déjà raconté dans ce volume 6 de la philosophie du réel il me semble, lorsqu'un vieil homme voyant de l’extérieur une cathédrale que nous avions juste visitée ensemble, se posa admiratif, me précisant qu'il devait forcément quelque part, y avoir quelqu'un, pour que les hommes et les femmes se donnent tant de mal, pour souligner en l'occurrence son omniprésence, quelques secondes de silence s'écoulèrent entre nous et je ne puis m'empêcher de lui rétorquer, que les cathédrales se devaient de prendre autant de place dans nos villes, comme dans nos quotidiens, peut être justement, parce qu'en tant que tel il n'y avait personne.
(596)
Continuons sur cette voie là, au point d'aller plus loin encore en ce sens, jusqu'à nous interroger quant à la nature véritable de certains de nos enseignements.
Si vous désirez devenir prêtre, l'église vous contraindra à suivre un certain cursus, relativement fourni en l'occurrence, étalé sur plusieurs années. Cette éducation là en tant que tel ne saurait poser probléme, puisque ceux qui la réclament savent exactement qu'elles en sont les finalités, formulé autrement, elle est de celle qui par ces tenants et ces aboutissants ne saurait étonner quiconque, même si ce savoir peut sembler à des esprits semblable au mien surréaliste, le vice n'est pas dissimulé, tous les protagonistes de ces affaires savent à quoi ils s'exposent.
Mais! En ce qui concerne nos écoles dites laïques nous touchons là à d'autres rapports. Plus précisément, en ces lieux, l'immense majorité des professeurs et plus encore celle des élèves, ignore complétement que les approches qu'ils véhiculent ou qu'ils intègrent selon leurs rangs, détiennent par leurs principes des fondamentaux semblables à ceux dont usent les religions, ainsi qu'elles soient de salut terrestre ou céleste, ces organisations, pour reprendre cette expression symptomatique et terrible en simultané, nécessitent qu'on y croit pour qu'elles marchent, que je sache la réalité n'exprime pas de mêmes exigences, un certain fonctionnement dans ce cas déjà se propose à nous, il ne nous reste plus qu'à l'insérer dans nos résolutions, pour obtenir cette harmonie susceptible par sa véracité de nous entrainer plus loin et dans des conditions meilleures.
Voila pourquoi nous entendons les discours d'individus hautement diplômés, user de telles inepties pour nous dépeindre ces éventuelles gestions qu'ils envisagent à notre égard, qu'elles me laissent pantois, de celles que j'ai précisé dans le paragraphe 595, empruntant les termes de croissance, d'identité, de peuple, de bonheur, d'honneur, de liberté, d'égalité et de fraternité, autant de termes qui parviennent à leurs fins parce que nous les entendons sans les admettre pour autant. Ils sont identiques par leur nature à ceux que l'on prononce dans les églises, lorsqu'on parle de Dieu, de paradis, d'anges, de vierge Marie ou de fils de Dieu, ces références à leur tour obtiennent gain de cause, car ceux à qui ils sont communiqués, ne s'interrogent plus vraiment à leur sujet et vous remarquerez que ces concepts, comme leurs répliques laïques, fonctionnent bien évidemment d'autant mieux, qu'on ne prend pas la peine de s'arrêter sur ce qu'ils racontent.
Bien sur, comme j'y veille, toujours au mieux de mes capacités, les comment m'intéressent moins que le pourquoi, on peut apporter mille détails au sujet des armes employées dans une guerre, même si ces précisions ne manquent pas de prix, l'essentiel se tient plus en amont, en ces moments du temps et en ces lieux de l'espace, où certaines tensions sont devenues entre nous à ce point intolérables, que nous en sommes arrivés à préférer nous taper dessus qu'à éviter cette confrontation promise à coûter tout aussi cher au deux camps face à face.
Nous allons mourir et cette seule idée provoque en nous un désespoir tellement abyssale que la seule parade que nous ayons dénichés pour ne pas être aspiré par cette abime, consiste à ne pas y songer. Alors selon cette méthode, plus les événements qui le permettent nous occupent, plus ils sont inconsciemment appréciés. Nos conflits selon cette nécessité incarnent une sorte d'apogée, puisque la première analyse venue en conclura sans grandes difficultés que nos batailles ne nous ont jamais été propices en rien et vu les outils mises au point à présent pour les honorer, ces aboutissements là ne sauraient être meilleurs, mais ils nous absorbent, même si leur permanence de façon étrangement contradictoire, par les risques qu'elle nous fait prendre, peut s'avérer pleinement contre productive.
(597)
D'ailleurs et je l'ai déjà souligné dans un texte assez ancien à présent, traitant de la dissuasion nucléaire, il est étonnant de constater que la mort, par définition nous occupe à ce point, qu'elle parvient à se poursuivre en nous, même lorsque nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir, pour ne plus avoir à y songer. Notamment par le biais de nos guerres, qui sont à ce sujet les dérivatifs les plus puissants mises en place pour réussir à fuir l’omniprésence en nous de notre finitude.
Alors nos manières quelles qu'elles soient, lorsqu'elles obéissent à cette volonté, expriment deux tendances majeures, la première, nécessite une foie proportionnelle à ces mêmes désirs de dérivatifs, la seconde, qu'elle nous accapare vraiment pour répondre en priorité à nos attentes à ce même propos et la guerre, aidée en cela par les dangers qu'elle incarne, exprime une espèce de quintessence, car plus vous êtes près de la mort, plus la vie paradoxalement se rappelle à vous.
Évidemment ce principe juste précisé fonctionne aussi en sens inverse, plus la vie vous est agréable, plus la mort est prompte à vous infliger ce qu'elle signifie. Alors se dresse face à vous un piége au combien sournois, puisque le malheur par ces finalités reste ce qu'il est, pendant que le bonheur s'avère incapable d'entretenir ce qui le distingue et lui vaut d'être jugé ainsi.
A cette torpeur se présente deux parades. La première nous invite nous qui allons mourir, à n'épouser qu'une seule initiative, celle nous offrant de vivre plus longtemps en subissant tout au long de notre vie le moins d'interférences négatives possibles. La seconde est plus d'ordre général, elle consiste à faire que nous nous mobilisions, génération après génération pour que la mort ne produise plus une nous, cette dichotomie spécifique qui la caractérise. Comme je l'ai expliqué mille fois, il ne s'agit pas en l'occurrence de vivre sans fin, mais d'avoir l'opportunité de décider de l'heure de sa mort, de pouvoir prolonger sa vie aussi longtemps que nécessaire, pour parvenir par cette durée enfin à disposition, à jouir en toutes conclusions d'une existence réellement accomplie.
D'ailleurs cet objectif, qui de façon symptomatique en fait sourire plus d'un, pourrait même par l'ambition générale qu'il dévoile servir quant à notre humanité potentielle de définition nouvelle. Être humain serait ainsi être de ceux en capacité de commencer par gérer leur mort, afin de pouvoir à ce point coordonner leur vie, qu'elle se transforme en existence. Évidemment je ne vous décris pas cette indifférence préférée comme par réflexe, symptomatique là aussi, à mes conclusions qu'on me renvoie sans cesse, comme je ne vous dépeins pas non plus les quolibets et les rires qui parfois les prolongent. Non par entêtement mais parce qu'ils raisonnent à mon entendement ainsi, les uns comme les autres confortent ma position, que l'on s'en écarte ou qu'on les moque, mes finalités philosophiques mettent dans le mille, en démontrant que la mort elle même, véhicule de même réaction, lorsqu'on se réfugie dans ces attitudes qui contribuent à ce qu'on l'aperçoit moins, où qu'on s'en amuse, jusqu'à y risquer sa peau, afin de se retenir surtout d'en pleurer.
(598)
Voila la nature même du religieux, voila pourquoi l'on croit, on croit pour ne pas voir, non pour se consoler comme l'ont prétendu de nombreux philosophes, mais pour se défaire de cette pesanteur que notre finitude nous inflige, surtout lorsqu'elle s'associe l'âge venant à la vieillesse, cette précision montre du doigt ainsi toutes nos manières, toutes nos stratégies sans exception, divisé en deux tendances majeures, la première concerne la multitude, en ne proposant que des dérivatifs communs, bon marché, la seconde est réservé à une élite, qui pour user des mêmes procédés à ce niveau que tout à chacun, jouira de cette possibilité rare d'être ceux par lesquels, on parvient, toujours de façon illusoire, à oublier un peu notre terminaison. Tout ici bas est coordonné selon cette obstination, croire pour ne pas voir, croire coûte que coûte, croire jusqu'à perdre la vue et je vis, depuis un an plus que jamais, à chaque jour d'avantage, dans un monde où les aveugles sont les maîtres et où ils me désignent ces destinations et autres détours qui doivent être les miens.
Cette façon que nous avons de gérer nos sorts, me rappelle cette conférence auquel j'avais assisté à Lourdes, dont le sujet de réflexion, réflexion, terme paradoxal dans ce cas précis s'il en est, était la nature des anges. Évidemment je m'étais abstenu d'intervenir n'admettant pas, quasiment par instinct de survie, qu'on puisse s'adonner avec sérieux à de telles approches. Tous ceux là s'étaient embarqués sans idée de retour, surtout, dans ce palliatif de référence, pour oublier autant que faire se peut qu'il en était un, aussi se focalisaient ils sur des approches les plus en aval de Dieu possible, s’avançaient t-ils comme on progresse pour rompre toute amarre, sur cette voie en l'occurrence, pour ne plus en distinguer le point de départ, comme on lâche pour de bon petit le bord de la piscine, cet endroit spécifique en l'occurrence où l'existence même de cette entité particulière, qui les faisait se mettre à genoux dans tous les sens du terme, pouvait être encore remise en cause.
Tous les aspects de nos agissements, qu'ils soient officiellement religieux, ou que leur religiosité soit plus subjective, nous motivent à nous conduire de la sorte. Formulé autrement, ce n'est plus lorsque la cathédrale pour laquelle vous avez consacré tant d'efforts et de temps est élevée, qu'il faut s'interroger sur l'existence véritable de Dieu, tel que la religion au minimum vous la propose. Tout au contraire à un tel niveau d'investissement, vous veillez à surtout ne plus vous poser de questions et pour y réussir vous ajouter aux paravents déjà en place des suivants plus opaques encore, pour vous protéger du moindre doute. Formulé autrement, ces châteaux là, qu'ils soient de pierre, ou qu'ils répondent à une volonté de coordination collective ou individuelle, ne sont que des châteaux de cartes, il suffit que la réalité les éclaire pour qu'à cette lumière se joigne un vent proportionnel à l'intensité de son éclairage.
Évidemment, s'en suit une succession de conclusions des plus déplaisante, au nom de nos caractéristiques humaines, de ce qu'elles exigent pour se révéler en nous, de cette mort formulé autrement que nous nous devons de maîtriser pour de bon, dans le sens le plus vrai qui soit, combien d'efforts à ce point pour rien, qu'ils ne se sont pas contentés comme ils ne s'en contentent pas plus aujourd'hui, de ne pas nous délivrer ce nécessaire vital à notre épanouissement, mais qui nous en n'ont éloignés.
A l'image de cette réponse adressée à ce vieil homme, considérant que la cathédrale de Saintes, au nom de ce qu'on lui concéda pour qu'elle se dresse ainsi, ne pouvait avoir été construite pour rien, Dieu formulé autrement se devait d'exister pour rendre grâce à un tel investissement. Question, combien dans notre monde, à présent, qu'elles soient religieuses ou laïques de cathédrales pour des prunes, d'insistances de ce genre juste pour nous persuader du contraire, combien d'entreprises de cette espèce en pure perte, ne pouvant rien changer à cette donne originale, voulant que le hasard mène le bal, que la mort nous aiguillonne pour que nous en venions à bout, que cette contradiction inouïe entre notre entendement et notre espérance de vie est, par définition absolue, le seul cap à suivre, combien de tentatives désespérées devenues références, devenues traditions, éducations, mot d'ordres, devenues irréfutables, incontournables, devenus combats perdus d'avance.
Combien, ne sont elles plus à leur manière, aujourd'hui, une espèce de totalité qui nous absorbe de notre naissance à notre mort, de nos yeux à notre tête, esprit compris.
(599)
J'approche doucement de la fin de ce sixième volume avec à l'esprit une conclusion, que je prétendrai tonitruante, souvent j'entends dire que nos présidents, ne sont que les prolongements de nos monarques passés, je pense qu'ils adhèrent à un surréalisme plus marqué encore, en occupant, sans même s'en rendre compte, par les propositions qu'ils formulent, comme par les propos qu'ils tiennent, cette place réservée, il n'y à pas si longtemps à nos papes d'antan. Nos hommes d'état au plus haut niveau, expriment l'apogée de nos croyances laïques, ils sont même plus hystériques que nos chefs d'église de jadis, ceux là étaient au service de Dieu, eux sont au service d'eux même, je vous laisse donc par déduction deviner, pour qui en conclusion ils se prennent. Non je ne les critique pas, je les décrits simplement, non je ne les accuse pas, je les plains.
Si ce que j'affirme en vous éveille une sorte de scepticisme à priori justifié, penchez vous sur deux éléments en priorité qui vous amèneront peut être à ce que j'en conclue. Le premier passe par toute la symbolique orchestrée autour de ces personnages, par eux, en France du moins, ce sauveur fameux annoncé depuis 20 siècles, semble vraiment être revenu parmi les vivants et les morts. On me rétorquera que les hommages rendus à notre président, ne sont pas en tant que tel, adressés au bonhomme mais pour mieux souligner la prépondérance illustre du système qui est le notre, incarné par la république, il faudrait pour cela que la république existe, elle n'est qu'une idée, comme les religions en supposent, matérialisée au vol par quelques intéressés qui jouissent de l'attrait qu'on lui confère, par habitudes, pour bénéficier en retour d'une importance proportionnelle.
En second, préparez vous à entendre au soir du deuxième tour de l'élection présidentielle, que l'élu, terme se passant par définition de commentaires, vaut en l’occurrence, 12 à 15 millions de voix. Il n'y à que nos entités divines pour écraser ce que nous sommes à ce point, je l'ai déjà précisé, je me répète, mais tout philosophe doit savoir faire preuve d'insistance, 1905 ne fut pas un pas vers un réalisme plus attentif, mais vers un report plus prononcé encore des préceptes religieux dans notre quotidien, formulé autrement on chassa Dieu de nos conceptions à ce sujet pour lui piquer sa place. Souvenez vous les dieux d'aujourd'hui sont les hommes de demain, certains n'ont pas attendus de ne plus avoir à mourir, car cette insinuation signifiait et signifie plus que jamais pour nos autres humains ce tournant majeur, pour endosser ces costumes là. Vous me préciserez sans doutes que cette ambition n'est pas récente, je vous l'accorde sans résistance, si vous reconnaissez à votre tour, que nos temps actuels, délivrent en terme de moyens de communication, des capacités d'omniprésence susceptibles de permettre à ceux en capacité d'en user de jouir d'une présence de même nature.
Formulé autrement si Dieu n’a pas vraiment besoin d'être à coté de vous, installé dans votre canapé, pour partager votre compagnie, François Holland, comme quelques autres, par le biais de la télévision, ne l'exige pas non plus. Si après vous continuez à être persuadé que le second n'occupe pas la position du premier, demandez vous alors pourquoi vous vous y refusez, peut être êtes vous devenu de ces croyants, trop attaché dans tous les sens du terme à ces principes là et ne disposant plus des moyens, ni de la force allant avec, pour se récapituler autrement.
Finalement à l'image de cet isoloir qui nous accueille pour que nous votions et qui ressemble comme deux gouttes d'eau à un confessionnal, n'allons nous pas à cet endroit avouer nos tendances, comme d'autres hier, ailleurs avouaient leurs péchés, choisissant pour nous faire pardonner un rédempteur, sélectionné pour nous.
Vous allez dire que j’exagère, me traiter de fou.
Allez savoir!
(600)
Voila mon sixième volume est achevé, je m'étais promis de les rédiger tous en un an, j'atteins cet objectif avec 24 heures de délais, mais tout cela à été bien difficile. La philosophie est un exercice à double tranchant, comme toutes les tendances le sont en l'occurrence, plus vous les épousez, plus elles vous épousent, maitresse exigeante et à jamais insatisfaite, un infini de plus, aurait peut être sous entendu Nietzsche.
Je suis né philosophe, non que je possède une acuité plus prononcée que les autres, mais la réalité me suffit, le présent m'inspire, je m'actualise en fonction de ce qui est, vous comprendrez alors que je ressente souvent quelques vertiges et autres nausées au contact ce que qui nous régis, j'évolue au sein d'organisations conçues très exactement à l'inverse, le vrai parmi nous et en ce début de siècle comme jamais, passé en second plan.
En 1905, comme je l'ai écris souvent, les portes de nos églises se sont ouvertes et Dieu s'en est trouvé abandonné à l'intérieur, pendant que nos penchants radicaux à vouloir croire se sont enfuis dans la nature, où plus précisément dans nos natures, croire en Dieu formulé autrement ne nous fut même plus suffisant. Nous n'avons pas ainsi cessé de croire en lui, nous avons désiré croire de façon plus élargie, plus répandue, plus à tout va et motivé par cette nécessité nous avons mises au point tous les outils pour mieux y parvenir. La télévision à cet effet décrit à elle seule une sorte d'apogée, vous ne vous étonnerez pas si un an après un tel investissement philosophique, voué en priorité au réel, je ne peux plus dorénavant que la fixer que lorsqu'elle est éteinte, exprimant ainsi à l'entendement devenu le mien, le seule réalité vraie que je suis disposé à lui octroyer.
Je ne suis pas décidé à m'arrêter là, le septième volume sera commencé des demain, je ne vous cache pas que cette seconde année totalement philosophique est en priorité à mon égard source d'angoisses, il n'est pas des plus réconfortant de pouvoir, par le biais d'une acuité grandissante, découvrir à ce point les envers de tous nos décors, leur fragilité, de pouvoir même calculer où presque leurs échéances, ces moments inévitables ou ils s'écrouleront corps et biens. Là comme le veut l'expression le bateau concerné ne se contentera pas de couler, mais il sera à même vitesse englouti par une mer qui l'entraînera justement pour disparaître, en proportion à son tour. A l'image de ces tremblements de terre très symptomatique, par ce qu'ils incarnent et qui nous rappellent que la réalité est ce sol premier sur lequel l'ensemble de nos fictions reposent.
En conclusion, jusqu'à avoir à cette seule pensée quelques difficulté à déglutir, je perçois au nom de la place que nous occupons où plus précisément celle que nous croyons surtout occuper, celle qu'il nous faudra céder, pour que le cours de notre histoire, si l’éventualité reste encore possible adopte un tracé plus en adéquation avec le réel. A ce sujet les solutions que je préconise en sont vraiment, mais elles sont à ce point étrangères à nos manières en générale, qu'elles parlent à l'immense majorité d'entre nous comme le ferait un dialecte inconnu. Cette conclusion me prévient de l'isolement qui m'attend et qui sera pour la multitude signe de désaveu, car selon certains mode de réflexion, on ne peut avoir raison tout en demeurant au nom justement de ce qu'on avance, selon une équivalence chargée de vous discréditer, non entendu à ce point.
FIN

L'éducation n'est pas synonyme de croyance établie sous couvert d'informations.
je ne suis pas d'accord avec kant nos spécificités morales, restent tributaires de nos capacités physique et du contexte, l'honnéteté est une vue de l'esprit, une invention, une bourssouflure météphysiques.

L'exploitation de celui qui va mal, du méchant en noir, pour se permettre de devenir ce héro en blanc.
Le service militaire oui mais 14 18
les politiques, étienne chouard, les idées d'abord, les représentants aussi
Une musulmane pieuse, sans histoire selon l'expression, désire banalement, comme beaucoup, se baigner, mais dans le respect de ce que lui indique sa foie, comment pourrait elle en faire abstraction, les croyants fonctionnent ainsi, ces résolutions consenties leur offrent de mieux les persuader et plus ils s'y abandonnent, plus ils sont en proportion convaincus. Mais ce processus et à double tranchant, plus on avance en lui, plus votre foie pour s'être constituée de la sorte supporte toutes éventuelles remises en cause.
Alors cette même musulmane va au bord de la mer, profiter à son tour de ces petites joies propre à l'été. Seulement elle n'est pas en accord avec la lois